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DIESEL OU LE VISAGE DE LA GUERRE

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Voilà une histoire ou une photo que l’on peut voir partout : le masque de Salvador Dali emblème d’une série sur Netflix, qui est un raz de marée. Une histoire de braquage de gilets rouges « La Casa de Papel » narre les déboires d’un groupe de personnages profondément anti-système à l’heure où celui-ci est pointé du doigt par la population, et que les grandes sociétés du CAC40 sont dénoncées par le peuple là où le capitalisme est de plus en plus contesté. (Encore plus aujourd’hui avec le mouvement des Indignés en Espagne depuis 2011), la série se met du côté du peuple. Celui qui n’a rien pour survivre et qui veut berner le système qui l’a tant dupé depuis des années, pour mieux le défaire. La reprise du « Bella Ciao » par ces mêmes Gilets jaunes en « Macron Ciao » ces derniers mois vient d’ailleurs de la chanson de la série. Read the rest of this entry »

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SONIA NICKEL

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Un Jean-Marc Loupé pour un dépôt de Milan, celui qui, autrefois, avait charmé la fille – « avec quoi grand Dieu ! » – Celle-ci pensait un « premier Héritage » alors que cela sera le dernier. Il y a des gens qui ont ce don de détruire et de continuer à donner des conseils aux autres. Voici l’histoire du monde merveilleux de la mode, la matérialisation de balayeurs du désert, qui continuent à travailler sans que personne ne s’aperçoive de leurs défaillances, car, au milieu d’imbéciles quoi de plus anonyme que d’autres imbéciles.

Bienvenue dans le monde de Grumler, là où les incompétents et florentins sont légion, des forts en thème qui vous assomment de dossiers bien formatés mais vides de sens et qui continuent leur sale besogne dans une hypocrisie Huguenotte pour parvenir au sommet des immodestes. Read the rest of this entry »

AUGUSTE THE RUSH

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C’est la mode des crêperies et elles foisonnent dans Paris. La bobocitude parisienne, qui passe ses vacances entre Cancale et Dinard, redécouvre les crêpes de leur enfance. Voilà « Chez Auguste », pas celui né à Rome le « Gaius Octavius Thurinus », mais celui qui est breton comme sa galette de sarrazin ; les voyages forment la jeunesse.

Nous sommes au 86 de la rue St-Martin à côté de St-Merry et, si avant de rentrer au restaurant, vous deviez visitez l’église, levez les yeux sur la clé de voûte du portail principal. Là où habituellement on trouve le Christ ou la Vierge, vous découvrirez une étrange et monstrueuse sculpture : une barbe et des seins, une tête avec des cornes et des ailes dans le dos : serait-ce la personnification du diable ou un signe alchimique ? Il n’y a rien d’étonnant car c’est dans ce quartier où vécurent les templiers et leurs secrets de richesse, mais surtout, un peu plus tard, Nicolas Flamel qui, selon la légende, aurait transformé le plomb en or avec Dame Pernelle qui était Bretonne.

Au 86, c’est aussi là où Gavroche tomba sur une barricade que décrivit si bien Victor Hugo dans « Les Misérables ». Le gamin de Paris meurt dans la nuit du 5 au 6 juin 1832 se battant pour chasser Louis Philippe du trône. Un restaurant chargé d’histoire mais une décoration qui ne représente ni la Bretagne ni le Paris de Victor Hugo, mais plutôt à un laboratoire d’Ifremer ou plutôt d’ivre de crêpes. Read the rest of this entry »

ELIE SAAD CHINOISE-MENT VÔTRE

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Au sens strict, on entend par chinoiseries un style européen de décoration dont l’origine s’inscrit dans une problématique d’échanges artistiques entre des civilisations très éloignées et fondamentalement différentes dans leur perception du monde. Le terme, lui-même, est apparu dans la langue française vers 1845, avec une connotation nettement péjorative qui a longtemps perturbé.

La perception même de la Chine s’était inscrite autrefois dans une fausse image de l’Asie, résultant probablement de la méconnaissance qu’on avait de cette région du monde et longtemps caractérisée par son isolement et sa fermeture à l’étranger. La Chine, ancienne espace géographique et culturel inconnu pendant longtemps, n’avait été parcourue que par quelques rares voyageurs, provocant des fantasmes à son sujet les plus fous, que peu de gens pouvaient les contredire.

