BÛNDCHEN RETRAITE

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A 34 ans, et, après presque 20 ans d’une carrière débutée au côté d’Alexander McQueen en 1997, Gisele Bündchen POURRAIT (la star elle-même n’a pas encore confirmé l’information), selon le quotidien brésilien Estadão et sa journaliste Giovana Romani, ne plus monter sur un podium. 

Celle qui fait partie des plus belles femmes du monde aurait en effet choisi de faire ses adieux en avril prochain, lors de la Fashion Week de São Paulo, après avoir présenté la collection printemps-été 2016 de Colcci (maison avec laquelle elle vient de signer un partenariat d’égérie pour les dix prochaines années).

L’occasion pour elle de terminer sa carrière internationale dans son pays natal et de prendre (enfin) du temps pour ses deux jeunes enfants Benjamin et Vivian et son mari Tom Brady.

L’ex de DiCaprio était déjà moins présente depuis plusieurs saisons sur les défilés. Trop cher ? Trop âgée ? Quoi qu’il en soit, la belle, qui fait partie des mannequins les  mieux payés de la planète (elle aurait gagné plus de 386 millions de dollars sur l’ensemble de sa carrière), continuera à poser devant les objectifs, notamment pour des magazines et des campagnes de pub. Les Anges sont éternels, ouf !
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KOMONO WEAR

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Accessoires “hipster” aux airs “retro-futuristes”, Komono fondée par les designers belges Anton Janssens et Raf Maes, spécialistes du design d’accessoires pour les amoureux du streetwear et de l’urban style.

Komono revendique qu´elle est une marque pour hommes et femmes qui fuient la production de masse, et cela se vérifie puisque les lunettes de soleil, ou les montres ne laissent personne indifférent. Les montres s’imposent par les imprimés originaux de leurs bracelets et les lunettes de soleil pour leur style vintage, accessoires parfaits pour les amants du rétro.

Les collections  sont inspirées par l’architecte John Lautner, icone des années 1960, un pionnier dont les dessins sont naturels et ou l’environnement est déjà présent 50 ans avant tout le monde. L’inspiration est un état d’esprit et le bon état d’esprit commence avec le cadre parfait qui doit vous entourer dit-il. Dior a bien essayer de copier un modèle mais a fait un véritable flop et, surtout, une paire de lunette pour femme très moche.

KIKO, LE ROI DU MAQUILLAGE

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La principale marque italienne de produits cosmétiques (maquillage et soins pour la peau) vient d’ouvrir une boutique rue de Rivoli. Vous y trouverez des produits de beauté, des soins du visage et du corps de très hautes qualités, sûrs et efficaces, conçus pour satisfaire les désirs de beauté des femmes de tout âge. 
On y trouve le nouveau “Lip Scrub” en stick est pour exfolier tout en douceur. On passe ensuite à l’utilisation de produits professionnels spécifiques pour hydrater*, réparer et protéger la peau.
Les lèvres sont ainsi prêtes à se parer d’un maquillage sans imperfection. Le make-up est rehaussé par des rouges à lèvres au fini glossé. L’intensité de la couleur s’allie à des formules longue durée pour un effet impeccable pour longtemps.
La marque propose également des conseils de maquillage. Comme conseillère, nous avons eu Aurelia, et nous vous la recommandons car elle donne de vrais conseils sans pousser à la consommation. Les prix sont très attractifs à peu près 70 % de moins que chez Sephora. Il faut savoir que les produits sortent des mêmes usines que les grandes marques. Good deal, les filles !!! KIKO, 101 rue de Rivoli, 75001 Paris.

