PARIS FASHION WEEK 2018

UN 36 POUR DES ORFÈVRES

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Un “36” pour des Orfèvres ou pour un Faubourg, c’est la taille que choisissent Kering et LVMH pour la taille mini des mannequins de la mode. Un 36 maître ‘et talon’ pour un aveu que la profession acceptait jusqu’alors des mannequins en 34 voire en 32 dans certains cas de figure, mais aussi des jeunes filles de 16 ans et, parfois moins, qui cachent leur âge par commodité.

La Baronne de la Mastodonte en a vu 36 chandelles quand elle s’est aperçue que son poids devient celui officiel des mannequins des groupes de luxe. Mais, me confie-t-elle plus je grossis et plus je m’aigris !

Cette charte «sur les relations de travail et le bien-être des mannequins» a été signée dans une démarche inédite après des polémiques, notamment sur les conditions d’un casting lors de la Fashion Week parisienne en février. La charte requiert la présentation d’un certificat médical datant de moins de six mois, tandis que la loi prévoit que ce certificat, prenant notamment en compte l’indice de masse corporelle (IMC) du mannequin, peut remonter jusqu’à deux ans. Read the rest of this entry »

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BURBERRY UN ESPRIT !

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L’esprit “British” dans une grande exposition de photos est avec la Fashion Week de Londres en ligne de ‘lire’ les couturiers Français. La griffe anglaise pilotée par Christopher Bailey, une crème sensuelle, organisera une exposition de photos intitulée « Here we are », consacrée au style de vie britannique : “la parole est d’argent et le silence endort”.

Le label connu pour son célèbre trench propose aux anglais de redécouvrir ce qu’ils sont. “Old Sessions House”, pour ceux qui connaissent, est un somptueux édifice du 18ème siècle situé dans le quartier de Clerkenwell à Londres, entièrement rénové pour accueillir des événements. Avec ses restaurants haut de gamme, c’est devenu “the place to be”. L’exposition, outre le défilé de Burberry, est programmé du 18 septembre au 1er octobre.

Organisé par Christopher Bailey, Lucy Kumara Moore, écrivain et directrice de la librairie de livres d’art “Claire de Rouen”, et le photographe Alasdair McLellan, qui a longtemps suivi la marque, investiront les trois étages de l’édifice avec plus de 200 photos traversant le 20e siècle.

Signés d’une trentaine de photographes, dont je ne vous donnerai pas les noms car ce sont, pour moi, de véritables obscures inconnus. Les clichés restituent un certain art de vivre à l’anglaise à travers différentes thématiques : gazon, thés et masturbation intellectuelle. Tout ce qui fait l’âme de la Perfide Albion aujourd’hui dissidente de la pensée unique de l’Europe, de ses humains de contrefaçon. Read the rest of this entry »

DESIGUAL GOUDE DEAL

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A soixante seize ans, le publicitaire deviendra-t-il un deuxième Jean Paul Gouldtier ? Après l’architecte Raf Simons, voilà les publicitaires ! Ne serait-il pas plus judicieux de prendre dans le vivier extraordinaire de créateurs sortant des bonnes écoles de mode comme Esmod plutôt que de prendre des hommes déjà en retrait au féminin.

La marque de prêt-à-porter espagnole vient d’engager le célèbre photographe et metteur en scène, Jean-Paul Goude en tant que directeur artistique, alors que la marque s’apprête à défiler à New York le 7 septembre prochain. L’annonce a fait l’effet d’une bombe, car jusqu’alors connu pour son travail pour le magazine Esquire, ses mythiques illustrations, logos, ainsi que ses campagnes publicitaires et autres courts-métrages, le créateur français sera en charge des collections de la griffe OVNI de la mode hispanique.

Durant la Fashion Week de N.Y. de septembre, Jean-Paul Goude assurera le stylisme du défilé. Il aurait pris des cours en accéléré aux Ecoles de la Chambre Syndicale où ils ont un cursus de 2 semaines à 35 000 € et, comme par magie, vous devenez couturier. Il présentera donc une première capsule de sa création. Nous attendons cela avec beaucoup d’impatience. Dans la ‘Jungle Fever’ de la mode, nos Vicomtesses et Baronne sont prêtes avec leurs griffes acérées à décrire sans concession. Une révolution, qui ne sera peut-être pas bicentenaire mais plutôt bisexuelle. Read the rest of this entry »

ADELINE ANDRÉ COUTURE

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Comme le premier verticille, la robe que l’on expose ne deviendra robe qu’une fois seulement effeuillée et que les sépales ne soient pas identiques aux pétales comme chez le Camélia. Son inspiration n’est pas l’opéra de Verdi, et le seul Duval que je vois ici, c’est le pastiche.

