DITA VON TEESE

Posted on Updated on

Amis de longue date, Christian Louboutin et Dita Von Teese ont lancé il y quelques semaines une gamme de lingerie rétro-sexy noire et blanche, avec détails rouges. “XXXtian”, c’est le nom de cette collection justifié par la reine de l’effeuillage : “Christian signe ses mails “Xtian” et comme la nature de l’imprimé est érotique, nous avons décidé de baptiser la collection “XXXtian””.
Sexy et glamour, les 7 pièces (un string, un soutien-gorge, un porte-jarretelles, une guêpière, un déshabillé, une culotte et une culotte haute) sont un mélange de soie italienne, de dentelle noire de Calais, de cristaux Swarowski, de tulle et de petits nœuds en velours rouge.
“La toile de Jouy est l’essence de la sophistication féminine française du XVIIIème siècle. Qui d’autre que Dita pourrait incarner aussi bien une Marie-Antoinette moderne, ses courbes et son esprit célébrés sur une toile sublimant un soulier ou de la lingerie fine ?”, interroge le créateur.
Sont ici réunis le savoir-faire du chausseur qui a dessiné les motifs érotiques inspirés de la toile de Jouy, et l’univers burlesque et glamour de la pin-up, qui a privilégié des coupes sensuelles et rétros.
Les pièces issues de cette collaboration (en série limitée) sont de véritables créations couture, exclusivement disponibles sur Glamuse.com. De 105 à 900 euros… le prix de l’alliance entre le savoir-faire d’un créateur de renom et la folie de l’univers burlesque de la plus célèbre des pin-up.

Clemode.

Advertisements

UN JARDIN PARISIEN

Posted on Updated on

Je sais mes pieds sont indisciplinés. Ils s’aventurent à prendre fière allure dans les rues de Paris. J’ai beau m’y atteler, impossible de les dompter ils ne savent pas compter et s’entêtent à n’en faire qu’à leur tête. Alors, j’arpente les rues de la Capital Française et dans la famille culture et salon de thé, le jardin du musée de la Vie Romantique se place comme mon jardin favori. Le secret n’est pas si bien gardé car un million de pieds ont déjà foulé ce gravier.
Force est de reconnaître que la terrasse est le principal motif de notre venue. Rosiers et fuchsias diffusent une certaine quiétude, le romantisme du lieu se fait armure en ville face à l’astre solaire et nous apporte une chaleur diffuse.
C’est au 16 de la rue Chaptal à Paris 75009, où vous trouverez cet havre de paix. Chaptal, qui, pour la culture, donne son nom à la chaptalisation. C’est un procédé permettant d’augmenter par sucrage la teneur en alcool des vins – cool pour un verre, non ?
Anonymode 

ANTI JULIA ALETHEA ETEDI

Posted on Updated on

Elle a une chevelure léonine, rouge comme la passion, des yeux vifs qui pétillent d’intelligence et qui vous déshabillent, perçants comme dans l’ancienne Mésopotamie, une allure de gazelle elle rentre dans nos blogs timides sans forcer la porte mais pourtant avec fracas digne d’un ouragan.