NE SOYEZ PAS IMPERMEABLE AUX TENDANCES

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L’imperméable sous l’Antiquité ! Les Grecs comme les Romains s’abritaient de la pluie avec des manteaux de laine à trame serrée et équipés d’une capuche. Les privilégiés du Moyen Âge utilisaient des pèlerines en toile épaisse, souvent doublées de fourrure. Dès le XIIIe siècle, les indiens d’Amazonie imperméabilisent leurs vêtements avec la sève de l’arbre à caoutchouc.
En 1823, l’industriel écossais en matière de composants colorants, Charles Mackintosh, a l’idée d’utiliser le benzol, sous produit de ses fabrications dont il ne sait que faire, comme solvant du caoutchouc et peut dès lors rendre étanche, par application du vernis obtenu, deux toiles collées l’une à l’autre de façon que le vernis ne soit plus en contact avec la peau. À partir de 1936, l’usage s’établit, au Royaume Uni, d’appeler « mackintosh » tout vêtement de pluie taillé dans cette toile, tant étaient populaires l’invention et l’inventeur.
Dans le film « Le Quai des brumes » de Marcel Carné (1938), Michèle Morgan porte béret et imperméable de plastique transparent, une idée de Coco Chanel. L’impact du film est tel qu’il popularisecette tenue. D’autres films reprendront ce même ensemble (Joan of Paris avec la même actrice). L’imperméable de plastique transparent connaîtra un très fort retour en vogue fin des années 70, début des années 80. Vêtement pratique et économique, il intéressera aussi les créateurs comme Jean-Charles de Castelbajac ou Chantal Thomas.
TERRA NEW YORK est la première marque innovante et créative d’imperméables, lancée en 2009, par deux New-Yorkaises venant du monde de la mode. Fashion et tendance, la marque nous donne une finition et un produit en pleine renaissance. Une collection complète de vêtements et d’accessoires (chapeaux, chaussures et sacs). Les pièces sont toutes thermocollées, aucune aiguille n’est utilisée pour les coutures. La création de cette ligne est le résultat d’un travail très minutieux. Alors, les filles si vous voulez un super imper, go to : http://www.terranewyork.com.

YDE PARIS FASHION WEEK PARIS 2015

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Ole Yde’s collection expresses the rigor and the control of the environment of the people living in the north of Europe. The collection is built around an axis as a building and the axis on which it turns is called luxury and glamor. The master pieces of the collection are a chinchilla jacket, black pants inlaid diamond sequins, New Yorker “pimp” black shoes of the 1920’s and embroidered silk blouse and a blue long dress Crew Neck and a black belt marking the waist and thus break the vertical and smooth line all giving a surprising elegance effect.
Ole Yde did not depart from the spirit of this fashion week: leather and mink were honored and so marked the return of a profession that disappears little by little. We speak furriers that no longer seem to be bothered by environmentalists that once on the catwalk or in the streets of New York were indelible paint in red coats mink they met in the streets.
YDE is a luxury women’s Prêt-à-Porter brand based in Copenhagen. The poetic and feminine style of the collection is conceptualized and created by acclaimed Danish designer Ole Yde, born and raised in Odense, Denmark. At the age of eighteen he moved to Copenhagen to attend Denmark’s design school. In 2002 Ole left school short of graduating to pursue his dream of starting his own label. He began his career by creating one of a kind dresses for private customers, which he still continues to do now. YDE was launchedin 2005 for which Ole subsequently won ILLUM’s design prize. In 2010 Ole Yde won both the Silver Thread award for new talent of the year and the GINEN award for designer of the year. The brand is recognized both for its sophisticated day pieces and its glamorous occasion wear designs; it is geared towards a modern woman with a sense of elegance. YDE is known for its original and delicate mix of modern Nordic design and opulent materials, handpicked from workshops with a long luxury heritage. YDE’s Prêt-à-Porter collection is presented twice yearly during both Copenhagen and Paris fashion weeks.

VUITTON NICOLAS ‘GUÊPIERE’

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C’est l’aspirateur à Bourgeoises que nous propose le créateur de Louis Vuitton. Comme d’habitude un parterre de stars vient se pamer devant le Magna de la presse et du luxe à la Française. Une aude à son nouvel hommage, c’est-à-dire à lui-même : la fondation Louis Vuitton dans le bois de Boulogne.