Mais, voici le Elie « Damour » bercé par une grande blonde à la peau trempée dans un bac de kaolin donnant une porcelaine fine, mélangeant un fleuve de couleur topaze, avec des yeux retroussés vers les tempes. Le voyage d’Elie Saab, de la frontière de l’Empire Ottoman passant par Gènes entre l’Orient et l’Occident, s’ouvre sur la mer Égée, comme autrefois les chevaliers de Rhodes qui foulèrent ces mêmes routes. Read the rest of this entry »

LE CIRQUE DES POÈTES ABACUS

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Un spectacle qui détonne, mêlant cirque et danse, comique et dramaturgie, un  coup de poing qui, par le mélange des genres, nous entraîne dans un voyage de la vie dans toute sa complexité et sa beauté. Raphaëlle Boitel, danseuse circassienne, – « traduisez du Caucase » – chorégraphe et metteur en scène, rend un hommage profondément touchant et poignant au cirque, et plus particulièrement à Annie Fratellini, première femme clown avec qui elle a eu la chance de travailler. Miroir profond et sombre, où des anges charmants chargés de mystère, apparaissent dans des murmures d’un rayon de lumière transporté par un public médusé. Le cirque rejoint ici le merveilleux, un mirage qui vous plonge dans un rêve. Des tableaux qui nous plongent, grâce à des jeux de lumière qui ne sont pas sans rappeler les clairs-obscurs du Caravage, dans les profonds contrastes de notre vie intérieure.

Et quand les lumières s’éteignent, c’est pour mieux renaître par un projecteur éclairant des zones d’ombre vides, le temps est comme suspendu. Perches et autres accessoires déambulent sur scène, au même titre que les 5 danseurs qui surviennent alors sur les planches et les deux membres de l’équipe technique qui interagissent avec eux à travers des jeux de cerceaux, de tissus, de sangles, des performances de funambulisme et de jonglage qui nous font osciller entre le rire et les larmes. Read the rest of this entry »

EYMERIC FRANCOIS BARBE A PAPA

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Elle s’appelait alors « rue de l’Enfer », nom probablement dû à sa proximité avec la « rue de Paradis ». C’est ici que nous arrivons pour la collection d’Eymeric François. Cette rue s’appelle dorénavant la « rue Bleue ». L’histoire raconte que son nom provient d’une manufacture de boules de cristal du même nom, fondée bien avant que Jacques Mouclier ait des bureaux non loin de là quand il présidait la Fédération de la Cristallerie. La rue de la chaleur et de la fureur de coudre est peut-être aussi celle des furies que propose Eymeric par ses mannequins, rêve d’un hétéro comme ces divinités romaines non soumises à Zeus qui tourmentaient les hommes pour les faire expier, un songe, en tous cas, pour moi…

Un flot interminable au pied de l’immeuble, je rencontre Xavier Chaumette, le noble prince et historien de la mode qui dans son infinie gentillesse m’adresse la parole en me faisant croire que l’instruit c’est moi alors que la culture toute entière du métier c’est lui. Comme une montagne tombant à jamais dans des mers sans nul rivage, il attend patiemment de voir la collection de ce talentueux couturier. Je prépare mes crayons car j’aspire aux cieux qui débordent des eaux calmes et glacées d’un verre de thé qui viendra me transformer en un Rimbaud, le même que certaines Bimbos, derrière moi, lisent « Rambo », le prince des poètes militaro-américains ! Read the rest of this entry »

LES FILLES D’AUJOURD’HUI

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C’était l’heure où l’âme qui, sous le poids du corps, oublie l’air pleine de frisson, quand l’aube apparaît et où la nuit, qui s’en va, s’enfuie derrière la femme aimée. Là où le chant du coq, au loin, déchire l’air du petit matin. Je remonte le trottoir avec mon cabas pour faire la corvée des courses du samedi matin. Face à moi, à la croisée des chemins, deux jeunes filles de 20 ans, l’une cheveux gras et seins lourds qui n’a jamais connu de bonnet probablement, et don la gravité de Newton finissaient par courber la donzelle vers le sol, un jean troué aux genoux et coupé sous la raie des fesses lui faisait office de pantalon, un maquillage tellement light qu’il est inexistant laissant apparaître des petits boutons d’acné sur l’ensemble de son visage.