Ses origines bi-culturelles, Hongroise et Française, lui permettent de nous donner son avis sur ce qu’est un artiste : “Pour moi, être artiste aujourd’hui, c’est un comportement, nous dit-elle : Je suis née artiste, et je pense que la beauté est dans le regard de l’autre. Créer, c’est faire un cadeau aux autres”. Julia, geste vif, manie le verbe de sa petite voix douce et son appareil photo comme une arme. P”hotographier, c’est mettre sur la même ligne de mire la tête, l’oeil et le coeur” ajoute-t-elle sans paraphraser Cartier Bresson.
Les artistes sont des visionnaires, et chaque fois, que j’en rencontre un(e), je suis fascinée par leur capacité à comprendre le monde de demain.
Dans un monde où l’excellence tend à disparaître, où le banal devient extraordinaire, où les imbéciles prennent le pouvoir, un artiste devient un homme dangereux. Julia fait partie de ces intemporels. Bien sûr, quand vous êtes différent, vous vous attirez toujours la jalousie et les convoitises. 
Recevoir un artiste chez soi, c’est toujours une torture, car il inspecte chaque chose posée sur la table ou accrochée au mur. Il ne juge pas, il regarde, il analyse, il est comme un grand enregistreur, il imagine notre futurs.
Si Julia rêve éveillée, elle nous emmène dans son “chem” initiatique comme un chaman destiné à nous transporter dans une autre dimmention. Rêve du visionnaire, qui nous transporte dans un monde abstrait mais imaginable, et qui met en forme ses allégories puissantes que la civilisation occidentale nous a atrophiées ou inhibées et qui nous empêche de voir mais nous laisse seulement regarder.
Une vision où «le monde devient un abstrait réel », donnant une équation computationnelle des corrélations neuronales dans le mécanisme de notre vision. C’était super de vous avoir rencontré.

http://www.juliaetedi.com/

Anonymode

FERRARIO BRAVO

Posted on Updated on

Elle s’appelle Stefania Ferrario. Elle a 21 ans. Elle est australienne. Elle est mannequin, égérie de la marque de lingerie de Dita Von Teese. Point barre. 
Enfin, pas tout à fait. Elle est en effet considérée comme un mannequin “grande taille” (“plus size” en anglais), une appellation contre laquelle elle s’élève aujourd’hui (alors que d’autres, comme Ashley Graham et Laura Wells, brandissent fièrement leur “statut”), elle qui affiche une taille 38 ! Elle mène sur les réseaux sociaux un combat en lançant la campagne #droptheplus (“lâchez le “plus””). 
La jeune femme s’insurge en effet contre de telles appellations (attribuées aux mannequins taille 38 ou plus) sur son compte Instagram : “Je suis mannequin, un point c’est tout ! Malheureusement, dans l’industrie de la mode, si vous faites plus qu’une taille 34 vous êtes considérée comme “grande taille”. Je ne trouve pas que ce soit valorisant”. Elle joint à ses propos une photo d’elle uniquement vêtue d’un string couleur chair, avec une inscription sur son ventre : “Je suis un mannequin”.
La belle blonde veut bousculer les codes de la mode : “Faisons en sorte qu’il y ait des mannequins de toutes les formes, tailles et origines, et laissons tomber les étiquettes. Je ne suis pas fière d’être appelée “plus” mais je suis fière d’être appelée “mannequin”, c’est ma profession”. Mais au-delà d’exprimer son propre ressenti, son engagement concerne aussi les autres femmes : “L’industrie de la mode me voit comme “grande taille” ! Et après on s’étonne que tant de filles aient des problèmes avec la façon dont elles voient leurs corps !”
Un beau combat (mené aussi par Ajay Rochester et Robyn Lawley, actrice et mannequin australiens) dans un monde où règne le diktat de la minceur maigreur, alors que seulement 13,15% des françaises rentrent dans une taille 38 ou inférieure (étude publiée au début du mois, réalisée par l’Institut Français du Textile et de l’Habillement). Espérons que cette bataille ne sera pas vaine !

Clemode.

PHARRELL VILAIN COPIEUR

Posted on Updated on

Pharrell Williams a récemment été condamné, à régler la somme de 7,3 millions de dollars à la famille de Marvin Gaye pour plagiat. Il est également soupçonné d’avoir plagié un autre tube de la légende de la Soul pour Happy. En pleine controverse, il recevra bientôt un prix d’Icône de la mode !

