LENA CRAIG STUDIO

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A l’occasion des 15 ans de sa marque de Prêt-à-Porter féminin Haut de Gamme, Lena Craig présente à Paris une ligne expérimentale sous le nom de «Degré Zéro ».
Cette nouvelle ligne envisage le vêtement autrement, « effaçant » tout ce qui a pu se faire dans la mode, les concepts, les styles, et ce à travers le temps, afin de revenir à l’utilité première du vêtement au degré zéro de la création. Un vêtement, qui doit, d’abord, répondre aux besoins physiologiques du corps avant de donner une personnalité à la femme qui le porte.
Pour ce faire, c’est à la création du monde et de l’homme et à son analyse qu’il convient de démarrer les recherches, à la cellule qui constitue la base de la vie sur Terre et donc la base de travail de cette collection expérimentale.

La cellule devient motif.
Elle détermine la forme générale de la ligne, comme cette robe-manteau tout en rondeur et douceur, en laine mohair avec application, sur la ceinture, d’une « cellule « en fibre de laine recomposée.
La constitution génétique du corps à travers les cellules définit ainsi une base de couleur en fonction de son emplacement sur le vêtement .
La gamme va du rouge sang au plus près du corps, à l’écru pour son enveloppe protectrice, partie externe du vêtement, comme le noyau et l’enveloppe d’une cellule.
Travail sur la matière, en utilisant la cellule animale, l’une des premières utilisées par l’homme, la « Kératine animale », la laine dans son état brut.
Transformation de la laine en support, avec l’avantage de pouvoir maîtriser la quantité de matière utilisée, sans aucune perte. Analyse des besoins physiologiques du corps, besoin en chaleur, fonction médicale et bienfaits du vêtement et ses couleurs pour définir la forme et le positionnement des matières.
En tout fin de ce travail de recherche, vient l’aspect esthétique de la ligne simplement pour renforcer la personnalité de la femme qui la porte, sans faire référence à un style déjà connu sans donner d’uniformité. Le vêtement doit donner l’impression de singularité, d’où la réalisation des applications de laine à l’unité,  parce que chaque être est unique. Une ligne qui reste donc Haut de Gamme dans sa conception.
Une collection bien accueillie jusqu’à présent lors de cette exposition, qui verra ses déclinaisons dans une prochaine collection pour le prêt-à-porter hiver 2015/2016.
Faire votre demande d’information à cette adresse: lenacraigstudio@gmail.com
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PERSONNE NE VEUT INFORMER (TROP DANGEREUX)

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Aujourd’hui, pour bâtir une réputation, avoir de l’influence, il faut plus que jamais «communiquer», «maîtriser son image» et «délivrer un message Ecolo responsable». 
Entreprises, associations patronales ou instances politiques ne comptent pas le temps et l’argent consacrés à la communication. Ceux qui n’affichaient même pas leur insigne devant l’entrée de leur établissement il y a encore dix ans, comme les banques privées, ont explosé leurs budgets de communication. Fini l’époque où un DG se préparait vaguement à une interview, laissant place à une certaine spontanéité dans son entretien avec le journaliste.
A l’ère de la «comm’», une nouvelle «littérature commerciale» grignote du terrain jadis occupé par de l’information. Des plateformes web comme Hublot TV, Audacity (Audemars Piguet), ou encore Nowness (LVMH) veulent désormais faire du client un «ami de la marque», façon Facebook, et surtout, rentabiliser leurs investissements en communication.
Or, il ne s’agit pas d’information, mais de marketing. Une tentative d’influencer son public à des fins commerciales, de mieux en mieux déguisées en information.  Piloter à ce point, le message se fait aux dépens de la crédibilité. Pour être légitimé, il faut être relayé par des acteurs indépendants, que le public croit.
Même la presse économique est de plus en plus pénétrée par la «comm’», elle peine à offrir une réelle information. Tout cela participe à une dégradation de la qualité de l’information. L’abus du langage «comm’» aboutit à la perte d’intérêt du public, et donc à la perte d’impact, d’où la montée des influenceurs. Mais ceux-ci sont-ils pilotés par les marques ?
Chacun veut «vendre», et plus personne ne veut informer (trop dangereux). Or informer, pose le débat, et ces derniers sont les influenceurs.
La dérive actuelle qui transforme l’information en marketing est consternante alors que, plus que jamais, le besoin de légitimité des acteurs économiques, politiques, et commerciaux est fort. Pour être influent, il ne faut pas «faire de la comm’», il faut retrouver le souffle magique de ce monde qui n’appartient qu’à l’humain.
Anonymode

TRES TRES GRAVE !!!