Un homme habillé d’un manteau vert et d’une fourrure aurait été arrêté dans le bois de Boulogne comme travesti ce qui est interdit en dehors des périodes de  carnaval. Impossible d’expliquer aux policiers qu’il se rendait au défilé Louis Vuitton et qu’il avait envie de satisfaire à un besoin au combien naturel.
La machine à créer du luxe vient de démarrer, et nous sommes toujours impressionnés de voir qu’on nous répond dans les e-mails que les places sont limitées dans un amphithéâtre aussi grand. Défilé incontournable pour ceux qui veulent compter dans la couture, la mode et le luxe mais aussi le kitsch. Il ne serait pas de bon ton de ne pas être au défilé Louis Vuitton. Et pourtant, un grand nombre d’inutiles, de personnes qui prétendent travailler dans cette profession, y sont invités, pour reporter sur la maison. Une majorité de biens pensants, qui vont aider Monsieur Arnault l’année prochaine, a dépasser Lilliane Bettencourt dans les personnalités les plus riches de France.
Alors, nous allons reporter, mais je suis toujours pris entre l’idée de dire la vérité ou prendre le risque de ne plus être invité du tout. D’un autre côté, si je ne dis pas la vérité, l’audience du blog va certainement en patire. Je serai donc sans concession sur la collection Louis Vuitton par Nicolas ‘Guêpière’ 2015.
L’article sera probablement le plus court de la Fashion Week. ‘Rien’ sinon que Monsieur Wargnier, pantalon blanc et blaser bleu, avait changé de chaussure. Merci de nous lire Monsieur. Ceux qui sont nos lecteurs assidus comprendront.

Anonymode

ALEXANDER MCQUEEN PARIS 2015

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Retour à la Conciergerie cette saison pour Sarah Burton. C’est là où Alexander McQueen avait montré sa collection « Supercalifarilistic » avant l’exposition «Alexander McQueen: Savage Beauty » qui ouvrira au Victoria & Albert Museum très prochainement.

Cette collection était douce, féminine et les coiffures victoriennes donnaient une touche rétro de bon ton. Pétales de roses, transformées en vêtements et robes longues ornées de vastes décorations florales très « british ». 

C’était comme si Sarah Burton avait finalement commencé à montrer un aspect différent d’elle-même. A new deal pour la marque.

STELLA McCARTNEY NEVER AGAIN

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Pour la collection Stella McCartney, bien évidemment Paul McCartney, son père, était présent ainsi que Grace Coddginton, Anna Wintour, Mélanie Laurent et Woody Harrelson, l’acteur, qui jouait Larry Flint.

Stella, la star des podiums, qui est aujourd’hui connue par sa marque de prêt-à-porter plutôt que par ses frasques en tant que fesses Cartney. Stella,  la fille à papa, à qui on a tout donné pour pouvoir réaliser des modèles, est une marque de luxe à son nom, alors qu’elle n’a pas de talent.  

Stella, la londonienne bien pensante, qui nous a dit et redit qu’elle avait été traumatisée par sa naissance où pendant sa césarienne, sa mère avait failli mourir, fallait bien qu’elle trouve quelque chose pour paraître aux yeux du monde en empathie, mais c’est nous qui allons mourrir de l’accouchement de cette collection, faute comme une tâche sur la Fashion week, une marque indélébile de la créatrice qui restera comme un de ses tatouages. 

Stella, la H&M, et le restera. Stella, la blonde boulimique, qui aura trouvé un pis-aller avec la couture et qui ne sera jamais rassasiée mais surtout guérie du traumatisme de son enfance, qui ne rejaillit même pas dans ses créations.Stella McCartney PARIS WINTER 2015, 

UNGARO PAS SEULEMENT UNE VOCABLE SEMANTIQUE

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Quand le chic et le luxe à outrance font leur réapparition dans une maison depuis longtemps oubliée, car torturée par de mauvais créateurs sans vergognes qui sont venus prendre l’âme de la maison en torturant ses symboles fondateurs. Ungaro fait son grand retour dans le monde du luxe, de la sophistication et du glamour à la Française.
Alliant rareté, tradition, savoir-faire et glamour, la marque Ungaro est insolente au regard des collections que nous connaissons pour cette hiver 2015 depuis 5 jours. La marque irradie par sa créativité. Il est à parier que celle-ci sera bientôt sur les rails de la réussite à nouveau.
« L’hyper luxe », le « new luxury »,le « méta-luxe » ou encore « le populuxe » ont pour seule conséquence de rendre les contours du concept encore plus flou. Cet état de confusion atteste néanmoins d’une réalité profonde : « le luxe n’est pas un simple vocable, ou une pure création sémantique mais c’est un vrai concept sociologique et psychologique » Bravo à vous et à l’ensemble de l’équipe.