Pharrell Williams jouit d’icône de la mode depuis plus d’une décennie, le début de l’ère Bape et BBC (Billionaire Boys Club, sa marque de vêtements). Le Council of Fashion Designers of America (CFDA, présidé par Diane von Furstenberg) l’anoblira officiellement le lundi 1er juin, en lui remettant le Fashion Icon Award lors des CFDA l’ équivalent des Oscars pour la mode. Le prix sera remis au Lincoln Center à New York.
Bref, une fois de plus, les créateurs, menteurs, affabulateurs, copieurs qui pillent les autres sans vergogne, sans doute à cause de dirigeants qui ne sont pas exemplaires eux-mêmes puisqu’ils s’approprient le bilan des Présidents précédents afin de briller pour la postérité !! Mais, les naboléons sont nombreux et le seront de plus en plus. C’est la disparition des Seigneurs et de ceux que l’on appelait un “Monsieur” avec un grand “M”.
Ce comportement élimine l’idée que quand vous lancez un produit, vous ne savez pas s’il va marcher. Vous avez passé sept ou huit ans à le concevoir puis il est copié. J’estime que c’est un vol issu d’un comportement de paresseux, et de crétins qui sont tristes et malheureux de ne pas pouvoir créer eux-mêmes.
La planète mode est une fois de plus entachée par un scandale de copieurs voleurs, qui, maintenant, avec leurs millions de dollars vont faire taire tout le monde en harcelant les journalistes qui oseraient leur faire une remarque. Leur attitude est plus proche de celui d’un Taliban que de modeux. Ils imposent leurs visions en pillant les autres. Vraiment triste.

L’EXTASE DE CASTA POUR RICCI

Posted on Updated on

On l’a connue mannequin, puis elle a fait ses preuves au cinéma et au théâtre. Egérie de Dolce&Gabbana, Bulgari, Swarovski, Gérard Darel, L’Oréal, et dernièrement de Cointreau, elle a rejoint l’équipe de Nina Ricci en prêtant son visage à la nouvelle fragrance de la maison : L’Extase. Laetitia Casta a été choisie pour représenter la dernière création de la marque car c’est “un être libre, instinctif et d’une sensualité absolue. Elle incarne la quintessence du chic français et affirme le tempérament d’une icône déjà intemporelle”, a expliqué la marque Nina Ricci dans son communiqué de presse.
Pour représenter ce nouveau parfum, la jeune mère de trois enfants, pose (sous l’œil du réalisateur Gordon von Steiner et du photographe Dusan Reljin), en compagnie de l’acteur Quim Gutiérrez, allongée dans de fins draps blancs, dans le plus simple appareil, les cheveux en pagaille et avec un regard qui ne manquera pas de faire tomber la gent masculine. Même en approchant la quarantaine, elle nous prouve qu’on peut encore être ravissante et sensuelle et que la nudité ne doit pas être un tabou mais doit être assumée.
Ce parfum (qui constitue un virage pour Nina Ricci, qui nous avait davantage habituées à des parfums ancrés dans un univers lié aux contes de fées et à la rêverie) entend bien pousser les femmes à assumer leurs désirs. “Libérez vos fantasmes” est d’ailleurs le slogan de ce nouveau jus. La célèbre corse incarne pour ce parfum une femme moderne et dans l’air du temps, qui vit son plaisir et son désir. C’est d’ailleurs pour ces raisons, diffusées par cette nouvelle fragrance, que la Casta a accepté d’en devenir l’égérie.
C’est au parfumeur Francis Kurkdjian que l’on doit ce nouveau parfum. Il contient des notes de roses et de baies roses, accompagnées par des touches musquées et boisées. Une fragrance douce, florale, romantique et subtile. Au final, un jus qui reste consensuel, bien moins audacieux que son nom, mais qui s’apprête à devenir un des “must-have” de cet été.
Le flacon, quant à lui, est violet sombre, glamour et sobre, inspiré des premières minaudières créées par la griffe, avec sa plaque en métal signée de la marque Nina Ricci et de son adresse prestigieuse. Le bouchon doré est orné d’un ruban noir, trait qui figure également sur l’étui rose poudré et noir.
“L’Extase” est atteignable depuis le début du mois en exclusivité aux Galeries Lafayette, et à partir du 9 avril en parfumeries. Compter de 49 euros (pour un flacon de 30 ml) à 89 euros, pour 80 ml d’eau de toilette.