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Comme son nom l’indique, la « Supercomplication Henry Graves » était considérée comme la montre la plus compliquée du monde à son époque, au début du XXe siècle. Aujourd’hui elle est présentée par Sotheby’s comme étant la plus chère du monde. 
Cette montre Patek Philippe, a fait l’objet d’une vente aux enchères le 11 novembre. Initialement estimée à 15 millions de dollars (près de 12 millions d’euros), elle a finalement été vendue 24 millions de dollars soit 19 millions d’euros. « Il s’agit d’un nouveau record mondial » selon le commissaire priseur qui a animé une véritable bataille entre plusieurs enchérisseurs. L’acquéreur définitif, présent dans la salle, est resté anonyme.
Fabriquée dans les années 30 pour un banquier new-yorkais, Henry Graves, la « Supercomplication » est une montre de poche, d’un diamètre de 7,4 centimètres, pesant 535 grammes et dont toutes les pièces ont été fabriquées à la main. Il aura fallu 5 ans de recherche à la maison suisse Patek Phillippe pour mettre au point ce modèle, commandée par le l’influent banquier en 1925. Parmi les 24 complications que compte la montre, se trouvent les indications d’heure pour le lever et le coucher du soleil à New-York, ainsi que le mouvement des étoiles vu du domicile d’Henry Graves.
« Ce n’est pas un montre que l’on peut porter, c’est une montre symbole de la puissance, du pouvoir et de l’argent » rien à changé depuis 100 ans.

UN PALAIS A PARIS

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Un lieu qui était occupé au XVIIe siècle par un jeu de paume. Jean-Marie Rivière, directeur du Paradis Latin, et Marc Doelnitz y ouvrent en 1968 un cabaret où ils proposent des spectacles de transformistes et des revues « à plumes »  qu’ils baptisent “Alcazar” ; un mot espagnol d’origine Maure signifiant palais. La chanteuse et comédienne Dani s’y produit dès 1968. Marie- France est l’égérie du lieu dans les années 1970, au travers de son évocation de Marilyn Monroe.
Repris en 1998 par Terence Conran qui le transforme en restaurant-bar lounge, il propose aujourd’hui des dîners-spectacles et des soirées dansantes dans sa boîte de nuit du premier étage.
Une atmosphère chaleureuse et festive, avec son bar en zinc ciré, ses petites tables et ses fauteuils bas, la Mezzanine est l’endroit idéal pour se retrouver autour d’un verre ou d’un cocktail.
Un salon privé au premier, entièrement vitré, accueille vos réceptions privées ou professionnelles. Le patron Michel Besmons ancien de la Mode, nous accueille avec beaucoup de chaleur et de professionalisme. Les équipes bien formées donnent le ton d’un service tout en douceur et efficace. C’est un endroit superbe. Si vous allez au salon de Myrtille à l’Hôtel de l’Industrie, n’hésitez pas à y aller diner ou déjeuner. Vous ne serez pas déçu.
62 rue Mazarine
Paris 75006
Tel : 01.53.10.19.99

LE POINCONNEUR DES CHINOIS

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A Pékin, une machine inédite mise en place dans le métro depuis 2012 offre la possibilité aux usagers de recharger leur titre de transport en recyclant des bouteilles en plastique.

C’est la ligne 10 du métro de la capitale chinoise qui accueille ces distributeurs de tickets permettant aux voyageurs de payer leurs titres de transport en bouteilles en plastique. Concrètement, l’usager n’a qu’à insérer une bouteille en plastique dans la machine, qui se charge ensuite de l’écraser en moins de 20 secondes et de reverser une partie du coût du transport sur la carte du voyageur.
Chaque machine peut collecter jusqu’à 400 bouteilles avant d’être vidée. Notez qu’il faut tout de même 20 bouteilles pour payer l’intégralité d’un titre de transport.
A terme, la firme chinoise INCOM spécialisée dans le recyclage de déchets envisage d’installer 3 000 appareils à travers la ville, sur d’autres lignes de métro, dans les écoles, aux arrêts de bus ou dans les centre commerciaux. La société souhaite également que ses machines puissent intégrer d’autres matériaux de recyclage comme les canettes métalliques…

GAULTIER POIGNARDÉ

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La starlette Nabila qui avait été adoubée par le groupe Puig dans un défilé de Haute Couture de la Fashion Week Parisienne, aurait poignardé son compagnon de plusieurs coups de couteau. Thomas, qui avait participé à la même émission de télé-réalité que Nabila, présentait plusieurs blessures par arme blanche au thorax. “Son état est jugé sérieux”, a expliqué une source policière, mais son pronostic vital n’est pas engagé.

