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BIMBOS DE LUXE BIENTÔT LA NORME

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La peine des autres est toujours plus légère à porter. Si les bimbos devenaient le mètre étalon comme les crétins, alors, aujourd’hui, j’en deviendrais l’enfant prématuré de Quasimodo. Voilà donc ces maniaco-dépressifs du « posting Instagramic », des érotomanes du tweet vengeur ou des névropathes de Facebook qui croient que Rimbaud est le meilleur rôle de Sylvester Stallone. La preuve, ils croient que le paracétamol produit à 90 % en Chine et les Renault fabriquées au Maroc sont produits pour que notre vie soit meilleur, alors que cela ne permet seulement que d’accentuer les profits des classes dirigeantes pas plus intelligentes d’ailleurs.

Le système Français d’éducation constitue, en fait, une remarquable machine à fabriquer des crétins, qui pensent que le Canard WC est une révolution qui va libérer la ménagère d’un coup de bec ; « des science po-po certainement ! » Les Énarques ne sont pas en reste eux qui ont un schéma mental provenant d’un virus fabriqué à partir d’une mutation d’un génome d’ Ephad mono-neuronal.

Les crétins sont légion et nous vivons avec eux tous les jours « en bonne intelligence », un comble ! Ils croient qu’ils sont indispensable à la vie de la société, et certains à force de ne rien dire, et de ne rien créer, forment le silence des agneaux, et, peu à peu, se transforment en dictateur au sommet non pas de la chaîne alimentaire mais de la chaîne retardataire. J’en ai connu un, mais « Pet à son âme », il n’avait pas compris que faire du mal aux personnes qui vous entourent ne vous fait pas du bien, mais seulement mal à vous-même. Read the rest of this entry »

HAUTE COUTURE ANHÉLATION

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Voilà une annulation qui va poser problème ! La Haute Couture ne présentera pas en juin ! Mais, pourquoi grand Dieu ? Peut-être ne faut-il pas révéler au grand public que très peu de couturiers, (j’en compte seulement deux ou trois) puissent réaliser de leurs mains et seuls dans leur atelier des robes de Haute Couture.

Les vais couturiers usuellement n’ont pas besoin d’équipe pour créer une robe, à l’image de Franck Sorbier, de Stéphane Roland, ou de Christophe Josse. Quant aux autres ils produisent une Haute Couture « prêt-à-monter » de luxe, et tombent sous le statut d’infatigables barbouilleurs. En bref, des Voltaire de femmes de chambre.

Nous voilà, enfin, en un temps où les vraies compétences vont pouvoir s’exprimer et que les faiseurs de vent vont être dévoilés, ces apostats sectaires iconoclastes et écoliers charlatans. Vous pouvez déjà imaginer que le Rousteing de pacotille, seul dans son appartement, ne pourra coudre aucune collection de Haute couture, pas plus que l’homme de Tolède et sa Maria Grazia Read the rest of this entry »

AKRIS PARIS 2020

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Brune, telle une lance en sa gracilité, son regard reflétant l’éclat du fer bleuté, la taille mince, évoquant une lame qui ferait couler un rouge sang, comme un verre en fusion, sur ma feuille qui s’épanche. Le cœur touché et les ailes battantes, là où la brise du matin me fait deviner le superflu, pour découvrir les robes d’Akris, comme un vœux enfoui voilà la grâce délicieuse, la splendeur charmante de l’âme, où l’heure des amants s’unissent ! Un moment de tendresse pour un désir qui dort, mais d’un oeil.

Anonymode

DE LA RUE DE LONGCHAMP A HERMÈS

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Après les Chevaux de Marly de Guillaume Coustou, voici les chevaux d’Hermès, pour orner l’abreuvoir, non pas de Marly mais celui des Bitumeuses de Neuilly, Auteuil, Passy. Du Pégase aux Bécasses, il n’y a que quelques lettres, et là où une kyrielle de “purs-sangs” vienne comme en religion voir “l’Air Messe”, un saut dans le crottin, mais avec Hermès, il se fait de Chavignol.

Anne Hydride de Sodium qui habite une région éloignée du Grand Nord de l’Amérique, avec son château du XVIe siècle importé pierre à pierre directement de France, sur ses terres de neige, là où seuls deux ours habitent, son mari compris, sera présente lors de la manifestation. On peut donc imaginer la quintessence des gens qui y seront. Je me suis toujours demandé pourquoi les nobles connaissent Hermès ? La réponse de la princesse Anne Kirecule est venue comme une gifle ! (Autant en emporte le vlan !) Mais, cher Monsieur me dit-elle : “Autrefois, nous chassions à courre, alors il nous fallait bien un bon sellier.”

