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JULIEN FOURNIÉ UNE SUR DIX

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Véritablement folle ces années, car le nombre de robes Haute Couture se transforme au fur et à mesure des années en peau de chagrin. Et nous voilà, face à quelques croquis de l’enfer du prêt-à-porter que l’on aurait pu trouver chez le Zara Suédois, nous en avons été tous retournés ! Pour finalement, apprendre sur France 3, le jour où nous aurions du être invités à la collection (comme quoi une bonne action est toujours récompensée), que la broderie de la seule robe Haute Couture, digne de ce label, a été réalisée en Inde chez le fameux fabricant, que toute la mode connaît à Bombay, » l’atelier Shanagar « ; le prince de la broderie qui officie en sous main comme un vieux buvard.

Où est le représentant « le sage » « Houbert, le magnifique » ? Va-t-il voir les maisons pour leur proposer des broderies Françaises, ou celle-ci sont-elles maintenant exclusivement réservées au groupe Chanel ? Mais, notre « Houberte » préfère se prendre en photo dans tous les coins huppés de la capitale, et dans les Casinos « Barrère », pour un self-égo, qui lui n’est pas de contrefaçon.

Voilà donc la Haute Couture dans toute sa splendeur, Louis XIV et Charles Frédérique Worth en seraient tout retournés, mais les couturiers d’aujourd’hui veulent jouer dans les deux camps, à la fois, en visant les boutiques branchées des bobos du Marais, et les vitrines de luxe des bimbos de Dubaï. Alors, nous sommes arrivés au point où on ne peut plus appeler des créateurs seulement fabricants du Sentier de Vishnu. Et les bimbos habillées dans des robes tubes des années folles seront aménagées cause d’un séant si large que la robe tube à clapet doit être adaptée pour la circonstance, la même robe à franges, celle qui brillait dans le roman de F. Scott Fitzgerald, « Gatsby Le Magnifique » se fait « Gachy le matricide », pauvre de nous. Read the rest of this entry »

DIOR DES CÉNOBITES 50

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Voici la légende du style de la femme Dior, elle ne possède pas de téléphone portable (pas de poche pour le mettre), et si vous souhaitez la joindre, vous devez l’appeler le matin, quand elle est près de son téléphone fixe, mais pas avant 11h00 du matin car elle cuve le champagne engouffré la veille. Le reste de la journée, elle est en déplacement, se balançant dans la ville pour faire du shopping chez le seigneur des Arnault qui a, pour la circonstance, transformé ses boutiques en musée, pour ne pas être coupable de dépenser ces sommes aussi extravagantes. Et, ainsi expliquer à son époux, le soir venu, « le sugar daddy de Neuilly » qu’elle a passé sa journée au musée. Read the rest of this entry »

MARGIELA PAR GALLIANO

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Un souffle magique a circulé, avant-hier, parmi les invités qui se faisaient face, pour une démonstration grandiose mais non-outrageuse, et légèrement ludique, un équilibre qui s’esquisse en même temps qu’une évolution qui se façonne avec son histoire. Voilà un créateur, un de plus mis au banc des accusés, un créateur qui l’a toujours été et qui le restera, John Galliano le prince de la couture celui qui, finalement, ressemble le plus à Karl Lagerfeld. Pleins feux sur le vêtement, qui n’est pas qu’un produit de consommation valable une saison, mais qui est une histoire, une vie, une évolution, et surtout une rédemption.

Une collection qui est la plus belle, la plus snob, la plus intello, la plus radicale, la plus influente, la plus importable aussi, mais surtout la plus désirable… Une radicalité qui rappelle celle de l’écrivain Jack Kerouac, et finalement, l’ex-pariât de la mode qui passe chez Margiela pour une greffe qui est prise, en laissant au passage les interrogations que laissaient planer ces messieurs de la famille, des institutions de la mode.

Adepte de la récupération, du bricolage et du recyclage, bien avant l’heure, nous nous souvenons de sa collection chez Dior et des sacs poubelles, terriblement ingénieux. C’est bluffant, souvent stupéfiant, et il y a de l’humour, du Dadaïsme dans les détournements de Galliano où la fripe se fait « arty », poétique aussi, empreinte de vécu et remasterisée avec une maîtrise de la technique qui se révèle sous nos yeux. Read the rest of this entry »

DANS LA CÉCITÉ DE LA FASHION WEEK

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Voici le chaos de la Fashion Week de Paris 2023 qui se termine. Une très grande partie d’énergie dépensée autour de défilés qui s’évaporent grâce aux fonctionnaires de ces institutions, étant incapables de réinventer le modèle de celle-ci. Peu créatifs, ils diffusent des vidéos se transformant en youtubeurs, mais surtout entubeurs de publics céphalo-abstinents.