Anonymode. Emmanuel Ungaro Winter 2015 Paris

JACQUEMUS PARIS FASHION WEEK 2015

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Le jeune designer français a réalisé sa onzième collection, faisant de lui le plus vieux jeune créateur. Il a été nommé pour la seconde fois au prix LVMH. Sa collection, au premier regard, semble être un mélange de Margiela et de vêtements déstructurés, mais les jeunes créateurs ont tous leur période, celle de l’inspiration de leur maître.
Très surréaliste et, en tous cas, pas de modèle viable qui pourrait être dans les boutiques de Monsieur Arnault. Je dis cela parce qu’après la perte de Raf Simons, Monsieur Arnault cherche certainement un nouveau jeune à structurer.
Cet autodidacte, pure intuitif et plus passionné que bon créateur, donne une vision de la mode qui est la sienne, mais il ne doit pas oublier que le Prêt-à-Porter, c’est la vente dans les boutiques. A noter également que le montage des vêtements reste à parfaire. Sa passion pour le cubisme ou Picasso ne doit pas venir polluer son processus de création. 

MANISH ARORA PARIS 2015

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Tel le Mausolée de l’Empereur, les mannequins sont rentrés comme des guerriers de l’armée de Xian.

Nous assistons à un mélange ethnique qui nous est offert par le couturier aujourd’hui. Il réussit à mixer les matières et des tissus plus proches d’une création de haute couture que d’un simple prêt-à-porter.

Les tenues sont portées comme des armures entre les pinces de nez à corne, les plumes, les sacs en forme de tête de Maure, nous passons ainsi de l’Afrique et de la femme Maasaï à Oulan-Bator  en Mongolie pour finir sur les rives du Yangtze.

Collection très déroutante à la fois par sa beauté son éclectisme et sa diversité. Globalement invendable en boutique mais terriblement attractif et surtout très romantique. 

MABILLE, PAR LES YEUX D’UNE CLIENTE

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Une fois n’est pas coutume, nous avons mandaté une personnalité pour reporter sur la collection d’Alexis Mabille. C’est à Catherine Le Yaouanc, le General Manager de la CCI Franco-Britannique, cliente de Dior et de Lanvin de venir reporter sur un de nos créateurs préférés. N’hésitez pas à nous donner votre avis sur cette démarche.

Ce soir, je me suis rendue impatiente et d’un pas léger à l’Hôtel Salomon de Rothschild pour voir la collection Prêt-à-Porter Automne/Hiver 2015 d’Alexis Mabille malgré la lourde journée que j’avais eu, je volais sur les pavés parisiens. On m’invita à venir m’asseoir dans le salon d’honneur. Ma voisine était une journaliste charmante New Yorkaise du Harper’s Bazaar. Tout d’un coup, la lumière se tamisa, la musique augmenta et le défilé commença. 
Les Anglo-Saxons ont un terme très précis pour exprimer une élégance “stylish”. C’est le mot qui m’est venue immédiatement à l’esprit dès les premières minutes. Des lignes droites, souples  suivies d’ensemble pantalons et jupes élégants et facile à porter de par leur ligne minimaliste. 
Nous apprécierons la souplesse des matières, le confort des ensembles et le choix des couleurs tendres choisies roses, bleues et grises.  J’ai presque déjà envie d’être à l’Automne prochain pour porter cette collection.
En fait, à quoi voit-on qu’une collection est sublime ou pas ? C’est une question que je n’hésiterais pas à poser au Rédacteur en Chef du groupe Canal-Luxe. Toutefois, si on me demandais à la sortie de la collection ce que j’en pensais, mon crière d’évaluation serait de me demander qu’elles étaient le visage des mannequins et si je ne m’en souvenais pas c’est que mon attention aura été captivée ou attirée par seulement les vêtements présentés.

RETOUR PERDANT POUR PARIS FASHION WEEK

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On ne peut pas dire que les Fashion Week se suivent et se ressemblent, car, en effet, d’après l’illustration des photos ci-dessus, vous pouvez vous apercevoir la dichotomie qu’il peut y avoir entre la création Italienne et la création Française.

