FASHION WEEK LONDON 2017

Y-A-T-IL UN COUTURIER POUR SAUVER LA REINE ?

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Avec 65 ans de règne, et un festival de couleurs, et de tenues toujours plus improbables, ses tenues sont visibles depuis l’autre bout du Commonwealth et ses chapeaux fleuris haut en couleurs à gogo continuent à impressionner le Kilimanjaro. Y-a-t-il, enfin, un couturier pour sauver la Reine ?

La Comtesse Mortdefroy, qui la connait personnellement, pour lui emprunter de temps à autre un pull des “over”, pose son regard sur son dressing qui vaut le ‘décours’ de la lune me confie-t-elle.

Il est vrai que les années 70 et 80 ont été pour ainsi dire «expérimentales» dans la mode ! Les créateurs de l’époque ont effectivement tenté de créer une « New Wave » qui a fini par faire un tsunami vestimentaire, en sortant des innovations telles que le jogging fluo, le costard en laine, ou encore le pantalon rayé à carreaux. La reine a suivi le mouvement en faisant fi de toutes remarques. Après ce qu’elle a vécu pendant la guerre, qui lui reprocherait de vouloir vivre aux couleurs du printemps toute l’année.

A vos lunettes de protection pour éclipse, ça va flasher, et comme un personnage de Games of Trônes, ou le retour du Brexit de Spielberg. Les britanniques se réjouissent. Ils vont pouvoir enfin s’habiller à la Viviane et suivre les couturiers du Royaume, sans passer définitivement pour une nation Gay people. Read the rest of this entry »

KHANH EMMANELLE DIES AT 79

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emmanuellekhanhEmmanuelle Khanh, née orpheline le 12 septembre 1937 à Paris, est morte le 17 février 2017. Elle nous a quittés dans son sommeil, emporté par un cancer contre lequel elle s’est battue pendant plusieurs semaines. Elle était une styliste française, ayant notamment connu le succès en créant des lunettes dans les années 1973. Elle fut surnommée « la Mary Quant française ».

Emmanuelle Khanh se marie avec Quasar Khanh en 1957 dont elle a une fille, Atlantique et un fils Othello. Dans les années 1960, Emmanuelle Khanh fait partie des trois premières designers à lancer le prêt-à-porter avec Michèle Rosier et Sonia Rykiel, aussi surnommées stylistes yé-yé.

Elle débute sa première ligne de vêtements en 1961 après avoir été mannequin cabine pendant trois ans chez Balenciaga puis chez Givenchy et travaillé pour Dorothée Bis et Cacharel. Elle abandonne cette carrière pour le stylisme créant des jupes à taille basse et des chemisiers à col allongés pour convenir aux femmes actives. Read the rest of this entry »

HOUSE OF HOLLAND 2017 LONDON

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theinfluencerCe n’est pas un retour en Hollande mais c’est un retour qui nous plonge dans les années 70 : pattes d’éléphant en bannière et couleurs exotiques à go-go. Donnons-nous la possibilité de copier sans vergogne le petit père Courrège ; celui qui nous a transformés les années 60/70.

Power flower a demi-nu sous une combinaison résille comme s’il fallait absolument montrer l’anatomie d’une femme sans pudeur aucune. C’est la fashion week de Londres, celle qui sans inhibition aucune pense qu’elle donne le tempo du monde. En réalité, le seul rythme qu’elle puisse donner c’est le temps po-po, celui du goût de chiotte.

Finalement il y a une justice, nous nous avons notre Holland et les anglais ont le leur. Voilà l’équilibre du moche souverainement bien sauvegardé.

Anonymode Read the rest of this entry »

LONDON FASHION WEEK 2017

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intro

Bienvenue à la Fashion Week de Londres. Après le Brexit, Londres lance la première Fashion Week du continent Européen sans plus appartenir à l’Europe du business de la mode. Entre St Martin School, Université de Westminster et autres…, les britanniques vont exploser les pantones, moitié extravagants et moitié déjantés, entre la doyenne, Viviane à l’ouest du bois (Westwood), et la Wintour de vis (the screwdriver), la fashion de Londres prend la suite de la Fashion Week de New York et devance celle de Paris.

La Grande-Bretagne n’a jamais eu aucun respect pour tout ce qui est ennuyeux. Elle vulgarise et arrive promptement à une position pédagogique des choses : les britanniques passent d’homme grave à l’ennui aussi facilement qu’ils retournent leur veste.

Les vulgarisateurs de mode étendent leurs idées dans un lieu commun, et débitent mécaniquement cette effroyable mixure philosophico-littéraire dans des feuilles de choux appelées magazines. Read the rest of this entry »