BREAKING NEWS

UN PISTIL DE HAUTE CULTURE

Posted on Updated on

C’est la rencontre d’un petit homme vert sortant tout droit de la forêt de Brocéliande là où MERLIN l’Enchanteur, de sa baguette magique, donna à cet homme cet incroyable savoir-faire. Il le mis, d’abord, au service de la Haute couture pendant plusieurs années mais, les Grumler & cie avaient fini par le dégouter du métier à force de préférer le vêtement.

Il m’avait demandé de venir voir son safran et j’avais pensé, moi, béotien, qu’il me proposait une traversée en bateau au-delà des mers du sud. En fait, c’était le pistil de cette fleur mauve au coeur écarlate ; un cadeau du paradis qui évoque l’Eden et nous enchaîne à une mélodie qui embaume d’un parfum enivrant les plats les plus exotiques du monde. Nous sommes ici où il cultive au milieu de la Bretagne profonde son riz hors d’eau, mais aussi ses valeurs d’antan du luxe, du travail bien fait, et loin de l’agitation assourdissante des florentins parisiens et de leurs hordes de courtisans.Avec passion, il continue de donner aux autres le meilleur de lui-même. Le prénom de cet homme en vert, qui est aussi la couleur de l’espoir et de la fraternité, est Alexandre Le Grand pour un si petit homme avec un si grand talent. Read the rest of this entry »

Advertisements

LE SAVOIR EST UNE ARME

Posted on Updated on

C’est la chronique ordinaire de certaines écoles de mode, qui sont aujourd’hui des boîtes à apprentissage, motivées plus par faire des bénéfices que de donner une vraie instruction à des étudiants qui veulent travailler pour ce métier ; une sorte de “dépôt de Bihan”. C’est la chronique ordinaire de la vie de tous les jours, avec des classes surchargées, et des professeurs sous-payés, pour des inscriptions toujours plus onéreuses. Les responsables de départements, dont je faisais partie, doivent jongler avec les impératifs budgétaires pour trouver les meilleurs professeurs à petit prix. Connaissez-vous un discounter de prof. ?

Il faut puiser dans des réseaux personnels, faisant jouer nos amitiés, au risque de mettre en péril celles-ci, et parfois, compléter le salaire de certains avec ses propres deniers.  C’est la chronique ordinaire d’une direction qui reproche au corps professoral de ne pas chercher de nouveaux étudiants appelés clients. Ah ! pardon je n’avais pas saisi. Donc, en plus de la pédagogie, de l’enseignement et du suivi des professeurs, je dois également assumer le recrutement de nouveaux étudiants ? Read the rest of this entry »

MARTIN HIJACKS PHASE TERMINAL

Posted on Updated on

Un chef en approche de la piste avec son nouveau restaurant, « The French Taste ». Quand le chef Guy Martin nous a dit qu’il allait à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, j’ai pensé que sa cuisine allait décoller !

Celui-ci veut nous ravir le palais, mais le seul palais qu’il inaugure c’est le raffinement d’un aéroport où les plats, plus long à attendre que les pistes d’un A 380, ressemble au raffinement d’un charter de Ryanair, où les gourmets, plus gourmettes flashy de rappeurs, rentrent ici par erreur, car l’accueil est tellement glacial avec la climatisation à fond que l’on a l’impression d’être sur la banquise. Un bistrot qui se veut de « Cartier », surtout pour l’addition, n’est en fait qu’une goguette d’aéroport où les plats viennent certainement directement de la Servair qui fournit les avions « low costs » pour la province du « chie shuang ».