Les tubercules qui s’avancent de la rousse qui se donne des airs de Viviane, n’en reste qu’une pâle copie, chronique d’une artiste qui était dans le sillage de Marc Bohan, et qui n’a rien appris à son contact. Le talent est toujours menacé par l’insignifiant !!!

Pourquoi raconter la défloraison ? En perspective, toiles à régner à l’horizon, mais, en tout cas, pas sur le monde de la mode française. Minimaliste disait ma voisine la Baronne de la Cystite Rhénale toujours en villegia-vergiture, c’est une couture très sobre, c’est à se demander si la sobriété était de ce défilé, car perdue dans les limbes vaporeuses de mousseline de la couleur du Spritz, boisson à la mode, les robes s’ouvraient comme la Baronne à mon endroit.

Au commencement donc naquit l’ennui, vulgairement appelé chaos. Dieu s’ennuyant créa la terre, le ciel, l’eau, les animaux, les plantes. Adeline André, elle, créa l’ennui. L’ennui de la couture faisait découvrir le prêt-à-porter comme l’ennui de la féodalité provoquait la révolution française. L’ennui de Maria Patassa Calembouris, héritière du joaillier d’Athènes, ma voisine, ne créa rien de positif dans son cerveau. J’entends par là une étincelle d’intelligence. Read the rest of this entry »

LES QUADRAJEUNAIRES DE MODE

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Ils ont souvent une casquette avec la visière sur le cou, un T-shirt fluo, un short et surtout une planche de skate extra-longue, comme le prolongement de leur pénis virtuel, muni d’un petit moteur ce transporteur leur permettent de débouler sur les trottoirs de la capitale parisienne à plus de 20 km/h.

Je les appelle les « Quadra-Jeunaires » ; de grands enfants trop penchés pour ne rien voir, excepté leur nombril. D’ailleurs, ils ne veulent pas d’enfant ; c’est sale, ça fait du bruit et cela empêche de voyager. Résolument indépendants bien léchés, ils sont surtout bien lâchés et se sont libérés de toutes les contraintes que constituent nos règles de vie en société. Leur travail est choisi à une besogne subie, c’est leur leitmotiv de vie.

Leur vie sexuelle se résume aux vidéos sur internet car ils n’entendent rien aux femmes et préfèrent la veuve poignet à une sexualité trop compliquée. Ils ont plus de 40 ans et collectionnent les Nike, Jordan, et les seuls « books » qu’ils portent sont des Reebok. Ils se foutent complètement des montres de luxe, leur Apple watch reste le dernier lien qu’ils ont avec cette terre, mais surtout avec leurs amies virtuelles. Les relations avec leurs grands enfants, qu’ils ont, quelquefois eu d’un premier mariage raté, se résument à fréquenter les mêmes boîtes de nuit ou les bars sur les quais de Seine au pied du musée d’Orsay. Read the rest of this entry »

DELVAUX, LA BEAU BEAUSSITUDE

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Voilà une démarche plutôt gonflée, une réflexion marketing qui sort des clous, des codes du luxe et qui, par conséquent, nous a beaucoup intéressés. Le luxe c’est “luxus” en latin, la luxation ou la fracture, par conséquent, la transgression. Bien joué à Delvaux. En tous cas, c’est bien mieux que le concept de LVMH qui a singé les tableaux du Louvre.

Champs de frites et gaufres de Bruxelles, la collection des ‘Miniatures Belgitude’, en édition limitée, de Delvaux rend hommage aux nombreux trésors du Royaume de Belgique. Qu’ils soient célèbres ou plus secrets, venez faire un voyage avec moi dans un concept surréaliste et poétique de Carême.

