BRING BACK OUR ZELLWEGER

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Depuis sa séparation avec Bradley Cooper en mars dernier, Renée Zellweger peinait à retrouver l’amour. L’actrice est en effet plus connue pour papillonner, que pour ses relations stables. John Mayer, Jim Carrey ou encore Luke Perry, font partie de son impressionnant tableau de chasse. Renée Zellweger a également été mariée au chanteur de country Kenny Chesney… 
Pendant seulement 4 mois ! Mais ce temps semble révolu. La belle blonde s’affiche désormais au bras d’un grand brun et ne veut plus se cacher.
L’heureux élu n’est autre que Doyle Bramhall, l’ex de la chanteuse Sheryl Crow. A 43 ans, il est un musicien reconnu et le guitariste officiel d’Eric Clapton. Il le rejoindra d’ailleurs pour une tournée en Angleterre en 2013. Le nouveau couple a été photographié à l’aéroport de Los Angeles, mardi dernier, comme le montre le site Mail Online. Malgré la présence de nombreux paparazzis, les deux amoureux n’ont pas hésité à s’embrasser et à se montrer affectueux l’un envers l’autre. A 43 ans, il était temps pour la belle plante de retrouver l’amour. 
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LE FRANCK VUITTON

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 LE FRANK ouvre le 27 octobredevant l’entrée du musée de la Fondation Louis Vuitton créé par l’architecte Frank Gehry, là où se trouvait autrefois “Le Bowling de Paris”.

La gastronomie du restaurant est entre les mains du chef Jean-Louis  Nomicos. Selon la saison la carte courte du Frank annonce le Velouté de potimarron aux châtaignes et gingembre ; la Daurade et carottes marinées, citron caviar et basilic citrus ; les légumes croquants, girolles et homard rôti ; le Bar en vapeur de varech, sauce vierge, olives noires séchées ; le Filet de boeuf au poivre noir, pommes Pont-Neuf ; la Joue de veau confite, sauce aux cèpes et tagette ; la Volaille  en viennoise de noisette et marjolaine, légumes croquants ; le Tom yum “un peu épicé” ; ou les Penne comme un risotto, tomates, légumes, olives et condiments.
Pour le déjeuner formule à 28 € ; Composition “Cascade” à 35 € ;  à la carte compter environ de 39 à 74 €.
Le restaurant est ouvert de 10h à 19h. Fermé mardi.
Vendredi et samedi de 10h jusqu’à minuit.
Grande terrasse pour les beaux jours.
Le Frank de la Fondation Louis Vuitton
8, avenue de Mahatma Gandhi – 75016 Paris
Tel : 01 58 43 25 70

AVEZ VOUS RAISON MONSIEUR ZEMMOUR ?

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Dans ce vacarme ahurissant de la communication, nous pouvons nous poser la question si “trop d’information tue l’information ?” La perte des valeurs, et le manque de probité, engendrent-t-ils aujourd’hui un phénomène d’appropriation du travail des autres ?

Qui se souvient de Jacques Mouclier qui il y a plus de 50 ans travaillait déjà à la revalorisation du travail manuel, qui se souvient aussi de Georges Pompidou qui transforme malgré sa maladie la France pour en faire un pays moderne, ou encore de Jacques Chirac, jeune ministre, qui met en route les services aux chômeurs, mais encore plus proche de nous de Nicolas Sarkozy scandant “travaillez plus pour gagnez plus” qui, finalement, s’est soldé par “travailler plus pour gagner moins”.

Notre société change et personne ne semble le voir ou le comprendre, à part Monsieur Zemour, qui reste peu crédible car en exagérant continuellement, il décrédibilise ce débat. Mais, nous sommes d’accord sur une chose : c’est que les valeurs fondamentales, qui ont construit notre société, sont en déliquescence. C’est la faute de qui ou de quoi ? 
En réalité, la démission des familles à élever correctement leurs enfants, vient du fait que les parents ont d’autres chats à fouetter que d’élever leurs enfants et ils pensaient que l’école remplirait cette fonction sociétale pour eux. Mais il n’en n’a rien été. Le peu de valeur que nos enfants ont dans le travail de leur entreprise est égal à zéro. 
Nous avons eu la génération des 35 heures ou la génération qui ne travaille uniquement pour penser à leurs loisirs ; je recherche le meilleur moyen d’optimiser mes congés, afin d’user et d’abuser du système. Je cumule vacances, maladie et RTT pour au final n’avoir qu’un temps effectif de travail de 215 jours par an. En fait je me fiche de l’entreprise pour laquelle je travaille. Ce qui m’importe, c’est mon bien-être. Au final, je suis licencié pour résultat insuffisant et je poursuis ma société au prud’homme pour malhonnêté. Ainsi, je reprends 30 000 euros d’indemnités ainsi que des mois de chômage qui me permettront de repartir en congés plusieurs dizaines de mois. 
Alors pour pallier à ce manque de profondeur, à ce vide sidéral de votre carrière, les génies de la communication diffusent sur les média sociaux leurs messages, s’appropriant les actions des autres au passage, pensant à raison que personne ne s’en rendra compte.