Un style néo-brasserie, mais, plutôt néo basique, en plein aéroport Paris-Charles-de-Gaulle situé dans un terminal : un signe peut-être ! Cette cantine de quatre vingt places proposent des menus astronomiques inspirés de la cuisine franchouillarde de la région du « mètre » de « sa voie » pour un bain de foule : « la trempette de la renommée ». Read the rest of this entry »

LVMH ACHETE UN FLORENTIN

Posted on Updated on

Le groupe de luxe LVMH prend le contrôle de la maison de couture française Jean Patou. Fondée en 1912, elle avait été rachetée en septembre 2011 par le groupe Procter & Gamble puis par la société Anglo-indienne, Designer Parfums, basée à Londres, appartenant à la famille Mehta et dirigée par Nikita Mehta, parente du PDG et fondateur Dilesh Mehta.

Moins de deux mois plus tard, la jeune femme de 28 ans est remplacée dans ses fonctions de présidente de l’ancienne maison de Jean de Moüy par Sidney Toledano l’une des figures emblématiques du groupe LVMH. Sydney qui occupait le poste de PDG de la maison Christian Dior a été nommé en janvier 2018 président de LVMH Fashion Group : filiale du groupe français qui regroupe les griffes Céline, Fendi, Givenchy, Pucci, Kenzo et Loewe.

Selon nos informations, le siège de Jean Patou se situe désormais au 24-32 rue Jean Goujon, dans le VIIIe arrondissement de Paris ; une adresse qui se trouve être le siège de LVMH Fashion Group. Nikita Mehta indique sur son compte linked-in qu’elle travaille désormais au sein de LVMH comme chef de projet adjointe. Pour l’heure, le groupe LVMH se refuse à tous commentaires et Sydney Toledano ne répond, de toute façon, jamais ni aux appels ni aux lettres. Pour le seigneur des Arnault, la division parfums et cosmétiques l’intéresse pour son géant de la distribution Sephora. Il veut, dit-on, après le prince de la couture devenir le souverain qui va peindre le marché de la parfumerie « croûte que croûte ». Read the rest of this entry »

CHAPEAU CHAMPEAUX

Posted on Updated on

Fondé en 1800 et immortalisé dans les romans d’Émile Zola, le Restaurant Champeaux était un restaurant avec jardin de rosiers et d’acacias, situé place de la Bourse, à l’angle de la rue Vivienne et de la rue des Filles-Saint-Thomas, qui servait de rendez-vous aux financiers, écrivains et journalistes. Signé Alain Ducasse, avec la complicité d’Olivier Maurey, son associé aux Lyonnais et Chez Benoît, cette adresse a su s’imposer dans le paysage chargé du coeur de Paris mais sous la Canopée de Paris.

Brasserie contemporaine où chacun vit sa propre expérience. On peut y venir en famille ou en amoureux dans la grande salle, ou encore pour un repas d’affaires dans le salon privé, un déjeuner sur le pouce, une pause gourmande l’après-midi, un cocktail en terrasse à l’heure de l’apéritif ou un festin au dîner. Il y a un peu de Roissy du côté de la Canopée mais, peut être, que les panneaux d’affichage de mon enfance à Roissy y sont pour quelque chose, j’aime l’idée du voyage qui passe par le palais et les menus s’affichant avec le bruit immédiatement reconnaissable avec les lettres qui tombent donnent une sensation de retour en arrière dans la modernité. Les volumes larges comme les pistes du 380, avec du bois et du béton, la baie survitrée donnent à l’ensemble en plein milieu du projet de la Reine Margot un hâvre de paix et de luxe incontestable à l’emplacement du pavillon Baltard, un vacarme de palace. Read the rest of this entry »

JET PACK TO STARS

Posted on

Un jet commercial capable de voler à plus de Mach 2, c’est le projet déjà bien avancé sur lequel travaille la startup américaine « Boom » basée à Denver dans le Colorado. Un nom, qui je l’espère, n’est pas prémonitoire. Les Américains veulent réinventer le Concorde après avoir tuer dans l’oeuf un avion canadien appelé le CF-105 Arrow, et cela, bien avant, le célèbre supersonique français.