Des versions artisanales miniaturisées du modèle “Brillant”, sac emblématique de la maison créé en 1958, et, je connais bien cette année. Croyez-moi ! Parfait mélange d’humour et de savoir-faire. chaque sac porte le nom d’une ville belge et évoque un aspect particulier de la singularité et de l’attitude qui est propre à la Belgique, le concept de la Belgitude est né.

Illustré par de mini-vidéos, et surtout, de minis produits : le concept de Jaco Van Dormael nous emporte. C’est un véritable ovni publicitaire. Oui, la marque fait le buzz sur les réseaux sociaux, se moquant d’elle-même par le sac de ‘Gand’ où le slogan est : “Ceci n’est pas un Delvaux, mais ceci est bien Gand”. Read the rest of this entry »

FASHION WEEK DE SEPTEMBRE

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Nous commencerons par les absents de la Fashion Week de Paris pour septembre, Paule Ka, Wanda Nylon, Maison Rabih Kayrouz, Barbara Bui, Nehera, A.P.C., Véronique Branquinho qui tire sa révérence, Olivier Theyskens et Courrèges, qui vient de se séparer du duo Sébastien Meyer et Arnaud Vaillant.

La Fashion Week de Paris, qui se déroulera du 26 septembre au 3 octobre prochains, verra le Seigneur des Arnault avoir eu gain de cause en présentant Dior le premier jour. Cela va faire plaisir au groupe Kering et sa marque St Laurent reléguée au deuxième rang. Mais cette guerre de dates ne nous intéresse pas vraiment… voici les points fort à retenir pour cette course à l’échalotte

Tout d’abord Altuzarra qui traverse l’atlantique pour venir présenter à Paris le 30 septembre à 18h00, un autre migrant, Thom Browne, qui était déjà là pour la mode masculine, viendra présenter dans le grand embouteillage Parisien de la Reine Margot.

Lacoste, pour célébrer ses 85 ans, reviendra en terre connue ‘en MAUS costaud’, et présentera le mercredi 27 à 10h00. Mais le grand moment c’est Givenchy le 1er octobre à 10h00, avec le premier défilé de Clare Waigth Keller, qui sera certainement un défilé de poids – “Sorry, je n’ai pas pu résister” – Serge Ruffieux pour Carven prendra date le 28 septembre, et Ungaro avec Marco Colagrossi le 29 à 15h30.

Les outsiders Natacha Ramsay-Levi, nouvellement nommée chez Chloé et Olivier Lapidus nouveau D.A. de la maison Lanvin, ne chinoisont pas. Il y a aussi le “off” qui devient plus important que le “in”, on se croirait à Avignon ! Read the rest of this entry »

UN MILLIARD DE DOLLARS CASHNEL

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Des actionnaires qui sont ‘Chanel-heureux’: la fratrie Wertheimer n’est pas secrète, elle est juste discrète, et si nous parlons d’eux ce matin c’est qu’ils sont au cœur d’une information qui suscite de nombreuses polémiques. Alain et Gérard Wertheimer se sont versés l’année dernière un dividende de 3,4 milliards de dollars, soit 4 fois le bénéfice net de Chanel.

À l’heure où la maison de luxe est en difficulté, avec un chiffre d’affaire en baisse et un grand besoin en fond de roulement, (cashflow pour les anglophones), le ‘C’ Chanel ne signifie pas Crise mais ‘CASH’.

Ces héritiers, qui n’ont rien créé, ont des participations dans les montres Bell And Ross, dans les maillots de bains haut de gamme Erès, ayant vendu dernièrement Bourgeois et Guy Degrenne ont surtout eu la chance d’avoir un grand-père qui a croisé la route de Gabrielle Chanel.

Pierre Wertheimer s’allie avec Mademoiselle Chanel, il est, à l’époque, le propriétaire des Galeries Lafayette et crée, en 1924, en collaboration avec Gabrielle, le Parfum Chanel N°5. Avec 70 % des parts de la société, Gabrielle Chanel se voit dépossédée de sa maison après-guerre, un tribut peut-être ?