“Nabilla a indiqué que son compagnon avait été agressé par un groupe de jeunes dans l’hôtel”, dix-it l’Express. Mais, nous avions suffisamment d’éléments pour que la garde à vue se justifie.” Les caméras de surveillance ne confirme pas cette version. Nabilla est déjà passée par la case prison, durant trois semaines, dans le centre de détention pour mineurs de Genève, à 16 ans, pour une histoire d’escroquerie.
Bravo pour les couturiers, qui donnent l’exemple en adoubant une ex-délinquante, au même titre que la fameuse Zahia qui arrive à se faire prendre en photo par avec nos hommes politiques à l’ouverture de la FIAC. Ne faudrait-il pas revenir à un certain bon sens et, plutôt, faire votre vrai métier : inviter les blogueurs et les journalistes confirmés au lieu de repris de justice qui dévalorise vos marques.

SHINOLA LA GRIFFE

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Shinola, la griffe américaine de montres, de vélos, et de maroquinerie a ouvert les portes de son premier magasin européen à Londres au 13 Newburght Street. Un espace de 40 mètres carrés répartis sur deux étages.
Pourquoi s’incliner devant la délocalisation des entreprises américaines nous dit son président ? Pendant trois hivers à Detroit, nous nous sommes posé ces questions. Nous n’avons pas cherché à trouver La réponse : exporter nos produits dans le plus Grand Marché du Monde (mais sutout le plus sûr) l’Europe. Nous ne pensons pas que l’industrie américaine ait échoué à cause d’une qualité excessive. Le pire n’est pas arrivé quand nous étions à notre meilleur niveau. Il est arrivé quand nous pensions que nous pouvions nous contenter d’être bon.
Se reconstruire est un défi de taille, mais nous sommes prêts à le relever. Nous commençons par redynamiser une marque américaine légendaire et une ville américaine légendaire. Parce que nous croyons en la grandeur de l’industrie et, en la splendeur de l’industrie manufacturière. Nous savons que Detroit n’a pas seulement une histoire mais aussi un avenir.
C’est pourquoi, nous sommes en Europe : pour investir dans nos compétences, à une échelle adaptée ; pour bâtir une communauté animée par l’excellence du travail artisanal et un sentiment de fierté à l’égard de nos métiers ; pour nous ré-approprier l’amour des choses bien faites et pour définir le luxe américain à travers la qualité américaine dans le monde.
La Force des Américains, c’est de comprendre que la Chine c’est fini, et que la marché européen est le mieux adapté pour leur propre protection. That’s the way it is.

DES PARFUMS DE MARQUE A 15 EUROS !

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Où se situe la frontière entre imitation et contrefaçon ? Mardi, les gendarmes français ont mené une opération contre une chaîne de parfumerie soupçonnée de faire de la contrefaçon de grandes marques tout en ayant pignon sur rue. L’imitation, c’est le concept même de cette chaîne de parfumerie fondée en Espagne, qui assume parfaitement cette idée, jusque dans son nom : “Equivalenza”, pour équivalence, en français.
Numéro 129 = Chanel n°5. Le principe est simple et repose sur un “tableau de concordance” proposé par l’enseigne. Si vous aimez le Chanel n°5, vous trouverez son imitation chez Equivalenza, sous le numéro 129. La différence se situe bien sur dans le prix : 15 euros au lieu de 80 euros pour 50 ml.
Les dizaines de parfums de la marque espagnole ne portent qu’un simple numéro, se rapportant à un modèle de marque. Ainsi pas de fantaisie, ni de dépense marketing inutile. Les flacons sont identiques quelle que soit la référence et les emballages restent similaires. Cerise sur le gâteau : une fois le flacon vide, il est possible de venir le remplir dans une boutique de la chaîne pour un coût encore moindre.
Jean Madar et Philippe Benacin créé en 1982 la société Interparfum. La société s’est, tout d’abord, développée sur le marché de la parfumerie grand public sur le même concept que”Equivalenza’. Cela a constitué la première étape d’une stratégie visant à constituer un portefeuille de marques internationales comme Karl Lagerfeld, par exemple, des marques de prêt-à-porter (Paul Smith, Lanvin, Balmain), de haute joaillerie (Van Cleef & Arpels, Boucheron), ou d’accessoires (ST Dupont, Montblanc, Jimmy Choo, Repetto pour l’automne 2013). 
Bref, Equivalenza, a vu ses 27 boutiques investis par les gendarmes. Une idée de génie qui n’a pas du tout plu aux grands fabricants. Ces derniers ont déposé plainte cet été. Le problème n’est même pas que les parfums ne sont pas toujours très bien imités – il n’existe pas de brevet en la matière – mais bien l’utilisation de ce tableau de correspondance avec les grandes fragrances. Et, le fait que c’est avec cet argument qu’Equivalenza appâte le chaland. 
Toutefois, nous pouvons noter que nous pouvons acquérir un N°5 Chanel pour seulement 15 euros, et qu’ Equivalenza fait encore une très grosse marge. Interesting, No?