Son amie, avec qui elle est en grande conversation bruyante, quant à elle, avait revêtu une casquette pour cacher ses pellicules, un pull-over qui couvrait mal son épaule où l’on pouvait apercevoir une pilosité mal contrôlée et un pantalon cours qui arborait des tâches blanches en son centre lui compressant sa Nymphe de Ternate. Bref, une vision de jeunes filles d’aujourd’hui qui, au passage, laissant dans leur sillage, une odeur pestilentielle, me gratifiait au passage d’un nuage de fumée qui sentait le remède contre l’amour. Read the rest of this entry »

JACQUELINE BOUVIER IN PARIS

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Voici l’histoire d’une année passée à Paris qui a transformé une étudiante alors inconnue du grand public, Mlle Jacqueline Bouvier s’est vue sa vie transformée à jamais par son voyage dans la capitale Française. Je parle bien sûr, pour les Bimbos de la télé-réalité, de « Jacqueline Kennedy ». Avec son nom et son héritage, Française par son père, elle était déjà prédisposée à admirer la France, mais son année universitaire de 1949 à 1950 a cimenté sa passion, lui permettant ainsi d’absorber la langue et le pays de Louis XIV, où comment les Français ont dirigé le monde en sous-main par la Première dame la plus célèbre des États-Unis.

Dans une famille d’accueil aux rues étroites du quartier Latin, à l’angle de la rue Jean de Beauvais et de Latran là où s’élevait en 1552 la maison Grosse-Escriptoire de Guillaume le Bé. Habile fondeur de caractères romains, grecs, et hébraïques, il se trouva fort dépourvu quand il dut mettre en exergue typographiquement un texte cité, il inventa alors une ponctuation qui ouvrait judicieusement devant la citation et se refermait à la fin… Chacun bientôt baptisa « guillemets » ces signes conçus par Guillaume.

La petite Jacqueline suivait des cours non loin de là, à la Sorbonne, et comme si elle était dans un incubateur, son style, son esprit vif, sa façon de pensée ont été affinés par les rues de St-Germain-des-Prés et le bouillonnement des existentialistes. De Proust à Saint-Simon, sa culture était large. Son périple débuta à bord du SS De Grasse, un paquebot construit en 1921, et entre New York et Le Havre avec la Smith Collège Junior. Read the rest of this entry »

UN FICHIER JPG CORROMPU

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Pour le recyclage, Jean-Paul s’y connaît ! Il a recyclé les idées des autres toute sa vie, et concernant les trompe-l’œil, déjà à l’époque, il avait plagié Vasarely, tellement magique. Devant des Bimbos incultent, il s’en attribue les dessins, mais au « Front Row » de ces donzelles qui va comprendre que c’est l’artiste de génie Victor Vasarely dont il s’agit ! Des trompe-l’œil sur la fourrure pour mieux la promouvoir, trompe-l’œil est le mot juste d’une collection qui trompe non seulement la vue mais également, les gogos archi friqués qui viennent pour le show.

Maudit soit le « Couseur », dont la preuve sortant de son aiguille, tenaille la mode sans rime malgré Minerve. De ses lourds Nogent, martelant le bon sens, il a fait de la couture une prose en douze pieds alors qu’il faudrait compter en « verres ». J’ai assez de courage pour regarder au-dessous de moi, et cela me donne une mauvaise envie de décrire les modèles comme ils sont : des vêtements de « Couture être » affamés qui déforment le métier en fripier plagiaire et tartuffe achevé. Un « Gonthier de Baignaux » qui a expiré devant nos yeux, et qui remplit encore à présent tous les théâtres des équivoques dont on ne finit jamais de soigner l’affectation des yeux de ses contemporains. Si on découvre que le Kaiser avait entièrement reconstruit son histoire, vous pouvez imaginer la vraie histoire d’un fichier JPG. Read the rest of this entry »

SORBIER CHEVALIER DES ARTS

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Amis des balades en poésie, voici le jardin secret de Franck Sorbier … C’est la première note magique jouée sur la corde d’argent d’un cœur en été, la caresse des yeux de la Fashion Week toute entière, un message qui livre les secrets ineffables et exaltants de la semaine. Voici donc l’âme qui élève aux limites de l’être dans lesquels seul le fond peut paraître aux gens éclairés, et là où les humains de contrefaçon sont expédiés manu militari en terre Adeline pour y faire retraite.