Ces derniers mois, une campagne de presse très bien orchestrée par Monsieur Grumbach, dans le but de grossir son bilan faible, vient s’approprier un patrimoine que tout le monde sait ne pas lui appartenir. 

Alors, que pouvons nous faire ? Rien, cette révolution est en marche. La seule chose que nous pouvons faire c’est à nouveau juger les gens sur leur acte et de retrouver surtout ce sens essentiel à la vie en société : le bon sens. Il nous faudra redéveloper un sens oublié, le sixième, celui de nos grands parents qui voyaient arriver les faiseurs, les escrocs, les florentins mais c’était déjà ceux qui, sans valeur, voulaient vivre dans notre société de partage sans rien partager. Retour au source n’est-ce pas Monsieur Zemmour ! Mais, le complot des intellectuels pour organiser la déliquescence de notre société n’est véritablement pas crédible.

UN DIRECTEUR DE LA CREATION

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Le groupe britannique de maroquinerie de luxe Mulberry aurait-il enfin trouvé un directeur créatif ? Ce poste est vacant depuis le départ de Emma Hill en juin 2013. Selon les rumeurs, qui se sont intensifiées ces derniers jours, rapportées par la presse anglo-saxonne, les recherches se seraient concentrées sur quelques noms avec, en pole position, Johnny Coca, actuel directeur créatif des accessoires, souliers et maroquinerie chez Céline.

Le designer a débuté en 1996 en dessinant des sacs pour Louis Vuitton. Il est ensuite passé chez Céline, puis chez Bally, pour atterrir à nouveau en 2010 au sein de la maison de prêt-à-porter féminin et de maroquinerie du groupe LVMH.
Parmi les autres candidats cités par la presse, Hannah MacGibbon, directrice créative de la griffe Chloé de 2008 à 2011, et Blue Farrier. Cette dernière a quitté, il y a quelques jours, la direction créative de la marque de prêt-à-porter londonienne Issa, qu’elle avait rejoint en 2013 après avoir travaillé pour Phoebe Philo chez Chloé, Stella McCartney et Anya Hindmarch.
En pleine crise, après un nouvel avertissement sur résultats lancés il y a quelques jours, et la démission en mars dernier de son directeur général, Bruno Guillon, Mulberry cherche à se relancer.

OSCAR DE LA MODE EST MORT

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Le Créateur de mode légendaire, Oscar de la Renta, est mort hier d’un cancer, celui  qui a passé un demi-siècle dans la Haute Couture. Il avait 82ans. L’homme – souvent décrit comme le «sultan de suave” – avait non  seulement habillé chaque première Dame des Etats-Unis depuis Jacqueline Kennedy.
«Nous nous souviendrons toujours de lui comme l’homme qui a fait que les femmes se regardent belle», 
Né le 22 Juillet 1932, en République dominicaine, il était le fils unique  de sept enfants. «Mon père avait d’autres aspirations pour moi et, si jamais, je lui avais dit que je voulais devenir un créateur de mode, il serait tombé raide mort.
À 18 ans, il part pour l’Espagne pour étudier l’art à l’Académie de San Fernando à Madrid. Pendant un certain temps, il étudie l’art abstrait, mais, c’est la mode qui le passionne.
C’est l’épouse de l’ambassadeur des États-Unis en Espagne qui le remarque. A la vue de ses croquis, elle lui commande une robe pour sa fille.
Il débute chez Cristobal Balenciaga, qui était, à l’époque, le couturier le plus demandé en Espagne. Il a souvent décrit cette période comme des années d’apprentissage pour l’excellence. «Je ramassais des lingots d’or sur le sol,” disait-il en plaisantant.
Puis, il décide de passer à l’étape suivante : Paris qui est la Mecque de la mode. Il rentre chez Lanvin. 
Il peaufine son style, puis s’installe à New York – où il devient le designer d’Elizabeth Arden. C’était la destination vers une carrière qui ferait de lui un géant de la mode.