UN SAC KELLY OSBOURNE HERMES

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Kelly Osbourne termine son costume d’Halloween avec un sac Hermès !! Pour assister à la  fête annuelle d’Halloween d’Adam Lambert au Bootsy Bellows à Hollywood ce week-end dernier, Kelly Osbourne habillée comme Margot Tenenbaum du film La Famille Tenenbaum a complété son costume avec un sac Kelly d’Hermès vintage. Il est à noter qu’un sac Hermès n’est pas un ingrédient indispensable au costume de Margot Tenenbaum, mais le reste du costume est fidèle à la personne. 
Comme vous vous en doutez, Kelly a une collection de sacs à main qui est vraiment digne d’une princesse de star. Elle et sa mère partagent une affinité pour Chanel ayant plus de 2500 sacs à elle d’eux à se partager. Dans le dressing qui fait 200 m2 «les nombreux sacs de Kelly Osbourne”, représentent un studio parisien. La maison Hermès doit être contente de voir son sac Kelly aussi bien porté. Mais, c’est la même chose pour la marque Lacoste et bien d’autres qui subissent la captation de leur marque par les délinquants des banlieues. Cela ne fait pas toujours plaisir, mais l’argent n’a pas d’odeur. N’est-ce pas ?

VERTU ET BENTLEY

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Avoir une voiture de luxe, c’est bien. Avoir le téléphone qui va avec, c’est mieux ! C’est pour cette raison que Vertu (pointure du secteur de la téléphonie de luxe) et le constructeur automobile Bentley, se sont associés… Le résultat de cette collaboration ? Un nouveau smartphone très (très) haut de gamme. Pour Kevin Rose (directeur des ventes et du marketing chez Bentley Motors) : “Le partenariat entre Bentley et Vertu permet à nos clients de vivre l’expérience Bentley même lorsqu’ils ne conduisent pas”.
Un véritable petit bijou de technologie est né, rassemblant tout le raffinement et le savoir-faire des deux parties, entre design et technicité. L’appareil est habillé de cuir de veau souple, couleur “Newmarket Tan”, un camel que l’on retrouve dans les habitacles Bentley. L’habillage est piqué de coutures à motifs de losanges