Holding de droit néerlandais qui contrôle la mode, la beauté et les parfums du groupe, l’aîné des frères Wertheimer, Alain, dirige le groupe de ses bureaux du 40ème étage d’une tour de Manhattan donnant sur Central Park ; ‘la moitié de sa vie en l’air entre New York et Singapour’. ‘Mais, quand l’avion décolle sur piste’, son frère Gérard, lui part pour la banlieue, mais celle-ci est pavée d’or, c’est celle de Genève où il s’occupe plus particulièrement des montres ; ‘Il ne peux pas supporter la misère’. Read the rest of this entry »

UN VANS POUR KARL

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Notre Dandy poudré préféré, qui a une grande expertise dans le pied, se voit confier une collection capsule avec Vans. La Baronne Flaten-Susspet au seul nom de Karl et de Vans, qu’elles adorent, nous donne son sentiment sans retenu. “Karl s’occuperait donc de nous chausser maintenant ? C’est le pied, crie-t-elle sans ménagement, mais attention aux champignons s’exclame-t-elle !” Le seul champignon que cette Baronnesse ait rencontré dans sa vie, est une Truffe ; noblesse oblige.

Après H&M et, bien d’autres… Karl veut diffuser sa propre marque comme Pierre Cardin, en son temps, pour que celle-ci devienne une antonomase pour un vêtement mode.

Le Hamburger connaît-il l’histoire de la marque Vans ? Probable, mais faisons quand même un rappel. C’est en mars 1966, au 704 East Broadway dans la petite ville d’Anaheim en Californie qu’ouvre le premier magasin Vans. La marque fabriquant et vendant sur place ses chaussures dans le but de limiter les coûts de production voit douze clients le premier jour, et les 12 paires du modèle #44 fabriquées le matin même sont vendues. L’histoire raconte que n’ayant pas d’espèces pour rendre la monnaie, les douze clients sont revenus le lendemain pour payer. Read the rest of this entry »

LA MODE COMMENT ET TOUJOURS

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L’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne me dit la Comtesse de Montmurand, et pourtant en France, dès le 14ème siècle, la mode est un casse tête, un caprice aristocratique. C’est elle qui permet aux classes aisées de se distinguer des classes populaires. La mode est alors un faire-valoir. Si elle n’a pas encore vraiment d’identité, elle est le miroir de la condition sociale.

A la Cour, on parle de costumes. Obligatoirement clinquants, normal, car les matières premières sont rares et les tissus somptueux. Seuls les riches peuvent se les procurer, et les robes des courtisanes, comtesses, duchesses et baronnes rivalisent d’élégance et de volupté, vraiment rien n’a changé !

Peu avant la Révolution apparaît l’ancêtre de la presse spécialisée, sous la forme d’un almanach illustré, sorte de bazar écrit présentant les tendances parisiennes aux clientes provinciales et européennes. Cette presse jouera un rôle fondamental dans la libéralisation des vêtements et, plus tard, dans l’émancipation de la femme.

L’histoire de la mode commence vraiment au 19ème siècle. Quand le britannique, Charles-Frédéric Worth, fait défiler le premier, ses modèles sur de vrais mannequins, dans de prestigieux salons où se rassemblent une clientèle féminine aisée… sans doute, les premiers défilés de couture de l’histoire. Read the rest of this entry »

HERMÈS AU TITRE D’ELLE

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Béat, je regardais du trottoir les fleuves blancs, les montagnes mystiques, ainsi que le chaos que les chevaux provoquaient en galopant dans l’éblouissement de la forêt fantastique. Je contemplais, noyé d’extase, oubliant tout, lorsque tout à coup, la lune surgissait du fond du paysage comme par enchantement, un paysage des Milles et une nuits apparaissait.

Le yeux écarquillés, je ne savais pas, à cet instant, que les vitrines, qui me fascinaient, étaient l’oeuvre de Leïla Menchari, et le jour où je l’ai appris son nom a raisonné dans ma tête comme un voyage extraordinaire. J’étais là, petit garçon amené par ma mère pour venir voir un spectacle féérique, rue du Faubourg Saint- Honoré.

Après des années de collaboration, Hermès rend hommage à sa décoratrice en charge des vitrines et une exposition baptisée Hermès à “Tire-d’Aile” ou “Les mondes de Leïla Menchari” se tiendra au Grand Palais du 8 novembre au 3 décembre 2017.