ERIC TIBUSCH

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“La création, c’est essentiel” me dit-il de prime abord. “Les défaites nous rendent plus fort pour affronter chaque difficulté dans la vie, et c’est parce que si vous savez comprendre la véritable cause de ce qui ne vous fait pas avancer, alors vous saurez également y mettre fin.

Quand vous utilisez judicieusement ce pouvoir de la création, votre vie devient bien plus facile, car vous pouvez voir le plaisir de l’autre dans chaque création.

“La création dans la Couture, c’est à la fois avoir les outils les plus simples et les plus compliqués, mais c’est aussi un outil pour accéder à un niveau plus grand de bien-être de l’autre. Cette métamorphose du tissu, je la fais partager  et cela me fait du bien, et faire du bien aux autres. Cela me fait du bien.
La Chine, marché phénomenal, m’a donné une chance de pouvoir faire ce que je veux au delà des clivages de ces petits messsieurs bien pensant qui ne m’aiment pas, mais pour ne pas paraphraser un réalisateur celèbre “si vous ne m’aimez pas, je ne vous aime pas non plus”.
La puissance de voir le monde de l’étranger vous fait entre apercevoir que la France et si petite, mais aussi si puissante, car elle distille tous ses créateurs, ingénieurs, et autres corps de métier dans le monde entier. Pour moi, l’avantage d’être à Honk Kong, c’est la reconnaissance de ce que je suis : un créateur, et cela n’a pas la même valeur ici qu’en France, et personne ne sait pourquoi.

La Maison de Haute Couture Eric Tibusch
Shenzhen
Dalang Nanguo Li Ren.
China

VICTORIA STATION 1836 PARIS

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Nouveau lieu d’exception, le Victoria 1836 a ouvert ses portes, face à l’Arc de Triomphe, à la place du célèbre Restaurant de l’Arc qui avait fermé deux ans, pour cause de travaux. L’établissement a donc été rebaptisé, la date faisant référence à l’année d’inauguration de l’Arc de Triomphe (en 1836, le 29 juillet).
C’est Sarah Lavoine (oui, oui, la femme de) qui a été chargée de la décoration par Benjamin Patou. Le nouveau propriétaire des lieux lui a donné carte blanche. Elle signe ici son premier restaurant. Au premier étage de l’hôtel particulier, elle a ouvert davantage la grande pièce sur la vue unique de la place de l’Étoile et a joué, comme à son habitude, la carte de l’élégance et de la sobriété, avec grâce et caractère. L’esprit du Victoria 1836 ? “Parisien, raffiné, chaleureux. Pas tendance du jour mais intemporel. Qu’on s’y sente comme à la maison”, selon les propos de la décoratrice, qui a elle-même dessiné mobilier et luminaires. Celle-ci cultive une ambiance années 70 très réussie, avec pierres, boiseries, hauts plafonds, marbre Saint Laurent et épaisse moquette sombre. 
Elle a su créer une atmosphère avec une “palette douce de blanc cassé, beige, gris rehaussée de touches d’un turquoise intense qui insuffle gaieté, énergie et modernité à l’ensemble”. On y découvre un bar avec un plafond fait de bouteilles de Chivas 12 ans d’âge, un magnifique piano à queue, et au fond, un salon bibliothèque, avec cheminée cosy.
Côté fourneaux, c’est Alexandre Auger, 32 ans, ancien Premier sous-chef de Yannick Alléno au Meurice, qui officie. Il conçoit pour ce restaurant aux allures de Palace, des plats raffinés et de petites pauses gourmandes, tous les jours (sauf dimanche et samedi matin) et pour chaque heure de la journée (petit déjeuner servi de 8h à 11h, déjeuner de 11h30 à 15h, salon de thé entre 15h et 18h, apéritif de 18h à 20h, et enfin, dîner, de 19h30 à 23h30). 
Au menu, des mets authentiques : côte de veau-purée, sole meunière au beurre citronné, profiteroles… présentés sobrement. Simplicité, efficacité et gourmandise. La carte très riche et variée propose également une cuisine fusion franco-asiatique avec, par exemple, le tataki de thon rouge, mayonnaise au miel et wasabi. Une cuisine d’inspiration française, ouverte sur le monde donc, à savourer au son de morceaux choisis par Helena Noguerra (qui faisait partie des invités de la soirée d’ouverture, le 4 septembre dernier), pour ambiancer les lieux.
Ce “palace sans chambre” (propos de Benjamin Patou) a pour volonté d’éviter les grands groupes, pour s’ouvrir au tout Paris. Compter à partir de 36 € le menu. Réservations sur internet (www.victoria-1836.com).
Une adresse (12, rue de Presbourg, Paris 16ème) en passe de devenir un point de ralliement incontournable dans la capitale.