En 1957, l’Avro CF-105 Arrow sort du garage pour ses premiers tours de piste mais, pourtant, en 1959, l’avion est mis au placard par le Premier Ministre canadien de l’époque, John Diefenbaker, pour faire plaisir aux américains qui protègent militairement le Canada et font pression sur le Premier Ministe pour vendre au Canada des avions Américains beaucoup moins performants. C’est, d’ailleurs, grâce aux ingénieurs canadiens, repris par la France, que nous allons réaliser le meilleur et le plus rapide avion commercial au monde, à ce jour jamais égalé : le Concorde. Les américains ont l’habitude de dire sur les Européens : « Do the best, we are doing better »

Donc le nouveau projet américain, le projet XB-1 d’une cinquantaine de mètres de long et de 18 mètres d’envergure sera normalement, grâce à ses trois moteurs fabriqués par General Electric, capable de transporter 45 passagers à 2 300 km/h sur une distance de 8 300 kilomètres ; de quoi rallier Londres à New York en un peu plus de 2H30. Prix catalogue annoncé : 200 millions de dollars sans l’aménagement-cabine. Read the rest of this entry »

ON AURAIT PU DIRE BIEN DES CHOSES

Posted on

On aurait pu dire bien des choses en somme. A toutes ces phrases des égéries de la télé-réalité, “Il y a pas photo” ; terme de turfiste que l’on aurait pu en bon français transformer en : « il n’y a aucun doute ». “Je vais te mettre la misère !” dit-elle encore. De nouveau, on aurait pu utiliser la phrase de Balzac : “je vais faire rendre gorge à ces barbares contrefacteurs de style”. Des barbarismes que personne ne comprend. Ainsi les Grecs appelaient barbares toutes les nations qui ne parlaient pas leur langue ou, du moins, qui ne la parlaient pas aussi bien qu’eux ; sans excepter les Égyptiens, auxquels ils étaient redevables d’une partie de leurs sciences et de leurs arts.

Le Solécisme, qui se dit en latin solecismus, est tiré du grec pour désigner l’habitant de la ville de Soles, parce que, dans cette ville, fondée en Phrydie par Solon, qui y transplanta une colonie d’Athéniens, la pureté de la langue grecque, s’étant altérée avec le temps, fit place aux locutions vicieuses. Le solécisme consiste donc dans un vice de construction on dans une faute contre la grammaire. “Il est prêt de vous écouter et je m’en rappelle” sont des solécismes, parce que l’on doit dire : “il est prêt à vous écouter et je me le rappelle”.

Voilà aujourd’hui la langue française appauvrie jour après jour par ses demi-mondaines de la télé-réalité qui usent et abusent à la fois de leur corps mais qui, surtout, torture au passage la langue française à foison, pour la faire passer dans un trou de souris qu’elles sont. Read the rest of this entry »

UN CAFÉ NOMMÉ DÉSIR

Posted on Updated on

Je te regardais à travers la brume de l’arôme fumant qui se disperse de ma tasse, d’un air un peu lointain, une femme aux yeux noirs devant moi qui avait un, je ne sais quoi, d’étrange. J’ai bu comme un éclair ma tasse noire comme son iris, et, soudain, je me suis remémoré, après cette gorgée, la longue présence à tes côtés jusqu’à l’aube. Un sucre qui tombe dans ce noir profond, et je libère dans ma bouche ce nectar chaud qui me rappelle la profondeur de mes sentiments aussi large que le gouffre de Helm.