Nous serons donc chez Hermès au Grand Palais dans l’ancien palais de l’industrie où autrefois l’automobile était reine car c’est là que le salon de l’automobile se tenait . Hermès a choisi ce lieu non pas pour sa signification, car même si le cheval était l’automobile des nobles, le choix est central et, si vous venez du 16ème arrondissement, vous pouvez y venir à pied même si votre Aston-Martin de cinq cent chevaux est en panne. Descendez la rue de Longchamp et l’avenue Georges “Mamelle”, les Nabilla de service y trouveront refuge. Une auge sera mise à leur disposition pour leur sac de la marque, des favorites qui ne sont que des morceaux de Roi. Read the rest of this entry »

YEEZY GOMATIQUE DE RIRE

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Au même titre qu’il croit être le plus intelligent de la terre, il doit être aussi le couturier le meilleur du monde ! Voilà Yeezy un gorille écrivant le mot “Fatalité” ! Alors nous nous sommes rendus à l’ancien siège du partie communiste place du colonel Fabien pour voir ce génie sans bouillir de la mode. Je ne vous raconte pas la tête que va faire son pote Trumps quand il va savoir qu’il présente sa collection chez les communistes !

Décrire ce que nous avons vu ! Difficile : des sacs à patates pour des mannequins, des vêtements sans construction, et là vous pouvez vous rendre compte que ce rappeur n’y connait rien à la mode. Il est comme ces négrillons blafards laissant sa raison au vestiaire, et badinant impunément et effrontément avec un semblant de couture. Il nous fait subir lâchement sa prose digne des latrines. Il est indifférent au grand spectacle, et par conséquent impuissant à la couture, ne ressentant aucune impression, se trouvant tout de suite ruiné alors même qu’il n’avait même pas commencer à couper le tissu. Trop orgueilleux pour se contenter d’être un médiocre chanteur, il veut en plus inventer le diabolisme et se figure avoir découvert Charles Manson et l’Ile de Lesbos pensant que celle-ci était la nouvelle Chrisler. Quand on lui a dit que l’architecte était Oscar Niemeyer, il nous a rétorqué la distillerie ! Read the rest of this entry »

REDEMPTION PARIS 2020

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Il n’y a ni niveau, ni rivaux non plus d’ailleurs, et si on veut le péché au vif, il faut mieux le faire au pif du sujet. L’impression de cette collection a cette odeur de tissu fermenté de trop-plein, non pas de génie mais de jaunie, un relent de couture pour boutique de la banlieue de Hong Kong, pas King, mais complètement Kong.

Non seulement l’observation de ce monde est superficiel, les robes démodées, la couture commune est dépourvue de caractéristiques. En bref, une œuvre mauvaise, et il est un de ces malheureux dont on peut dire qu’il faudrait mieux qu’il ne fusse pas né. Rédemption en voilà un nom ; l’achat du genre humain par le sacrifice du Christ qui a permis la rémission des péchés et donné un espoir de vie éternelle en Dieu, et pour une marque se prendre pour Dieu vous pouvez imaginer l’Ego !

On sort de la collection comme les cochons sortent d’un bourbier, abasourdi de déplaisir. Read the rest of this entry »

KENZO TRANQUILLE COMME BATISTA

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Qui se souvient de l’ADN Kenzo : de ses couleurs emblématiques et de sa couture inimitable ? Olivier Baptista nous propose une nouvelle forme travaillée pour la circonstance et ses débuts dans sa nouvelle fonction de la maison de l’homme de Tokyo. Sa première maison s’appelait « Jungle jap » transformée par la suite en « Kenzo », « un beau Fumet ». Ce créateur est né dans une ville de la préfecture de Hyōgo au Japon, célèbre pour son château, mais cela tout le monde de ma mode s’en fout un peu.

Le portugais, lui, c’est l’architecture qui l’avait attirée en premier, mais c’est en tombant sur un livre de Balenciaga qu’il décide de changer de voie, et d’entrer à l’université de mode et de design de Kingston à Londres, heureusement il n’est pas tomber sur une vidéo de Muss Mayer. Diplôme en « moche », il travaille en tant que styliste pour Max Mara, Christophe Lemaire et Cerruti. Il aurait pu devenir architecte mais « l’angoisse de passer six ans à construire un immeuble » a eu raison de son enthousiasme, il préféra donc l’angoisse de créer quatre collections par an.