CLAUS MIDI

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Aujourd’hui, j’avais très envie de vous parler d’une super adresse. “Claus”, un petit resto/salon de thé/épicerie entièrement dédié au “p’tit déj’” ou « Frühstück » en allemand… parce que, oui, Claus est allemand. Ici, il se prend sous toutes ses formes soit à emporter à l’épicerie au rez-de-chaussée, soit à table dans le petit salon à l’étage.

Le côté épicerie est super chouette : ouvert, joli et très lumineux. On y trouve des viennoiseries et toutes sortes de pains frais et croustillants, un tas de gâteaux maison absolument divins (scones, cookies, cake carottes/noisettes, cake au chocolat, cake orange/sésame, clafoutis rhubarbe/framboise…), du fromage blanc, des jus de fruits Alain Milliat (je n’en rajoute pas, vous savez déjà que je suis fan), de la pâte à tartiner Oorain, des céréales et du granola bio, tout un tas de confitures Christine Ferber (déjà testées et approuvées… souvenez-vous), de nombreux thés du Palais des thés et j’en passe ! 
Bref, un large choix de très bons p’tits produits comme on les aime, accompagnés de spécialités “home made” fraîchement préparées. De quoi donner envie d’y passer en sortant de chez Louboutin (dans la galerie Véro-Dodat juste en face) (oui, il est bon de rêver, parfois…) pour aller y chercher son p’tit sac de scones frais bien chauds, mmmh !

DIOR, LE PYJAMA COUTURE

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Raf Simons invente par la voie de Dior le concept Emmaüs : prêt-à-snober. Un fois de plus, le designer de Dior, plus inspiré pour créer la mode masculine que la mode féminine, nous donne une collection en dehors du temps. Concept Madame Dior qui s’habille chez Emmaüs, (crise oblige), vêtement déstructuré, explosion de couleurs « Has been » de l’année dernière, incompréhension par la structure mais aussi par le fil d’Ariane que nous ne pouvons suivre.

En présence de Madame Wintour, et d’autres personnalités de la presse qui nous déclarent avant la collection à la question sur Raf Simons : « Pensez vous que la collection sera belle ? On nous répond : Nous dépensons plusieurs dizaines de millions de dollars chaque année dans les magazines de mode pour la marque, pensez-vous que les journalistes oseraient faire un article contre la collection de Dior !!! »

Dior, “Ready-to-Wear Spring/Summer 2015 Collection in Paris” Pyjamas combinaisons pour femmes riches rehaussés d’une ceinture en cuir, shorts et manteaux longs en lin « La mode des femmes actives qui prennent le métro » nous confie Raf Simons. Mais, cela ne colle plus car la femme Dior ne prend pas le métro, mais plutôt sa limousine, au même titre que la femme Chanel ne fait pas ses courses dans les supermarchés de Neuilly en tailleur Chanel.

Toujours étonnant d’entendre de telle déclaration de personnes qui ne prennent certainement pas le métro. En réalité, s’il le prenait, il présenterait une collection plus proche de la réalité.

Que Monsieur Simons regarde sa collection dans le miroir de la cour monté à l’occasion, pour se rendre compte de la tristesse de cette collection. La seule performance de Monsieur Simons, c’est d’être encore là, à ce jour, dans la maison Dior.

I KARL, I PHONE, I WATCH

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«J’aime celle-ci – parce qu’elle est noire, et que je ne porte que des montres noires”, a déclaré Karl Lagerfeld, assis entre Jonathan Ive d’Apple et le designer Marc Newson. 