Sténographiés par Nathalie Crinière – un nom prédestiné pour Hermès – le visiteur découvre ou redécouvre les univers extraordinaires et généreux de Leïla. Un maillot jaune, une peur bleue, une copie blanche et beaucoup de matière grise pour la reine des couleurs… La mémoire est comme un arc-en-ciel, mélancolie des sympathies semblable à un quai de gare tout bruissant de partances et de déchirements en lumière. Read the rest of this entry »

LVMH LAND

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Le prince du luxe devient organisateur d’un LVMH LAND. Les enfants d’Auteuil, Neuilly, Passy pourront ainsi, à foison, venir jouer dans le nouveau parc d’attraction du Seigneur des Arnault.

Associé à une société des Alpes – espérons qu’ils ont un bon guide – mais, le seul guide que le prince accepte est le guide Vuitton. Le groupe espère propulser ce parc de loisirs dans le 21ème siècle, anciennement (Jardin d’acclimatation) ils vont le rajeunir  en injectant  60 millions d’euros pour le moment. Un parc digne de ce nom situé à l’ouest de la capitale, dans un Bois de Boulogne qui fait tâche la nuit. Le parc restera ouvert pendant les travaux, a déclaré LVMH.

Avec l’aide d’une équipe d’architectes et de paysagistes, il est envisagé de construire une promenade écologique, de reconstruire la mini-ferme et d’installer 17 nouveaux carrousels. L’endroit est une destination obligée pour les parents de la capitale parisienne qui cherchent un divertissement pour leurs enfants en dehors de Disney Land Paris, promenades bucoliques dans les parcs, qui avait en son temps attiré Malia et Sasha Obama au début de la présidence de leur père. Read the rest of this entry »

LA RESERVE SANS RESERVE

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Est-ce que je resterai sur ma réserve ? Une fois de plus quand le beau est face à moi, moi qui n’aime pas franchement le travail de Jacques Garcia – mais les goûts et les couleurs ne se discutent pas, et surtout, comme dirait Oscar Wild : « la beauté est dans l’œil de celui qui regarde » – j’ai été très agréablement surpris.

Je dois admettre que le mélange des genres fait un ensemble qui représente bien l’exception culturelle à la française. Est-ce de l’art déco ou de l’art nouveau, ou toute autre forme d’architecture dans sa verticalité ? Cet hôtel est un monstre, mais de beauté en plein centre de Paris, Avenue Gabriel comme si c’était un message de l’ange lui-même, tout un symbole. C’est une pépite d’or et d’onyx face à la coupole du Grand Palais ; un autre palais prend forme, celui-ci est d’une modernité et d’une délicatesse pour une princesse de l’au-delà.

Une cour intérieure calme s’ouvre à nous, c’est à deux pas du rond-point des Champs-Élysées, non loin de l’ex-domicile de mes parents, je regarde la vue et je ressens cette nostalgie qui monte en moi de ces jours bénis où nous pensions que tout allait mal, alors que tout allait bien mieux que maintenant. Un écrin de finesse et de luxe dans une maison qui est la vôtre quand on y entre. Read the rest of this entry »

LE VALET RIEN DU CINÉMA FRANÇAIS

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Le dernier film de Luc Besson « Valait Rien » ou la menace fantoche sur le cinéma Français. Avec Cara Delevingne, le mannequin déjanté de Chanel et de Karl, transformé en aurore boréale, mais surtout comme une comète, qui semble se demander à chaque plan pourquoi elle a été choisie. L’actrice fera certainement comme la comète de Halley, elle ne reviendra que dans 75 ans après cette prestation.

Le film piloté par Luc besson, qui nous avait promis quelques années plutôt de s’arrêter à son dixième, comme un bras télé-manipulateur, nous emporte dans un « navet spacial » qui laissera des traces de cette sortie extra-vernaculaire.

La Barbadienne, star des gémeaux, plus barbante qu’actrice et nouvellement maman, reste géostationnaire. Effet spécial de la séance de 9h00 : mal au sacrum au bout de 10 minutes ce qui est un mauvais présage, après le Cinquième élément, voici le sixième non-sens.

Il y a quelques semaines, le rouleau compresseur marketing d’Europa Corp battait le rappel des futures clients, non sans une certaine efficacité car les teasers étaient plutôt loin d’une désorientation spatiale, mais plutôt d’une communication intergalactique savamment orchestrée. Read the rest of this entry »