Il pique volontiers et souvent des éléments du vestiaire masculin pour les donner à la femme, et privilégie l’image d’une femme forte et assumée, avec des épaules hyperboliques pour un look très Kenzo-file rehaussé d’un soupçon de LVMH, aller s’avoir pourquoi ! Et, si la beauté fait son lit sublime toute seule, elle bâtit étrangement sa renommée parmi les hommes, mais aussi à côtés d’eux, mais à l’écart. Read the rest of this entry »

HERMÈS LE CARRÉ D’ASS

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Autrefois, on avait l’ambition d’accomplir quelque chose alors que maintenant il faut juste s’accomplir à être quelqu’un mais de rien. Recto-verso ou un foulard qui va rester dans « les anal » ! Voici le monde de Nabilla et consorts, les Bitumeuses et Sulfateuses du « faux bourg », vont pouvoir venir aux “sots d’air mèches”, dans le Grand Palais pour arborer leur Himalaya offert par la maison mais qui celle-ci fait insulte à notre intelligence en affirmant qu’ils n’ont aucun accord avec la Vénus crapuleuse chipoteuse, la plus célèbre de France. Un coup de couteau a son « con joint » et la voilà propulsée dans le monde des voyous, mais la prison lui a fait élaborer sa stratégie pour faire de la pub aux marques de luxe avec un compte Instagram bidonné.

« Le prince baise la main de la comtesse et s’affaisse » ; célèbre mot de Dumas mais le vrai, cela ne s’invente pas ! On le nomme, en coulisse, « tête de Christ » blennorragique, et depuis son premier cri jusqu’à son dernier soupir probablement cet homme sera un souffle pensant, comme une cholérine opiniâtre qu’il affectionne pour être seul avec lui-même aux latrines, il est réfractaire à toute prosodie.

Mais, me voici seul à dénoncer cet ex-fournisseur de « DE » qui, à l’époque, fournissait les attelages des amants de Lady Chatterley, ayant un certain plaisir aristocratique de se placer au commencement des choses et, en tous cas au changement de population du haut du panier en populace des ruisseaux d’Hélicon. Read the rest of this entry »

ZIAD NAKAD FILS D’ASTRAIA

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Pour mes détracteurs, je ne prends seulement que la dictée de l’histoire, car, hors du temps, les créations de ce couturier défient les galaxies avec des robes spectaculaires qui transportent les femmes dans un rêve. Comme des constellations au velours bleu du soir qui fixeraient les étoiles sur du tulle argenté au firmament de la mode, pour enivrer la nuit d’une douce transparence sublime.

Ziad Nakad éveille les rêves les plus profonds et avec ses coloris pastels, champagne, argent et rouge soleil qui rougeoient dans l’infini, il nous transforme l’âme en un volcan qui s’impose à nous en créant le chaos dans notre imaginaire. Ce fils spirituel d’Elie Saab crée pour les princesses les plus riches d’Europe, et Libanais, de son état, il nous raconte les contes des mille et une nuits, en éclairant la mode comme Aladin de sa lampe merveilleuse.

Des rivières généreuses de broderies et de pierres précieuses, ultra-féminines, des robes fourreaux des plus sexy parées de drapés spectaculaires, un vestiaire précieux pour sa galaxie comme pour honorer les étoiles de son Orient natal. Read the rest of this entry »

BOUCHRA JARRAR RETOUR EN GRASSE

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Bouchra « j’rale » de ne plus être au calendrier Haute Couture. L’égérie fabriquée de toute pièce de patrons par D. Grumler, et la marocaine, la plus connue de Larache, nous donne, pour son retour sur la scène parisienne, un gilet sans dos orné de plumes et de perles, qui, elles, ne venaient pas du golfe Persique mais de Chine « made in plastique », un pantalon ample avec T-shirt de style ; « le T-shirt, une pièce bien connue dans la Haute Couture !!! » Et voilà, la nouvelle invitée du calendrier alors qu’ « On Aura Tout Vu », n’est même plus membre invité. Un comble !

Des bracelets en plumes d’inspiration « Massaï à la tronçonneuse », et réminiscence d’une version revisitée de sa ligne homonyme, pour un nouveau « slow gant ». Un jour, j’irai vivre en théorie parce qu’en théorie tout se passe bien. Une leçon de la parisienne dans un petit appartement passant par une chemise blanche, un pantalon, une écharpe bicolore avec une ceinture intégrée, tissu berbère et vous êtes « Soudan » passé du standard au chic merci « BoucheraZara ». La couleur caramel en hommage à ses racines nous « Rabat » notre caquet : « Ce sont mes couleurs d’ origine ». Le caramel colle au « palais » et menace la couronne. Read the rest of this entry »

LA METHAMORPHOSE PARIS 2020

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Cette collection ne décrit en rien les mésaventures de Gregor Samsa, dans le livre de Kafka, mais de deux polonaises. Elles ont, cette année, sortie les points de feston couture pour donner une collection qui n’a rien à voir avec celle de l’année dernière. « Les couleurs de l’âme » est le titre de la collection : un cœur et une âme qui s’éveillent dans une conscience neuve et une âme qui écoute au lieu de vouloir être entendue.