Il ne peut y avoir une plus grande approbation du projet montre d’Apple comme un objet de mode attrayant – la montre numérique multi-tâches – ce qui fait que le monde est monde et que la mode est mode et Karl qui n’a certainement pas de Iphone mais un butler avec un téléphone greffé a l’oreille par un grand chirurgien Allemand . 
Marc Newson a été impliqué dans le design de la montre, qui fonctionne en phase avec votre iPhone. Paul Deneve – anciennement Directeur Général du Groupe Yves Saint Laurent à Paris, et maintenant vice-président des projets spéciaux pour Apple – était aussi présent, ce qui prouve combien technologie s’aligne avec la mode. En realité, c’est la technologie qui veut rentrer dans la mode. 
Sarah Andelman, la plus cool créatrice de boutiques, mais surtout, en tant que fondateur de Colette, embrassa l’iPad dès son arrivée et déclare : “maintenant on va voir combien de clients potentiels vont mettre leurs noms sur la liste d’attente pour la montre Apple, qui sera livrée début d’année prochaine. 
“Colette vogue sur ​​l’air du temps – ce qui est dans l’air», a déclaré Sarah. “Cela ne veut rien dire mais à écouter ? .” 

ALEXIS MABILLE

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Alexis Mabille, à l’Hôtel Salomon de Rotschild, signe une collection féminine chic et désirable, et la rumeur sur internet de sa collaboration avec le groupe H&M n’est que pure fantaisie.
Alexis Mabille revendique pour l’été prochain une mode sexy, célébrant le désire et jouant avec la sensualité du corps féminin par des coupes très maîtrisées. L’essence même de son défilé “la fraîcheur, la fluidité, la décontraction et la nonchalance d’une femme moderne et assumée, terriblement française et terriblement libérée”.
Cette collection d’une trentaine de modèles fait la part belle aux tenues de soie sexy, trench à capuche et gabardine de coton blanc inspirée du peignoir des hôtels ultra-luxes du sud de la France. Pour le soir, blouson façon smoking et pantalon taille haute.
Bravo, Monsieur, pour ce moment de sexualité moderne, un moment fort en émotions surtout dans une société où le seul contact érogène avec l’être chassé réside dans le frôlement d’un doigt moite sur un écran lisse et froid ; celui du Iphone.
Mais, au delà de la collection, nous avons vu dans ce show un esprit glamour et hyper sensuel qui nous rappelle les émotions que nous avons eu avec Monsieur Yves et ses collections. Oui, il est là, tapis dans l’ombre, quelques années encore et nous aurons la pleine expression du meilleur du meilleur, et cela nous met en fête. 
Anonymode

SADE A ORSAY

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Une partouze pour la bande-annonce de l’expo “Sade” qui va se tenir au musée d’Orsay à partir du 14 octobre (jusqu’au 25 janvier). 
Dans le cadre de la manifestation où seront rassemblées des oeuvres de Goya, Géricault, Ingres, Rops, Rodin, Picasso témoignant de ” la révolution de la représentation ouverte par les textes de l’écrivain”, l’honorable institution des bords de Seine a demandé à David Freymond et Florent Michel de livrer leur vision de l’oeuvre de l’écrivain sulfureux (1740-1814), inventeur – malgré lui – du “sadisme”. 
Le résultat ? Une caméra qui tourne autour de dizaines de corps nus qui s’étreignent comme la scène finale controversée du film “Le Parfum”. Aux abris, les groupes scolaires !

MY CUP OF TEA

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Le Tea Caddy est l’une des adresses parisiennes que j’affectionne le plus comme Britannique. C’est un joli petit salon de thé auquel il fait bon se rendre en automne/hiver quand les températures dégringolent. Un côté hors du temps que l’on trouve à la fois dans des boiseries, des meubles, et même dans la vaisselle de nos grand-mères en porcelaine. Comme dans un petit cocon douillet, calme et silencieux (on y chuchote plus qu’on y parle), on peut s’y poser pendant des heures avec un thé. Son aspect un brin désuet est plein de charme, lui donne un petit côté hors du temps. La patronne, une ancienne cadre d’une grande société multinationale, a décidé, il y a 10 ans, de changer de vie, sous la pression permanente de ses patrons. Elle souhaitait réussir sa vie, plutôt que de réussir dans la vie. Avec le Tea Caddy, finalement, elle a réussi les deux.

Ce qu’il y a de bien, c’est qu’on peut à la fois y aller pour le brunch, le goûter et le déjeuner. On y mange des quiches, des tartes salées et sucrées, des soupes, des gratins de légumes, des salades, des œufs cuisinés de toutes sortes de façon, des pâtisseries affriolantes et j’en passe ! La carte des thés est impressionnante et assez originale. Bon dimanche et bon brunch, si c’est au programme pour vous aujourd’hui !