Une lumière précieuse, comme une note magique d’un sac où les secrets de femmes foisonnent, dans un désordre organisé. Une princesse douce comme de l’Hermine de Clermont et du tonnerre de surcroît, au cœur avoué de caresses qui courbe de ses yeux une salle sous le charme de ses deux Braques de Weimar d’un gris sublime. Une rivière de danseuses, donnant l’émotion et dans l’orée parfumée de leur sourire radieux, touche les âmes et parle avec les yeux.

Voici les robes en ville qui se transforment en robes de Haute Couture sur un simple geste, et le maître Franck Sorbier invente encore et, comme à chaque fois, une idée qui sera reprise par les autres, car la mode c’est lui, alors que les autres ne restent que les autres.

Des robes en crêpe de soie, du latin crispus, qui signifie ondulé. L’histoire raconte que les fraises d’Henri III étaient faites de crêpe de soie car ce polono-lituaniens avait de terrible démangeaisons autour de son cou alors sa mère, la grande Catherine de Médicis avait fait fabriqué, pour lui et ses mignons ces tours du cou. Read the rest of this entry »

ZIAD, UN COUTURIER A SUIVRE

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Ce jeune fils spirituel d’Elie Saab en mieux, voit sa couture définie en trois mots : féminine, élégante et gracieuse. La mousseline de soie et les broderies y sont légion. Ce libanais, qui découpait déjà des robes quand il était enfant, habillait soigneusement les poupées de sa petite soeur. Ziad, l’homme, qui aimait les femmes, a compris depuis longtemps que celles-ci étaient l’avenir de l’homme.

La maîtrise du couturier, à la fois dans sa technique et dans sa justesse, a donné, hier matin, au pavillon Cambon, non loin de la maison Chanel, toute la splendeur de l’Orient que même Coco n’avait pas saisi. Magie de l’Orient et mélange des parfums de miel et d’encens, j’aime les mots chantants et cette écriture calligraphique qui stigmatise à elle-seule tout un peuple. J’aimes les felouques et leur voile dressée comme des robes de Haute Couture et qui résume cette atmosphère si particulière des portes de l’Empire Ottoman. Quand Chateaubriand racontait son itinéraire de Paris à Jérusalem ou Lamartine son voyage en Orient, Delacroix peignait la fiancée D’Abydos. Read the rest of this entry »

SCHIAPARELLI PARIS TEXAS

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Pas la peine de se fatiguer à chercher qui est le créateur de Schiaparelli, car au premier mannequin on devine Thom Browne à la « maheutre », celui qui avait conquis l’architecte « Raf si monstre ». C’est au pied du pavillon « Sans Bon » là où Chanel officiait que nous venons voir l’homme de Dallas, mais la Bible ne fait pas le moine, et, par la chaleur actuelle, à vaincre sans baril, on triomphe toujours sans boire.

Voici le texan, le plus inconnu des couturiers, Daniel Roseberry qui se met en scène sur sa table de travail au milieu du « cat walk », avec dans ses mains non pas un crayon mais le couteau de Fulbert et la patère de Corybantes, ayant pour objectif de rendre Venus inféconde. Des mannequins maigres comme les clientes de l’Armée du Salut, le Torquemada du Texas et des maisons de couture, fils spirituel de Raf Simons et de Thom Browne qui se seraient accouplés pour féconder une haine sournoise à la beauté. Celui-ci répugne au format harmonieux, comme pour punir les poètes que nous sommes parfois, et nous frapper sur des biens qu’il a perdu depuis longtemps. Un Nicolas Ghesquière des pauvres, couturier d’astreinte, il lui ressemble d’ailleurs. Il se met à son pupître et commence à faire ses dessins pour nous montrer qu’il sait dessiner alors que nous aurions préféré qu’il sache « couturier ».