Clemode

INTERPARFUMS ACHETE ROCHAS

Posted on Updated on

Le groupe Interparfums, spécialisé dans la conception et la distribution de parfums sous licences, a racheté Rochas à son propriétaire américain Procter & Gamble pour 102 millions d’euros. L’acquisition sera financée par un emprunt à moyen terme.

Interparfums dispose, en sus, de moyens financiers conséquents depuis que la marque de luxe britannique Burberry lui a versé 181 millions d’euros pour reprendre en direct la distribution et l’exploitation des parfums que le groupe français avait développé en son nom.
Après la perte de la licence Burberry, qui a représenté pendant un temps les deux-tiers de ses ventes, Interparfums compte encore un important portefeuille de parfums développés sous licences, notamment Montblanc, Jimmy Choo, Repetto ou Balmain.
L’opération va ouvrir à Interparfums «des espaces nouveaux en terme de créativité, de choix esthétiques, de design et de marketing. Elle permettra de gérer une marque de parfums de manière plus globale, avec une très grande visibilité et sans contrainte de temps». A la Bourse de Paris, le titre Interparfums progressait de 0,43 % dans les premières transactions, à 30,50 euros.

CAVIAR A LA LOUCHE

Posted on Updated on

Il a toujours cette réputation du luxe avec un prix dépassant pour la crème de la crème les 15 000 euros au kilo, l’équivalent de 15 euros le gramme. Baeri, Sevruga, Ossetra, Beluga, des variétés chargées de magie qui paraissent inaccessibles. Image déformée de la réalité ? “Oui, car le caviar n’est plus un privilège”.

Le créateur de Caviarpassion.com, qui a vu le jour en décembre 2009, a décidé de “démocratiser” l’or noir en révolutionnant son mode de distribution. Sa solution ? Vendre le précieux objet de tous les fantasmes des gourmets exclusivement sur Internet.
Avec des tarifs allant jusqu’à 50 % de moins que ceux des caviars équivalent sur le marché et, de surcroît, livrés entre 24 heures et 48 heures après la commande en France, mais aussi au Royaume-Uni, en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Belgique et en Hollande. 
À partir de 28,50 euros les 30 grammes d’American Selection, de 39 euros les 30 grammes de Baeri Selection, de 45 euros les 30 grammes d’Esturgeon blanc collection, de 54 euros les 30 grammes de Black Edition, de 63 euros les 30 grammes de Grey Selection et de 72 euros les 30 grammes de Premium Selection.
Un facteur qui a assurément poussé plusieurs chefs étoilés à Paris à craquer pour les produits de la maison de Paul Ferel. “Nous avons réussi à bousculer les codes avec des boîtes qui ressemblent à celles des cosmétiques, mais aussi en rajeunissant l’âge des consommateurs”, souligne-t-il.

WOOLMARK PRIZE

Posted on Updated on

Marcia Patmos, conceptrice de M. PATMOS est la gagnante de l’International Woolmark Prize 2015. Après un appel à candidature dans 21 pays, 60 designers ont été sélectionnés. M.PATMOS était en concurrence avec quatre autres designers talentueux : VMAJOR (Chine), STRATEAS.CARLUCCI (Australie), AUGUSTIN TEBOUL (Europe) et BIRD ON A WIRE (Liban).

Le Prix International Woolmark permet à des talents d’émerger du monde entier et ils sont une opportunité incroyable pour la mode. C’est Marcia Patmos qui incarne le mieux à Pékin le futur de la mode dans le monde. Quand les Français pensent franco-français, les autres pensent global.
“Merci à la Woolmark Company pour avoir créer cette plate-forme pour soutenir la relève en design ” a déclaré Marcia Patmos après sa victoire. “Je suis impatiente de voir ce qui va se passer maintenant.”
La gagnante recevra une contribution financière de $ 100 000 et la possibilité d’être distribuée chez les détaillants les plus importants dans le monde : Saks Fifth Avenue, Harvey Nichols, 10 Corso Como, JOYCE, Isetan Mitsukoshi, David Jones et mytheresa.com. A noter que le Prix International Woolmark est une idée de Yves Mouclier, le fils de Jacques Mouclier décédé il y a maintenant 3 ans et instigateur de ce projet il y a plus de 15 ans. La pomme ne tombe jamais bien loin de l’arbre.