The Tea Caddy
14, rue Saint Julien le Pauvre (5è) – M° St Michel
Ouvert tous les jours de 11h à 19h.

LE NEW COUTURE SHOWROOM

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La Fashion Week, c’est certes des dizaines de défilés, mais c’est aussi l’occasion de pousser la porte de showrooms qui tentent de capter le flux des visiteurs venus du monde entier assister à la semaine du prêt-à-porter féminin.

C’est à l’hôtel Burgundy que s’est tenu, du 23 au 26 septembre le New Couture Showroom, organisé en partenariat avec Muriel Piaser, Consultante en Mode Internationale. Ce showroom mettait à l’honneur des créateurs russes. Igor Gulyaev, F. Fancy, Alina German et Natalia Goncharova présentaient leurs collections respectives aux styles différents mais dont le point commun est la qualité des finitions, détails et matières employées. Les trois premiers designers avaient déjà exposé leur travail au printemps dernier, dans un salon de l’hôtel Park Hyatt, à Paris. Tous ont déjà une certaine notoriété
dans leur pays et une certaine maîtrise du design. Certains d’entre eux habillent des stars (Whitney Houston Ornella Muti, Lara Fabian, par exemple, pour Igor Gulyaev) et sont protégés par des organisations comme la Saint-Petersburg Fashion Week.

Leur but pendant cette semaine de la mode à Paris où ils sont encore méconnus est de séduire des acheteurs d’Europe de l’Ouest. Nadya Kozevnikova, directrice des Editions “Elle” Russie croit en eux et soutient la jeune garde de la création de son pays : “Beaucoup de marques de l’Est ont un potentiel colossal. Ils travaillent en Russie à une échelle artisanale mais ils ne savent pas comment s’implanter sur le marché européen”.
Ces créateurs émergeants, dont les parcours différents, ont tous une attirance pour le non-conventionnel, sans pour autant délaisser l’élégance. Ils ont la volonté d’apporter quelque chose de neuf et d’étonnant à la mode.
On peu à tort croire que les motifs réalisés par F. Fancy sur ses tenues sont imprimés. De près, on voit qu’il n’en est rien : ils sont en fait tous brodés. Un travail particulièrement impressionnant et conséquent qui n’exclut pas l’utilisation des meilleures matériaux. Pour la prochaine collection printemps-été, baptisée “The Cocktail”, 25 tenues illustrent la capacité du créateur à réaliser des coupes sophistiquées et des motifs géométriques complexes.
Alina German est créative et développe une esthétique visionnaire en utilisant sur ses vêtements des jeux de transparence subtiles. Pour l’été prochain, elle favorise le noir avec quelques touches de couleurs vives (rouge, vert, orange, blanc). Rayures, géométrie, cuir épais, gros zips dorés, plumes, perles, franges sont utilisés par cette styliste dont certaines créations ont des tendances sportswear.
Quant à Natalia Goncharova, elle a en 2013 présenté sa première collection, “Varvara”, lors de la Fashion Week russe. Ses inspirations sont multiples et concernent les légendes et histoires de la Russie et de son peuple. Sont présentées au showroom des tenues répondant au thème du lézard : écailles sur une robe fourreau, queue de reptile ornant une autre robe, motif représentant le reptile sur un haut, utilisation récurrente du cuir… Les couleurs de l’été prochain oscilleront entre marron et rose.
Avant de créer sa propre marque en 2009, Igor Gulyaev bénéficiait de 18 années d’expérience dans l’industrie de la fourrure. Il a depuis reçu de nombreuses récompenses et assisté à plusieurs Fashion Week (en Slovaquie, aux Etats-Unis, au Kazakhstan…). Il a déjà travaillé avec Guy Laroche pour lequel il a créé une ligne de produits en fourrure. Mais le créateur ne se limite pas à ces activités puisqu’il habille également les enfants, crée des accessoires et de la décoration d’intérieur. Ses créations de prêt-à-porter sont pleines de romantisme. Elles font la part belle au tulle et au volume, sans pour autant transformer la femme en meringue. Il en fait plutôt une princesse des temps modernes, très féminine et élégante, à des prix tout à fait abordables, au vu du travail fourni et de la qualité des finitions.
Soucieuse à la fois des traditions et du modernisme, du bon goût et du perfectionnisme, il faudra désormais compter avec cette mode russe qui devrait rencontrer le succès sur nos terres occidentales. Une belle découverte qui a été possible grâce à des organisatrices aux petits soins pour leurs invités.
Clemode