Comme des mains sur les touches d’un piano, vous savez comment composer la musique des robes, et je me laisse envahir par cette musique, la fatigue peut-être ? Non, je deviens le simple serviteur de cette collection qui me donne envie de dépasser ma page. Pourquoi et comment, à cet instant ! Je n’en sais rien, mais peut-être, est-ce le désir de connaître le pourquoi et le comment qui s’appelleront dorénavant curiosité.

Une transparence de tulles sublimée par des mousselines, du satin et des soies, poésie de l’insaisissable, résolument optimiste, un souffle de beauté en ces temps de grisaille, interprétant le cœur humain, usant des sonorités et des sens pour exprimer les sentiments les plus nuancés, et évoquant des images qui résonnent puissamment dans l’imaginaire de mon passé avec une Polonaise. Voici donc la Pologne à l’honneur dans un tourbillon de taffetas, je n’aurai qu’un mot « Gratulacje » Mesdames, vous qui rendez à la Pologne la couleur de sa splendeur d’antan. Read the rest of this entry »

YANINA PARIS FASHION 2020

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La salle réservée du musée d’Art Moderne de la ville de Paris était bien trop petite pour accueillir la diaspora russe présente comme si, nous étions après la révolution d’Octobre. Tous les russes de Paris étaient là, à l’exception de la comtesse Ignatieff, ma copine, qui n’a pas été invitée et pour laquelle je n’ai pas réussi à obtenir une invitation, mais je lui ai dit avec la méchanceté qui me caractérise : « Ne t’inquiète pas, tu auras une invitation quand elle fera de la vrai Haute Couture, et quand tu seras une vraie Comtesse ».

En réalité, cette collection était un peu déroutante, car vous pouvez trouver le pire comme le meilleur : certaines robes sont assez mal finies et coupées par une modéliste qui ne connait visiblement pas son métier et travaille probablement les points de feston avec des gants de boxe, et, en même temps, vous découvrez une merveille qui vous apparaît comme cette robe jaune avec un bustier de pétales de fleurs tout droit sortie des jardins de Monet et du plus bel effet. La dichotomie entre les deux pièces est tellement flagrante que vous ne pouvez que penser qu’il y a deux créateurs dans la maison.

Yanina, qui usuellement a un thème pour chaque collection, nous propose un communiqué de presse qui n’a aucun sens. On pourrait imaginer que les robes noires très transparentes des mannequins, qui défilaient devant moi, levaient le voile sur les nuits chaudes de Saint-Pétersbourg. Or, il n’en était rien. Les designers sont ainsi ; une fois, ils nous emportent dans un rêve à l’apogée de la Haute Couture et parfois, nous restons au ras-du-sol. Cette fois-ci nous sommes entre deux eaux. Read the rest of this entry »

DIOR, LA FEMME DE MA MÈRE

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Dior vient poser une structure du corps de la femme couchée, on pourra dire ainsi « la Maria couche toi là » est de retour. Voici une structure monu-démentale qui rappelle plus une extravagante sculpture de Anish Kapoor posée comme une grosse déjection en plein milieu de Paris. Voilà qui va faire plaisir aux « moto grottes » de la ville.

C’est dans ce même musée que Camille Claudel avait montré par ses créations toute la féminité du monde. Maria Chiuri rêve-t-elle de celle-ci ? Comme un hommage à son éducation romaine, les mannequins, toutes voiles flottantes dehors, nous rappellent les vestales virginales romaines, celles-là même qui faisaient vœux de célibat pour honorer la déesse Vesta. L’ambiance est toute religieuse et c’est bien normal ! Des statues du St Empire germanique devant leur dieu de Tolède qui préside, là où une robe blanche brodée d’un utérus à paillettes suscitera la frénésie médiatique.

Pourtant, sous la tutelle invisible d’un ange, la créatrice s’enivre de soleil. Voici l’ambroisie et le nectar du vermeil qui courent entre les robes de ses prédécesseurs (Josse, Franck Sorbier et Hervé Léger) remixées avec une robe des années 30 ; clin d’œil à Judy Chicago, plasticienne et militante de son état, pour finir par rendre une collection digne de Louisa Spagnoli. La création est ainsi faite. La personnalité de chacune est formée des autres, et Maria c’est les autres. Soixante dix sept silhouettes à la feuille d’or, quoi de plus normal pour le nouveau propriétaire de Tiffany, ponctuées de colliers floraux, de bracelets en forme de serpent à l’image de ces attachées de peste, et des sandales ailées, qui viennent nous décoller la rétine. Read the rest of this entry »