Il exècre, à ce point, l’éclosion de la fleur Haute Couture des autres couturiers que cela lui donne une si envieuse fureur, que, pour calmer son animadversion, il relègue le beau aux archives nationales de la Chambre Syndicale des céphalo-abstinents. Il confond le BAO BAO de Issey avec un Boa qu’il colle en tour de cou à l’une de ces « crémaillons ». Une couture IFM de continence, et comme dans un coin du tableau de Rubens, il avait entraperçu le mot (Turpe senilis amor) (c’est chose honteuse que l’amour d’un vieillard) alors il s’est mis à faire du jeunisme, pour en produire le fer de lance de sa couture en créant du vieux ! Read the rest of this entry »

MILLENNIALS UN MONDE D’INCOMPRÉHENSION

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La génération du millénaire reste pour le luxe un monde d’incompréhension. Cette génération différente de la Y où deux sur dix âgés de 18 à 30 ans ne possèdent pas de carte de crédit mais seulement des cartes de débit. C’est important parce que les Millennials dépensent leur argent différemment et d’ici 2025, ils détiendront la moitié de tous les revenus disponibles de la population active dans le monde entier. C’est fascinant de voir à quel point la génération du millénaire résonne, une génération qui échappe aux catégories préétablies, et les marques de produits de beauté entretiennent des liens très profonds avec ces nouveaux consommateurs, ils les comprennent plus que les autres secteurs d’activité, et il faut noter que la montée en puissance de nouvelles marques au cours des dernières années a renversé le commerce de détail.

Beaucoup d’autres industries de la vente de détail se tournent vers la beauté pour apprendre à gérer ces nouvelles populations. Soixante-seize pour cent ont déclaré découvrir de nouvelles marques et produits de beauté sur les médias sociaux, tandis qu’en quatrième position la recommandation venait d’un ami, un phénomène de bouche à oreille viral qui s’impose. Dans le même temps, 72% achètent des produits directement à partir des plateformes des médias sociaux.

Soixante-dix pour cent des Millennials sont inspirés par des influenceurs de la beauté. 83% regardent des vidéos d’explications et d’apprentissage sur la beauté, et 68% des Millennials achètent des produits de beauté en ligne une fois par mois. Soixante-douze pour cent des internautes achètent de nouveaux produits chaque mois, tandis que 59% sont fidèles à une marque. Read the rest of this entry »

JACQUEMUS PORTE DES LAVANDIÈRES

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À une heure de route au nord d’Aix-en-Provence, au milieu des champs de lavande dans le magnifique paysage des Alpilles c’était comme une invitation dans un tableau de Bonnard, une invitation, qui se présentait sous la forme d’une petite bouteille d’écran solaire avec ces mots «Le coup de soleil» ou «The Sunstroke» ; une perspective qui s’est avérée exacte devant la vague de chaleur et quand, au soleil, qui nous tournait le dos nous mettant ainsi face à son ombre.

Les tiges parme s’étendent, s’étirent, ondulent et recouvrent le champ d’un mauve velouté. Elles émerveillent les yeux et colorent les âmes, là où dansent les abeilles dans un nuage bourdonnant. La lavande, doucement, flotte dans l’air.

Un show qui débute par un tailleur-pantalon blanc sur-dimensionné recouvert d’une robe en dentelle couleur pêche. Des motifs imprimés, brodés ou dessinés au laser sur de grandes chemises à manches courtes portées par des dròlla et des dròlle en langue occitane. Un motif floral bleu et blanc peint à la main émerge dans une robe moulante ornée d’insertions au crochet scintillantes et incrustés par des brillants du verrier qui veut se faire diamantaire. Jacquemus a, pour la première fois, fait équipe avec Swarovski, en saupoudrant 385 000 cristaux sur les vêtements, ainsi que sur les chaussures, et sur tous les accessoires allant du sac, aux boucles d’oreilles, bracelets et chapeaux. Voici le retour de ces présentations, dans un cadre loin de Paris, qui rappellent les spectaculaires « catwalk » de Pierre Cardin dans des contrées lointaines comme le désert de Gobi. Read the rest of this entry »