Le café est comme l’amour, une affaire sérieuse, ai-je pensé – surtout en Italie – et, pour ceux, qui cherchent un super expresso, Cafezal est l’endroit où se rendre : 40 rue des Blancs Manteaux 75004 Paris. Située dans le centre de ce Paris artistique, que j’aime, cette nouvelle boutique de torréfaction, qui tire son nom de la «plantation de caféiers», brasse des cafés récoltés dans les plantations du monde entier. Les fondateurs sont deux amis, avec un passé dans la gestion d’entreprises multinationales, qui ont décidé de poursuivre leur passion et les enflammés ne trompent jamais les béotiens que nous sommes. Read the rest of this entry »

MOMENT DE CALME ET DE VOLUPTÉ

Posted on

“C’est ce petit plaisir de l’objet musée” comme me dit ma compagne : la voiture qui, à elle seule et le parking inclus, coûte plus qu’un appartement sur l’Algarve. Tous les dimanches matins, je monte dans cet objet qui n’est plus un rêve puisqu’il est devenu réalité. Mais, c’est le seul qui me rattache encore à ma vie de célibataire ; entendez ma jeunesse passée. Parfois, je m’assoie sur ces sièges diffusant une forte odeur de cuir lissé par les années, car la belle a plus de 20 ans. Je tourne la clé et entend la musique du six cylindres à plat. Alors là, je laisse chauffer la bête de 300 chevaux pendant plusieurs minutes pour ne pas l’effrayer. J’appuie, seulement, en fonction de la météo sur le bouton du toit amovible, et, tout à coup, me voilà replongé dans ma vivacité passée.

Quand je démarre, il est toujours tôt le matin pour ne pas subir les affres de la circulation, sortie direction la porte de Bercy : je déroule les chevaux du “six cylindres”. Alors une vallée humide de lilas s’ouvre devant moi, un ruisseau qui murmure entre les peupliers, et le foin vert qui passe par mes narines à loisir et qui m’enivre de milliers d’odeurs à cette heure matinale. Je bouscule la route où je m’écoute vivre enfin. Sans penser à rien, je regarde la campagne couler à flot devant mon pare-brise… Read the rest of this entry »

COLORATURA DE CARTIER

Posted on Updated on

Autour de moi, tandis que la ville sommeille, ma lampe inspiratrice éclaire ma plume, je viens voir ses trésors qui transforment une vie en fantasmagorie. Sans bruit, sous le pavé humide du bitume, je marche sur des pierres comme sur un lac profond et calme de Suisse, et, comme une panthère, je glisse jusqu’à la rue de La Paix dans une lumière blanche similaire à la neige quand, en avril, elle tombe des étoiles sur le pavé parisien.

Je suis au treize de la rue. J’arrive devant ce temple pour contempler cette collection « Coloratura » que Cartier nous présente en avant-première. C’est une file d’attente de 300m de long qui m’accueille, et je m’y installe patiemment à côté d’une sino- japonaise, car ses yeux débridés, par une opération, la rendent plus Hybride que chinoise, mais, pour la circonstance, « de Sodium ». Mes lecteurs assidus apprécieront. La gourgandine, les yeux fixés sur son Instagram, ne parle pas, et, le plus étrange, c’est qu’elle regardait canal-luxe, ne sachant pas qu’elle avait le patron à ses côtés. Voilà bien les affres de la communication d’aujourd’hui, ai-je pensé !

Un client, un peu perdu, arrivant tout droit de sa province, demanda à un des chasseurs s’il devait faire la queue pour rentrer dans la boutique. Ce dernier lui dit que oui. J’ai interpellé ce jeune écervelé pour lui rappeler que le client était roi et que, ce monsieur, qui venait pour faire changer son bracelet de montre, pouvait sans encombre et sans prendre la file d’attente, rentrer dans la boutique. Le luxe est souvent une affaire de formation ! Read the rest of this entry »

LE RESTO DE LA FASHION

Posted on

C’est à l’angle de la rue des Pyramides et de la rue du Faubourg Saint-Honoré, un café parmi tant d’autres dans le Paname de mon enfance. Nous sommes rentrés dans celui-ci, par hasard, après une collection de Haute Couture de janvier dernier.