Quand on aperçoit le choix de leurs nouveaux poulains, issus de leur propre école, et faisant partie de leur propre réseau et concours, diffusés par des agences pilotées qui sont leurs valets et qu’ils managent en aveugle. Des crapuleux en désamour du métier et incestueux en rêve, faute de pouvoir l’être en réalité, haïssant leurs prochains, à moins que ceux-ci aient un style léché ou soient courtisans des dépôts de « Cul lot « de bouteilles, c’est selon. Read the rest of this entry »

VUITTON OBJECTIF NUL

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C’est dans le lieu, le plus emblématique de la capitale, que le prince du luxe a choisi de présenter la collection de son fleuron, dans le saint des saints de la culture la cour Carré du Louvre. Petits Barons des Cévennes, Vicomtesses de Bretagne et leurs Marquis « gode Michelet », se prêtent, sans aucune escarmouche, à la fouille systématique de l’entrée du palais, sur une population triée sur le « mollet ».

Et c’est à Colm Dillane, créateur new-yorkais, à qui revient l’honneur du grand écart et de l’entrelacement d’une mode, aux contours flous, qui correspond aux nouvelles valeurs de l’homme chez Vuitton. Et comme le faisait Rabelais avec l’Abbaye de Thélème, un homme afro-européen « mégot de shit à la bouche, et feutre à tag dans les poches, représente le nouveau maitre étalon, ce qui visiblement excite ma voisine qui pense que l’homme est une création du besoin et pas du désir.

Une couture imprégnée d’optimisme et d’humanisme ? Non pas vraiment, car la rue où l’Odyssée de l’homme Vuitton nous montre l’importance du street art dans une nouvelle vision, et comme Jules Verne ou Charles Fourier, Dillane imagine des vêtements rationnels taillés pour le futur, votre futur, mais pas le mien. Un studio du Lower East Side reconstruit pour la circonstance au centre de Paris, avec en son noyau une  chanteuse espagnol hystérique ‘Rosalía’, fille de concierge certainement de nos parents, mais qui ne détonne pas avec les bimbos du premier rang d’une très grande distinction comme à leur habitude.

Et quand Sartre signait la préface d’une anthologie de « la nouvelle poésie nègre », Vuitton et son style devient l’Orphée noir de la couture, et ainsi les Aimé Césaire de la marque donnent une nouvelle image qui remplace l’homme blanc par un « homme nouveau » dont on peut entrevoir ses valeurs, ses croyances et sa future culture du Shit ou du cheap, c’est selon. Read the rest of this entry »

GIVENCHIC DEVIENT GIVENCHEAP

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Voilà encore un couturier autodidacte, mais qui lui l’assume, l’homme de Chicago, Mathew M. William, crée la couture comme une boule de flippers de l’Illinois rebondissant sur des bumpers brandés « LVM Hash » comme pour apprendre a être un expert de soi-même. Si Hubert de Givenchy m’était conté, ses amis lui auraient dit : « Venet*» voir ce que le Seigneur des Arnault réalise avec votre marque, voulant ainsi passer de l’état de Seigneur au stade supérieur, celui de devenir le Dieu de la mode en personne. Read the rest of this entry »

YSL MASCULIN SINGULIER

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Dans la douce pénombre du nouveau fleuron du Groupe Kering, les spots se reflétaient dans les yeux azurs des mannequins, et comme un baiser qui nous fait frémir, Vaccarello, le magicien, fait frissonner notre âme dans un geste si neutre que nous en sommes tous surpris. Un piano à queue, au milieu de la grande salle ronde, installé là pour l’actrice Charlotte Gainsbourg qui joue sur les touches de la mélancolie.

Une salle médusée de voir des hommes en chemisier de soie comme un retour en arrière pour repenser à Yves Saint-Laurent qui, en 1967, promet aux femmes le smoking pour homme. Vaccarello lui promet la féminité aux hommes ! Ce jour est à marquer d’une pierre où les magasins d’accessoires, les pièces éparses de ce puzzle allégorique deviennent le nouveau Parnasse : Apollon, Pégase, l’Hippocrène, tous des exceptions notoires pour un romantisme sur la Muse au masculin singulier.

