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ICEBERG PRE FALL 2019

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UN ORIENT-EXPRESS POUR VUITTON

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Vendredi, LVMH annonçait l’achat de l’opérateur de voyages de luxe Belmond Ltd., propriétaire de l’Orient-Express, ainsi que des hôtels Copacabana Palace à Rio de Janeiro, pour un montant de 2,6 milliards de dollars.

Fondé, il y a plus de 40 ans, à la suite de l’acquisition de l’hôtel Cipriani à Venise, Belmond est présent dans 24 pays avec un portefeuille de 46 hôtels de luxe, de restaurants, de trains et de croisières fluviales. Ses revenus ont été de 572 millions de dollars. «Belmond offre des expériences uniques aux voyageurs avisés et possède plusieurs actifs exceptionnels dans les destinations les plus recherchées», a déclaré le Seigneur des Arnault.

«Son patrimoine, ses services innovants, son excellence d’exécution et son esprit d’entreprise résonnent avec les valeurs du groupe et sont complémentaires de nos propres maisons « Cheval Blanc » et des activités des hôtels « Bulgari ». Cette acquisition augmentera considérablement la présence de LVMH dans le monde de l’hôtellerie ». Read the rest of this entry »

FASHION WEEK DE TUNIS

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La légende, que l’on rapporte, mérite-t-elle créance ? La princesse, nommée Elissar, vint s’établir à Cambé, fuyant la colère de Pygmalion et dans la légende de Didon, « la fugitive » acheta au roi de Liby-Phéniciens Japon un vaste territoire où elle bâtit la ville qui prit le nom de Karth-hadschath « la ville neuve », nom dont les Grecs en firent Karchédon et les latins Carthago. Nous y sommes enfin dans ce Carthage millénaire ; celui du commerce et de la navigation en Méditerranée occidentale, la cité du business et, quoi de plus naturel, finalement, que d’accueillir la Fashion Week pour cette dixième année.

La Dame de Carthage, Julienne de Sourdis, celle que l’on rencontre à la Fashion Week de Paris, voulant imposer sa marque à tout prix, mais surtout à toutes fripes. Il paraît que les plus belles femmes du monde sont arabes, des femmes à faire pâlir “des Waycooler”. Ces dames, où la sensualité et la beauté orientale leur donnent un brin de mystère ; qu’elles soient Tunisiennes, Egyptiennes, Marocaines, Libanaise etc… Elles ont toutes un je ne sais quoi de pimenté qui rend cette Fashion Week de Tunis comme l’entrée d’un conte des milles et une nuit, et c’est ainsi que commence les défilés quand la température monte d’un cran sur les ruines de Carthage Read the rest of this entry »

GUSTIBUS LUCULLUS

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Un Vatican gastronomique, mais surtout, un confetti du Saint-Empire Romain, gustatif à la Bastille : “Te Deum Laudamus” (lisez “nous louons”). Ici, pas de salade, on goûte essentiellement piémontais. En traversant les Alpes, ce couple attachant n’a perdu ni son accent ni les recettes des spécialités familiales. Installés au bout du Marais, ces princes de la pasta vous accueillent en sourire, suggèrent et anticipent vos désirs, pour le meilleur sans l’Empire. Dans la cuisine du Gustibus, on ne travaille que du frais, que du bon, et que du fait maison.

Nous avons commencé par les poivrons, “fluctuat nec mergitur”, dans une sauce aux anchois délicate qui a enchanté nos papilles. Les autres convives se sont laissés séduire par les asperges blanches, mousseline de parmesan, ainsi que par le classique, quoique téméraire, vitello tonnato. C’est comme l’amour, quand c’est bien fait, cela peut être très bon, et devant l’orgasme naissant de la baronne cela l’était. Read the rest of this entry »

POIRET L’ART CHINO DECO

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Nous étions venus voir du Poiret et nous avons vu du Yiqing Yin. Trouver un nouveau vocabulaire qui nous permettrait de passer de la femme de 1918 à la femme de 2018, voilà un tour de force qui mérite toute notre attention mais la créatrice sino-française réussira-t-elle cet exploit ? Paul Poiret surnommé « le magnifique », le chantre de l’Art Déco depuis 1903 est le premier avec Madeleine Vionnet à décorseter la femme en créant des robes à taille haute. Émancipation ! Effectivement, même 100 ans plus tard, le sujet est toujours d’actualité. Et, l’art ? me direz-vous, celui que le Seigneur des Arnault veut marier avec ses marques ? C’étaient aussi, à l’époque, la vision de Paul Poiret en s’associant à Duffy pour des imprimés extrêmement audacieux.

Le couturier fit scandale certainement plus-que la couturière chinoise adoubée par Didier Grumler le grand Maître des passoires sans trou. Quand Paul Poiret lança, en effet, la jupe culotte et la jupe entravée qui força les fashionista de l’époque de trottiner telles des geishas. Ces deux dernières firent, malgré tout, fureur dans la bonne société parisienne. La Baronne de la Cystite Reynale, qui a bien connu Poiret, me souffle à l’oreille : “Ah! si les hommes voulaient s’aider ! Ah ! si les femmes voulaient céder.”

Ce n’est pas Avenue d’Antin que la présentation eut lieu. Les robes d’imprimés de soie traînant derrière elles l’empreinte de l’Empire du Milieu comme une petite tour d’ivoire dans la nuit de soie d’un vers luisant. Si Poiret m’était conté, il aurait eu assez peu de bienveillance sur cette ébauche proposée. Mais, à quoi sert de prodiguer le mépris pour les autres quand lui-même avait une estime de “soie” largement supérieure à la chinoise. Que cette jeune fille de bonne “famine” note que la gloire est une espèce de maladie que l’on attrape pour avoir couché avec sa pensée, espérons qu’elle ne nous transportera pas dans une “Nuit de Chine”.

Anonymode