Ce restaurant, tenu par une ancienne journaliste en reconversion, ne paye pas vraiment de mine, il y a un petit air de famille entre tous ces bistrots parisiens qui surfent sur la vague du « c’était mieux avant », en cultivant une certaine satisfaction à remettre René Coty au goût du jour dans un décor de carton-pâte… Nous nous sommes assis avec les mannequins venues pour la circonstance après le show se sustenter. Après un apéritif, nous passons commande. Quel n’a pas été notre surprise de voir les mets arrivés tous plus succulents les uns que les autres. Simple en apparence, un agneau de 7h arrivé en un quart d’heure a résonné comme un plat de fête où nous avons bêlé de plaisir dès la première bouchée. Nous nous sommes tellement régalés que je me suis autorisé de faire une entorse à mon régime en commandant un dessert. Un enchantement du palais, j’ai salivé bruyamment devant cette tarte au chocolat noir et sa feuille de praline. Avec une addition plus que modérée 25 € par personne gardant à l’esprit qu’il faudrait revenir. Le samedi suivant la Fashion Week, pour vérifier si ce bistrot Parisien pouvait tenir la route même le week-end, j’y ai emmené ma fille pour déjeuner en pensant que cela ne serait certainement pas aussi bien. Read the rest of this entry »

DIX MILLIARDS DE TRILLIONS DE CARATS

Posted on

On connaissait l’existence de météorites métalliques qui renfermaient de minuscules cristaux de diamants, mais en 2004, le Harvard-Smithsonian Center a annoncé la découverte d’une masse de carbone cristallisée qui a été baptisée l’étoile. Cette étoile est distante de plus de 50 années lumières de la terre. C’est le plus gros « diamant » de la galaxie, et il se niche dans la constellation du Centaure. Ce « diamant » pèse approximativement dix milliards de trillions de carats ? Le rêve de bimbo russes qui croient que vivre sur une planète de diamants sans “Eire”, cela fait toujours “Dublin”

Toutes amoureuses ou maîtresses donneraient leur cœur pour posséder un gage d’amour de cette taille, prêtes à caresser inlassablement leur amant pour avoir l’espoir de pouvoir aller chercher cette pierre ultime – Pourquoi pensez-vous qu’Elon Musk veut envoyer des fusées dans l’espace ? – “Je n’ai jamais suffisamment haï un homme pour lui rendre ses diamants” me dit Anne Hydride de Sodium, pour qui le diamant est synonyme de père noël, car, à noël, elle arbore une panoplie qui ressemble plus à un arbre de noël habillé par Chanel, et, pour elle, les hommes sont des vibromasseurs avec un portefeuille. Read the rest of this entry »

DISCOURTOISIE DES GENS DE MODE

Posted on

Modeste bug humain, il s’était fait ce soir-là une tête adéquate de bonimenteur, une tête de Christ blennorragique, laissant couler une lettre comme une cholérine opiniâtre que voici, « devant le nombre de places limitées bla bla bli, bla bla bla « . Au moins d’antan, on vous répondait même si la lettre était inlassablement la même vous prenant pour un imbécile année après année. Mais, maintenant quand vous expédiez une lettre écrite à la plume sergent major, c’est le vide sidéral, mais surtout, sidérant de silence. Pas même un petit vermisseau d’appel téléphonique, et, certainement, parce qu’à force de dire toujours « Non » on avait fini par voir accrocher à leur bouche des hémorroïdes.

Rien, c’est beau, comme dirait la pub ! Pas mal élevé, « rien », seulement pas élevé du tout. Les gens de la mode sont d’une impolitesse étonnante et, au même titre, que ces hommes de Tolède, erreur de la nature et que celle-ci a honoré d’une violence de coton, dans un organisme masculin d’aspect viril. Grossiers personnages impénitents, ces grands talents de rien déshonorent le genre humain et leur talent plus chaland d’ailleurs, qui ne sert qu’à nourrir la dépravation des personnes mal éduquées pour oublier au passage leur manque de courtoisie. Read the rest of this entry »