Sorte de machine à coudre électro–sexuelle, une mode sur musée sortie toute droit d’une machinerie complexe, pour y faire circuler par un entonnoir le fil d’un sang sombre à travers le dos d’un nu masculin tronqué. L’existence complexe d’une castration à venir avec toutes ses composantes ou l’origine violemment fétichiste de la femme araignée. Read the rest of this entry »

RATATOUILLE DE LABORATOIRE

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C’est une sorte d’Afida Turner, plus « tournée » que Turner d’ailleurs, qui nous accueille, si on peut dire. Après le chouchou dirigé pas un serveur égyptien d’une grande sympathie, voilà le Loulou qui, lui, est dirigé par une humaine de contrefaçon qui vous insulte et vous engueule à foison comme si vous étiez ses enfants, car, si vous avez l’outrecuidance de porter une remarque sur un plat ou sur les tables qui n’ont pas été nettoyées, c’est la guerre atomique d’insultes.

Avec une salle de la couleur de ces petits mammifères fouineurs vivants dans des galeries souterraines de Paris, pas de tabouret pour déposer le sac à main des Mondaines, une carte sur un papier glacé et collant, comme un missionnaire après être sortie de la tente d’un de ses chérubins en colonie de vacances, nous avons commencé par des œufs mimosa, nommés chez eux traditionnels, avec un jaune très jaune de la couleur du cocu sans les cornes plus « Mine à Zaza » et œuf farineux de la date de naissance de Zaza Gabor.

Suivi d’un hamburger servi dans une assiette plus noire qu’un cauchemar et plus collante qu’une roumaine quêtant pour une association de sourds et muets. Pour ma partenaire, une bolognaise, sorte de pâtée pour chien avec une pâte bien trop cuite, qu’un italien aurait confondu avec les fils électriques de la centrale de Tchernobyl par son goût si aigre. Read the rest of this entry »

LE MAUVAIS SAMARITAIN

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Assortis à des perles fausses, il y a souvent des sentiments de pacotille ! Il y a quelques jours des manifestants de la CGT ont forcé l’entrée du fleuron du seigneur, La Samaritaine, et « forcer » dans le luxe et la mode, cela s’appelle « la défonce du consommateur ». La quasi-totalité des manifestants n’était pas les salariés du magasin, mais, pour des raisons de sécurité, les clients et le personnel ont été évacués comme s’il y avait une alerte à la « bombe ». Après enquête, aucune bimbo à l’horizon, elles étaient toutes à Dubaï.

Effectivement, c’était environ 200 à 300 grévistes du grand magasin, géré par DFS qui ont pris possession du centre de Paris. En pleine fête de Noël, cela fait désordre. Le magasin, qui occupe 20.000 mètres carrés rue de Rivoli et abrite quelque 600 marques de luxe, a été fermé, a indiqué la direction. Un lieu symbolique, où la richesse fait loi, mais peut-être un retour de bâton, car beaucoup de salariés, qui y travaillent, ne peuvent se permettre d’acheter ce qu’ils vendent. Les jeunes sont au Smic, et la fameuse guelte d’autrefois presque inexistante.

Action coup de poing ! Car pas d’interlocuteur : les patrons refusent de dialoguer avec les syndicats, et les grévistes, en gilets rouges toujours présents à l’intérieur en milieu d’après-midi, nageaient parmi les produits de luxe, et particulièrement devant un flacon géant signé Lalique à 50 000 € pièce. A l’extérieur, une cliente voulait acheter à un gréviste son gilet rouge en lui offrant une somme abracadabrantesque, elle voulait, dit-on, être habillée comme Karl ! C’est moche, c’est mal coupé, mais cela peut sauver des jeunes ! Je lui ai crié : « allez chez Balmain ! » Read the rest of this entry »

GUERLAIN ET MA DULCINÉE DU TOBOSO

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Il y avait longtemps que je n’avais pas acheté de parfum, car ayant travaillé pendant une décennie dans l’emballage de parfumerie, nous avions, à la fin de chaque année, la possibilité d’acheter chez les fabricants des parfums pour nos épouses. Cette année, je suis rentrée dans un magasin Sephora et j’ai humé une multiplicité d’odeurs qui pour la plupart ne m’ont pas vraiment séduit ; les flacons étaient peu créatifs et les jus plutôt insignifiants.

Mais, à un moment, je me suis arrêté devant le présentoir « Guerlain » et un floral fruité et boisé est venu titiller mes sens olfactifs, comme une éclosion majestueuse de rose suave baignée de lumière associée à une pêche blanche, sur un fond délicieusement boisé fort, intense, et chaleureux enveloppant mon cœur. Je me suis alors dit que c’était exactement le parfum que j’aimerais porter si j’avais été une femme, et finalement, je l’ai acheté pour ma concubine bimbo de service pour la circonstance.