La Fashion Week de Paris s’ouvre sur la plus lamentable des collections et des créateurs que nous connaissons dans notre pays. Elle vient irrémédiablement donner aux collections qui vont suivre un goût amère à tous les acheteurs, journalistes et couturiers confrères de la planète mode.
Je félicite tous les organisateurs de la mode Française qui, irrémédiablement, année après année, sont en train de tuer cette profession qui, autrefois, rayonnait dans le monde entier.
Manque de vision, manque de stratégie, mais surtout, manque d’autorité entretenant une ambiance délétère. Alors qu’ils devraient être plutôt des rassembleurs, l’ambiance donc délétère qui règne dans cette profession ne peut immanquablement qu’amener à la faillite de toute une pente d’une économie qui, autrefois, faisait de la France le pays du luxe, du champagne et de la haute couture.
Ils n’avaient même pas pensé que la première image de la Fashion Week Parisienne serait celle qui serait reprise dans le monde entier, et que, par conséquent, le monde voit ainsi le degré zéro de la création alors que la France possède des Franck Sorbier et consorts. Camus disait : “A ne pas nommer les choses, on ajoute au malheur de ce monde”. Alors je nomme les choses Messieurs et permettez-moi de vous dire que vous êtes des incompétents. Si je faisais mon travail de la sorte, il y a longtemps que j’aurai été viré. Et enfin, pour couronner le tout, leur site internet a été en panne pendant 2 heures : plus de 6 mois pour se préparer pour donner cette image lamentable ! C’est consternant.

PARIS, TOUT LE MONDE DESCEND

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Après New York, Londres et Milan, Paris arrive en dernier pour les collections de prêt-à-porter féminin automne-hiver 2015-16. Quels sont les nouvelles ? Quatre jeunes créateurs feront leurs premiers pas, deux marques feront leur retour au sein du calendrier officiel, et de nouveaux directeurs artistiques attendus à la tête de grandes griffes. 

Premièrement, John Galliano chez Margiela, revient sur les podiums parisiens près de quatre ans après son licenciement. Après le succès remporté le 12 janvier à Londres avec le défilé Haute Couture, l’attente est grande de la part des professionnels. Mais, les regards seront également tournés vers Guillaume Henry qui présentera pour Nina Ricci le samedi 7 mars. Nadège Vanhee Cybulski débutera chez Hermès. A signaler aussi Adam Andrascik, chez Guy Laroche. Ce créateur britannique trentenaire fait partie de l’avant-garde prometteuse, rendez-vous le 4 mars.
Deux noms réintègrent le calendrier parisien comme l’indique la Chambre Syndicale du prêt-à-porter, ce sont les couturiers : Paco Rabanne avec à la tête de la création le styliste Breton Julien Dossena, et le designer belge Lutz Huelle.
92 défilés prévus auxquels s’ajoutent une dizaine de shows off. Palais de Tokyo, centre névralgique de la semaine avec 18 défilés. Le Grand Palais et le Palais des Beaux-Arts, ainsi que l’espace Ephémère des Tuileries, Hôtel Salomon de Rothschild, Institut du Monde Arabe, l’Hôtel de Ville de Paris, la Mairie du 4e, (Merci Monsieur Christophe GIRARD) et d’autres lieux très nouveaux pour une fois.
Vous pourrez également découvrir, en ce premier jour, deux jeunes marques : Each x Other, la griffe née en 2012 de la rencontre entre le designer de mode Ilan Delouis et Jenny Mannerheim, directrice artistique et galeriste, qui propose un vestiaire commun pour femme et homme et se distingue par son style androgyne contemporain.
Autre nouveauté, la styliste danoise, Anne Sofie Madsen, qui a travaillé sous l’égide de John Galliano et d’Alexander McQueen. Elle a lancé sa propre marque en 2011, année où elle a débuté sur les podiums londoniens, puis dans la Fashion Week de Copenhague, pour atterrir enfin à Paris.
Les deux autres stylistes dans le calendrier Esteban Cortazar, Anglo-Colombien, le lundi 9 mars, et Vanessa Seward, le mardi 10 mars. Le 4 mars Cédric Charlier, Dries van Noten, Alexis Mabille, Rochas et Vionnet, suivis le jeudi 5 de Balmain, Carven, Rick Owens et Lanvin, tandis que, parmi les ténors, Christian Dior défilera vendredi, Mugler, Elie Saab et Nina Ricci, samedi, Céline, Ungaro et Givenchy dimanche, Hermès et Saint Laurent lundi, Chanel et Valentino mardi, Vuitton et Miu Miu le dernier jour, mercredi 11 mars.
Ne figurent plus au calendrier notamment Jean Paul Gaultier, qui a fait ses adieux au prêt-à-porter en septembre dernier, tout comme Victor&Rolf, les deux griffes ayant décidé de se concentrer sur la Haute Couture. Est absent également Maxime Simoëns, qui a officialisé en janvier sa séparation avec son actionnaire LVMH.