et la coque de l’appareil est faite en titane. Chaque téléphone (assemblé à la main au siège de Vertu à Church Crookham, en Angleterre), porte l’inscription “Vertu pour Bentley”, et porte sur sa façade le logo de Bentley (aussi présent sur l’étui qui accompagne le téléphone). Outre l’aspect esthétique, l’appareil est aussi très au point côté technique. Il s’agit de la fine fleur de la téléphonie mobile : écran saphir (ce qui le rend ultra résistant aux rayures et aux chocs) Full HD 4,7 pouces, processeur Qualcomm Snapdragon 801, 64 Go de mémoire interne, appareil photo autofocus de 13 mégapixels (élaboré par Hasselbald), compatibilité NFC et 4G. C’est Bang & Olufsen qui s’est occupé de la partie sonore, et le téléphone propose en plus un service de conciergerie intégré (assistance 24h/24 7j/7), une offre loisirs et un dispositif de sécurité. Une application Bentley y est également intégrée, permettant l’accès direct aux produits de la marque automobile, mais aussi un raccourci pour les fonctions à distance de l’écran tactile pour les conducteurs de Bentley Flying Spur.
A propos de cette collaboration grand luxe, Massimiliano Pogliani, Président Directeur Général de Vertu, déclare : “Ce partenariat va permettre à Vertu de s’intégrer parfaitement à la marque Bentley : le design des téléphones sera ainsi réalisé conjointement par les équipes de designers de Vertu et de Bentley, en s’appuyant sur une qualité de relation qui va bien au-delà de la simple utilisation de matériaux spécifiques et de conseils en matière de design. Nous sommes convaincus que nos clients respectifs qui sont particulièrement sensibles à l’excellence du travail effectué, au niveau de sophistication et à la mécanique de précision seront intéressés par les téléphones Vertu pour Bentley.”
Ce n’est pas la première fois que Vertu s’allie à un constructeur automobile de prestige puisque cela avait déjà été le cas par le passé avec Ferrari. Cette fois-ci, la collaboration est prévue pour durer plusieurs années. Le smartphone (qui est une adaptation d’un modèle de la marque déjà existant) vient d’être mis en vente et est donc le premier produit d’un partenariat prévu pour durer cinq ans, selon l’accord exclusif conclu en juillet dernier. Quatre autres produits devraient voir le jour grâce à ce partenariat.
Le “Signature Touch Vertu by Bentley” est disponible en édition limitée à 2 000 exemplaires, à partir de 12 500 euros. Le prix de l’exceptionnel. Mais comparé aux 48,5 millions US pour un iPhone 6 en or massif, c’est finalement une paille !

McCARHY RABOULE LA MONNAIE

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A l’occasion de sa réouverture, la Monnaie de Paris présente “Chocolate Factory”, une exposition de Paul McCarthy qui s’installe dans les nouveaux espaces d’exposition rénovés de la Monnaie de Paris, marquant ainsi le début d’une nouvelle ère de la programmation d’art contemporain.

L’artiste américain qui a suscité la polémique avec son œuvre, un sapin-sextoy vert place Vendôme, n’est pas venu présenter son exposition à la Monnaie de Paris.
Figure majeure de la scène artistique internationale et une source d’inspiration pour de nombreux artistes, toutes générations confondues, Paul McCarthy insuffle l’énergie et la capacité de réinvention permanente propre à Los Angeles dans cette première exposition personnelle d’envergure dans une institution française.

Mais, revenons à l’affaire du sextoy de la place Vendôme. En effet, personne ne peut imaginer que la Présidente du Comité Vendôme, Madame de Plinval, et sa commission artistique puissent connaître le “plug anal”. Il est à noter que pour une commission artistique d’autant plus de la Place Vendôme,  qui représente la sophistication du Luxe à la française, ne pas connaître les Oeuvres de McCarty, et ses différentes provocations est un comble ! En fait, la colonne vendôme, et cela n’aura échappé à personne, est un monument franchement phalique, mais pire, il représente la mort de milliers de soldats des guerres napoléoniennes.

Pour les historiens qui écrivent sur Facebook (Je ne comprend pas bien) sans S !!!!.

Le symbolisme phallique est le symbole de la virilité et de la fécondité. Dans de nombreuses civilisations et dès l’Antiquité le pénis était par exemple associé à des divinités comme Osiris ou Bacchus. Dans certaines tribus des Indiens d’Amazonie, la taille du phallus est directement liée au rang social. Les hommes mettent ainsi un étui pénien indiquant leur rang social.

En Mésopotamie et en Inde (où l’on voue un véritable culte au phallus, nommé lingam), le caducée — emblème de fécondité — est représenté par deux serpents s’enroulant autour d’un phallus, verge nue ou fleurie, ou encore arbre de vie. Si l’on trouve généralement un oiseau au sommet de l’arbre de vie, on y trouve un serpent à sa base. Il peut être également représenté par un vase dont jaillit l’eau (symbole de vie). Ici, le vase représente le phallus éjaculant, symbole de fécondité.