Grand Dieu, comme j’ai eu raison ! Car le flacon est beau, la frette en plastique métallisé est également belle et rappelle ces fameux Guerlain où l’on peint les abeilles à la main et où chaque hyménoptère est mise dans les mains d’une ouvrière spécialisée qui passe 8h à faire un modèle. Quand le jus est arrivé sur la peau suave et délicieuse de ma Dulcinée du Toboso le soir de Noël, j’ai failli défaillir. C’était un soir équivoque où l’hiver se fait attendre, et où la Belle rêveuse se pendant à mon cou me glissât des mots si doux, d’un ton si bas, que notre âme tremble et s’étonne de la nuit qui s’approche à grand pas. Read the rest of this entry »

REGREXIT OBLIGE

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Cherchez un bon laveur de valeur ou ravaleur de faces maussades, des coachs volontaires un peu cochon, psychanalystes des masses, doux réparateurs de ratures, analystes de menaces et d’idiots d’astreinte, mais surtout à leurs heures perdues, des fiers professeurs de destin, voilà donc les 2/3 des Britanniques qui sont désormais d’accord pour un nouveau référendum afin de réintégrer l’UE, et beaucoup de ceux, qui avaient voté “pour”, sont bien déçus d’avoir repris le contrôle qu’on leur avait promis.

Mais, est-ce l’intérêt de l’EU de remettre le Royaume-Uni sur les rails de son indifférence ? Pour des raisons stratégiques, économiques, politiques, diplomatiques, ou peut-être géopolitiques, j’en doute ! Car tous ceux, les lâches, qui habitaient la Dordogne ou les Yvelines, et qui  continuaient à avoir la nationalité Britannique, utilisant les services médicaux de la France et toutes autres aides sans vergogne. Les mêmes, qui ne se seraient pas battus pour leur pays comme les Ukrainiens, car ces Britanniques là se sont empressés de prendre la nationalité Française pour fuir un pays qu’ils avaient contribué à détruire de l’intérieur.  En achevant ces mots, Damoclès aurait tiré de sa poitrine un soupir et de sa redingote une enveloppe jaune et salie pour dénoncer un cancer du rectum.

Alors certains vous diront qu’à Londres “tout est bien dans le meilleur des mondes ayant lu Monsieur de Voltaire”. Tout le monde apprécie le Brexit, mais les Anglais ne sont pas à une contradiction prête. La Perfide Albion vient de comprendre que le peuple n’avait pas été éclairé suffisamment “faute de Coran alternatif.”, et que le populisme s’est joué d’eux pour prendre le pouvoir, et ainsi ne plus avoir que leurs yeux pour pleurer. Read the rest of this entry »

SALT BAE D’ADMIRATION

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Salt Bae, né Nusret Gökçe à Erzurum – ne cherchez pas, c’est en Turquie – chef cuisinier et boucher de l’empire Ottoman, célèbre pour sa manière d’assaisonner la viande mais surtout les additions, devenu un phénomène de foire sur internet depuis 2017, le Midnight Express vous le met dans l’os. Il est propriétaire de Nusr-Et, une chaîne internationale de restaurants « à viande », mais les Turcs avec les Arméniens s’y entendent pour la boucherie. Le Salt Bae a été classé parmi les pires restaurants de la ville de Londres. Vous connaissez sûrement son nom mais pas son histoire ; ce « Cuistre-tôt », qui a fait le tour du web avec son style exubérant, grâce à sa façon de découper la viande et sa pincée de sel « légendaire ». Read the rest of this entry »

QUATRIÈME DAME DE PIPEAU

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La Viviane ou le bavardage de la couture avec son jeune « gode » Michel, qui s’était transformé, pour la circonstance, depuis plusieurs années en couturier pour la plus vieille déjantée de la mode. Initiatrice du mouvement Punk, dit-on ! J’aurais plutôt dit de la « pump fiction ». De la bouche aux lèvres rouges sanguinolentes, autour d’un parterre de people british qui attendent avec impatience ses défilés, elle, qui défendait le Brexit, pensait que la Grande-Bretagne était une Ile flottante.

Voilà donc la « million dollar mamie » qui disparait et nous donne une leçon de savoir-vivre pour les générations futures, écologiquement vôtre, en transformant son usine en recyclage de vieilles fringues au « kilo flope » que l’on revendra dans les boutiques d’Oxford Street.

Alors, j’avais sonné au 221 Baker Street pour demander à Sherlock s’il pouvait retrouver une couturière perdue dans les limbes du grotesque. Seul le docteur Watson m’avait répondu que c’était sans espoir, car Jacques, the Cooper, avait déjà demandé à la faucheuse de passer par la Fashion Week de Londres pour venir inspirer la vielle femme de 81 ans que les journaux bien-pensants vous vendront ce matin pour » son impact au cours des 60 dernières années sur la mode britannique a été immense ». Read the rest of this entry »