BÛNDCHEN RETRAITE

Posted on Updated on

A 34 ans, et, après presque 20 ans d’une carrière débutée au côté d’Alexander McQueen en 1997, Gisele Bündchen POURRAIT (la star elle-même n’a pas encore confirmé l’information), selon le quotidien brésilien Estadão et sa journaliste Giovana Romani, ne plus monter sur un podium. 

Celle qui fait partie des plus belles femmes du monde aurait en effet choisi de faire ses adieux en avril prochain, lors de la Fashion Week de São Paulo, après avoir présenté la collection printemps-été 2016 de Colcci (maison avec laquelle elle vient de signer un partenariat d’égérie pour les dix prochaines années).

L’occasion pour elle de terminer sa carrière internationale dans son pays natal et de prendre (enfin) du temps pour ses deux jeunes enfants Benjamin et Vivian et son mari Tom Brady.

L’ex de DiCaprio était déjà moins présente depuis plusieurs saisons sur les défilés. Trop cher ? Trop âgée ? Quoi qu’il en soit, la belle, qui fait partie des mannequins les  mieux payés de la planète (elle aurait gagné plus de 386 millions de dollars sur l’ensemble de sa carrière), continuera à poser devant les objectifs, notamment pour des magazines et des campagnes de pub. Les Anges sont éternels, ouf !

KOMONO WEAR

Posted on Updated on

Accessoires “hipster” aux airs “retro-futuristes”, Komono fondée par les designers belges Anton Janssens et Raf Maes, spécialistes du design d’accessoires pour les amoureux du streetwear et de l’urban style.

Komono revendique qu´elle est une marque pour hommes et femmes qui fuient la production de masse, et cela se vérifie puisque les lunettes de soleil, ou les montres ne laissent personne indifférent. Les montres s’imposent par les imprimés originaux de leurs bracelets et les lunettes de soleil pour leur style vintage, accessoires parfaits pour les amants du rétro.

Les collections  sont inspirées par l’architecte John Lautner, icone des années 1960, un pionnier dont les dessins sont naturels et ou l’environnement est déjà présent 50 ans avant tout le monde. L’inspiration est un état d’esprit et le bon état d’esprit commence avec le cadre parfait qui doit vous entourer dit-il. Dior a bien essayer de copier un modèle mais a fait un véritable flop et, surtout, une paire de lunette pour femme très moche.

KIKO, LE ROI DU MAQUILLAGE

Posted on Updated on

La principale marque italienne de produits cosmétiques (maquillage et soins pour la peau) vient d’ouvrir une boutique rue de Rivoli. Vous y trouverez des produits de beauté, des soins du visage et du corps de très hautes qualités, sûrs et efficaces, conçus pour satisfaire les désirs de beauté des femmes de tout âge. 
On y trouve le nouveau “Lip Scrub” en stick est pour exfolier tout en douceur. On passe ensuite à l’utilisation de produits professionnels spécifiques pour hydrater*, réparer et protéger la peau.
Les lèvres sont ainsi prêtes à se parer d’un maquillage sans imperfection. Le make-up est rehaussé par des rouges à lèvres au fini glossé. L’intensité de la couleur s’allie à des formules longue durée pour un effet impeccable pour longtemps.
La marque propose également des conseils de maquillage. Comme conseillère, nous avons eu Aurelia, et nous vous la recommandons car elle donne de vrais conseils sans pousser à la consommation. Les prix sont très attractifs à peu près 70 % de moins que chez Sephora. Il faut savoir que les produits sortent des mêmes usines que les grandes marques. Good deal, les filles !!! KIKO, 101 rue de Rivoli, 75001 Paris.