HYDRO BIKE

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Malgré la présence de pédales, l’Hydro Bike n’est pas vraiment un vélo. Ce transport à pile combustible propose de fausses pédales afin que celui-ci soit considéré encore comme une bicyclette, et ainsi éviter une licence de motocycliste. Son carburant, l’eau – enfin l’hydrogène – sa conception unibody est un peu plus mince et plus discrète que les autres vélos motorisés, sans pour cela sacrifier à la puissance. 
La pile à combustible de 60 W n’a pas la puissance de la batterie au lithium mais permet une autonomie plus grande, grâce au réservoir d’hydrogène. La cartouche stocke 300 Wh d’énergie pour 500 grammes, soit un poids 4 à 5 fois inférieur à son équivalent dans une batterie lithium-ion et qui permet de pouvoir transporter des cartouches de rechange sur soi.
Devant les nouvelles métropolis toujours plus grandes et toujours plus connectées, la disparition des moteurs à énergie fossile rendra nos villes plus propre et plus à parcourir à bicyclette.

UNE ADRESSE

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Le “croque-monsieur, ce sandwich de snack typique fait avec talent au “Croque 1910” ! Uniquement ouvert au déjeuner du lundi au vendredi de 11h30 à 15h, dans le Passage Choiseul. 
Un peu d’histoire sur les passages pendant les grandes percéés d’Hausmann : le passage était utilisé pour permettre aux femmes en robe longue de faire du shopping, car Paris était devenu un grand chantier boueux. Devant la pression des commerçants, Hausmman eut alors l’idée de réaliser ces passages pour que les fiacres s’arrêtent à un bout et reprennent leurs clientes à l’autre bout. Ainsi ces Dames pouvaient faire leurs courses en toute propreté, malin non ?
Enfin, maintenant, on n’attend plus de dames en robe longue mais des clientes pour croquer un bon “Monsieur”. Plusieurs recettes de “croque-monsieur” sont proposées allant du classique “Monsieur Charles” au plus gourmand “Monsieur Maximilien” avec son fromage de morbier, de la saucisse fumée pour une sensation de montagne et de grand air !
Savez-vous qui a inventé le “croque-monsieur” ? Il serait apparu pour la première fois en 1910 au menu d’un café parisien boulevard des Capucines. L’histoire, la plus répandue, étant que le bistrotier du café ait lancé sous forme de boutade que la viande à l’intérieur du sandwich était de la chair humaine. Marcel Proust en fait mention dans “À l’ombre des jeunes filles en fleurs”, paru en 1919 : « Or, en sortant du concert, comme, en reprenant le chemin qui va vers l’hôtel, nous nous étions arrêtés un instant sur la digue, ma grand’mère et moi, pour échanger quelques mots avec madame de Villeparisis qui nous annonçait qu’elle avait commandé pour nous à l’hôtel des croque-monsieur et des œufs à la crème… ».

UN RÊVE DE CRISTAL

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La maison Baccarat met en lumière la “grande histoire” à travers ses réalisations depuis 250 ans. A l’approche des fêtes, l’émerveillement et la transparence est d’un plus belle effet.
Depuis 1764, la cristallerie fondée en Lorraine, sur autorisation du Roi Louis XV, est devenue la plus illustre Manufacture de Cristal au monde et a su traverser les époques pour devenir un symbole d’excellence et d’Art de Vivre à la Française. 
Grâce aux commandes royales passées par Louis XVIII, Charles X et Louis-Philippe, Baccarat s’honore de l’aristocratique appellation de « cristal des rois ». Dès lors, ses créations séduisent les cours d’Europe, de Russie, d’Orient et d’Asie, et parent les tables les plus prestigieuses du monde entier, du Palais de l’Elysées jusqu’aux Etats-Unis avec Jaqueline Bouvier.

Dans le Petit Palais, vous pouvez trouver des pièces de services issues de grandes commandes royales réalisées pour les puissants du monde entier comme le Tsar Nicolas II, l’Empereur du Japon, ou encore des Maharadjas. Une table met en scène certaines de ces commandes et souligne ainsi le triomphe de la manufacture dans le domaine de l’art de vivre. Un espace spécifique retracera l’histoire légendaire du verre Har­court, copié aux Verreries Royales de Champagne qui le nommait Versailles, mais peu importe, déjà à l’époque, les Florentins sévissaient.

N’oublions pas que Jacques Mouclier a été Président de la Fédération des Cristalliers Français avant la Couture, et aujourd’hui, on peut voir le travail pour sauver cette profession seul contre tous comme il l’a fait pour la Couture un peu plus tard. On ne se refait pas.

Anonymode

Baccarat, la Légende du Cristal
Musée du Petit Palais
Du 15 octobre 2014 au 4 janvier 2015