NE SOYEZ PAS IMPERMEABLE AUX TENDANCES

Posted on Updated on

L’imperméable sous l’Antiquité ! Les Grecs comme les Romains s’abritaient de la pluie avec des manteaux de laine à trame serrée et équipés d’une capuche. Les privilégiés du Moyen Âge utilisaient des pèlerines en toile épaisse, souvent doublées de fourrure. Dès le XIIIe siècle, les indiens d’Amazonie imperméabilisent leurs vêtements avec la sève de l’arbre à caoutchouc.
En 1823, l’industriel écossais en matière de composants colorants, Charles Mackintosh, a l’idée d’utiliser le benzol, sous produit de ses fabrications dont il ne sait que faire, comme solvant du caoutchouc et peut dès lors rendre étanche, par application du vernis obtenu, deux toiles collées l’une à l’autre de façon que le vernis ne soit plus en contact avec la peau. À partir de 1936, l’usage s’établit, au Royaume Uni, d’appeler « mackintosh » tout vêtement de pluie taillé dans cette toile, tant étaient populaires l’invention et l’inventeur.
Dans le film « Le Quai des brumes » de Marcel Carné (1938), Michèle Morgan porte béret et imperméable de plastique transparent, une idée de Coco Chanel. L’impact du film est tel qu’il popularisecette tenue. D’autres films reprendront ce même ensemble (Joan of Paris avec la même actrice). L’imperméable de plastique transparent connaîtra un très fort retour en vogue fin des années 70, début des années 80. Vêtement pratique et économique, il intéressera aussi les créateurs comme Jean-Charles de Castelbajac ou Chantal Thomas.
TERRA NEW YORK est la première marque innovante et créative d’imperméables, lancée en 2009, par deux New-Yorkaises venant du monde de la mode. Fashion et tendance, la marque nous donne une finition et un produit en pleine renaissance. Une collection complète de vêtements et d’accessoires (chapeaux, chaussures et sacs). Les pièces sont toutes thermocollées, aucune aiguille n’est utilisée pour les coutures. La création de cette ligne est le résultat d’un travail très minutieux. Alors, les filles si vous voulez un super imper, go to : http://www.terranewyork.com.

YDE PARIS FASHION WEEK PARIS 2015

Posted on Updated on

Ole Yde’s collection expresses the rigor and the control of the environment of the people living in the north of Europe. The collection is built around an axis as a building and the axis on which it turns is called luxury and glamor. The master pieces of the collection are a chinchilla jacket, black pants inlaid diamond sequins, New Yorker “pimp” black shoes of the 1920’s and embroidered silk blouse and a blue long dress Crew Neck and a black belt marking the waist and thus break the vertical and smooth line all giving a surprising elegance effect.
Ole Yde did not depart from the spirit of this fashion week: leather and mink were honored and so marked the return of a profession that disappears little by little. We speak furriers that no longer seem to be bothered by environmentalists that once on the catwalk or in the streets of New York were indelible paint in red coats mink they met in the streets.
YDE is a luxury women’s Prêt-à-Porter brand based in Copenhagen. The poetic and feminine style of the collection is conceptualized and created by acclaimed Danish designer Ole Yde, born and raised in Odense, Denmark. At the age of eighteen he moved to Copenhagen to attend Denmark’s design school. In 2002 Ole left school short of graduating to pursue his dream of starting his own label. He began his career by creating one of a kind dresses for private customers, which he still continues to do now. YDE was launchedin 2005 for which Ole subsequently won ILLUM’s design prize. In 2010 Ole Yde won both the Silver Thread award for new talent of the year and the GINEN award for designer of the year. The brand is recognized both for its sophisticated day pieces and its glamorous occasion wear designs; it is geared towards a modern woman with a sense of elegance. YDE is known for its original and delicate mix of modern Nordic design and opulent materials, handpicked from workshops with a long luxury heritage. YDE’s Prêt-à-Porter collection is presented twice yearly during both Copenhagen and Paris fashion weeks.