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ROUSTEING PIRATE DES QATARIS

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Oyez, Oyez Moussaillons… Voici Olivier Rousteing qui se transforme, non pas en pirate des Qataris, mais en pirate de la Haute Couture Française. Voulant tirer à boulets rouges le canon pour présenter, avant la Haute Couture, un show « en Seine » de ses 700 modèles qu’il a réalisés dans sa cuisine, durant le confinement, sur son bateau fabriqué dans sa salle de bain. Il s’était vu armateur et nous savons maintenant qu’il n’est seulement qu’un amateur.

La vie n’est pas un long fleuve tranquille et, pour la circonstance, elle ne l’était pas du tout, car en arrivant sur le pont des arts, une gagure ! Celui-ci n’était pas emballé par Cristo mais par d’anciens élèves d’Esmod qui avaient tendu une bannière sur laquelle il était inscrit : « Rousteing n’est pas un créateur ». En effet, cet usurpateur de la mode se voit s’attirer les foudres des anciens élèves qui, quant à eux, ont fait quatre ans d’étude, et qui savent coudre une robe, alors que notre « Wonder Toy » préféré n’a, en réalité, étudié que deux semaines préférant les boîtes de nuit de Milan, là où l’on rencontre les meilleurs chasseurs de tête qui ont toujours la tête dans le cul.

Voilà donc le « génie des quatre pattes » copiant à foison ses Maîtres, comme il le dit, et réalisant depuis neuf ans des copies éhontées des couturiers français. Il semble vouloir se monter à leur hauteur, alors que le seul maître que nous voyons ici c’est le « Mètre » étalon. Et comme diraient les Inconnus « N Nolo Nolo dans la casa » et la prudence de vouloir ressembler à ses paires n’empêche personne d’être immonde disait Jean Cocteau. Read the rest of this entry »

SOCIETY ROOM 3

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A l’image d’une série de « Drôle de Dames », empruntant les vêtements de leur époux, la féminité s’exprime, tout signe extérieur de distinction en avant, comme une façon subtile de vouloir toucher le sublime et le chic à la fois. Sur une musique de Joe Dassin et dans une ambiance Loulou, du haut de la Falaise Louvre, la mode, ce jeudi soir, vient de se retrouver pour s’embrasser à pleine « touche », et enfin revivre ces petits moments furtifs des présentations parisiennes qui nous manquaient finalement éperdument. Read the rest of this entry »

BULGARI HOTEL ROME 2022

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Bulgari ouvrira son hôtel à Rome en 2022. Celui-ci sera situé stratégiquement sur la Piazza Augusto Imperatore, au centre de la ville, non loin de la Place d’Espagne et de la luxueuse rue commerçante Via Condotti. L’hôtel occupera un imposant bâtiment érigé entre 1936 et 1938 et conçu par l’architecte Vittorio Ballio Morpurgo, face à deux monuments romains incontournables ; l’Ara Pacis et le Mausolée d’Auguste, la même où le premier empereur romain a été enterré, une valeur symbolique pour l’empereur du luxe.

Un hôtel entouré d’histoire, avec ses églises baroques, ses palais des années 30 et un environnement, qui résume 2 000 ans d’histoire de l’architecture romaine, pour le groupe  du prochain ” millénaire”. L’hôtel Bulgari va donner le coup d’envoi d’une nouvelle génération d’hôtels cinq étoiles pour la ville, et l’édifice de près de 180 000 mètres carré est caractérisé par des matériaux et des couleurs romaines traditionnelles, comme le marbre Travertin Jaune Ocre ou rouge brûlée.

L’hôtel comptera plus de 100 chambres dont la plupart seront des suites de prestiges “Il Ristorante” supervisé par le chef étoilé Niko Romito et “The Bulgari Bar”. Ces deux derniers seront situés au dernier étage, avec une vue sur l’horizon, pour stigmatiser la vision du Seigneur des Arnault, la ligne bleue vif-argent des “Abuses ” de la ville.

Un hôtel disposera d’une salle de lecture contenant une collection de volumes consacrée à l’histoire des bijoux qui sera ouverte aux clients et aux bimbos qui, quant à elles, ne savent pas lire, mais la maison dans sa grande mansuétude aura mis des livres avec beaucoup d’images pour ces intellectuels au repos.

Sur la façade du bâtiment, au sommet d’une fontaine, on peut lire cette inscription latine : “Dans ce lieu survole l’âme de l’Empereur Auguste Caius Octavius Thurinus” Read the rest of this entry »

VRAIS FAUX D’HERMÈS

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Une peau de lion, style descente de lit, une gueule ouverte qui n’avale rien, des dents superbes qui ne mordent pas, du rouge au cœur, mais c’est seulement une bordure d’andrinople, une queue flasque, prétentieuse ramenée sur le flanc, il croit encore que pour casser les vitres il suffit d’y jeter des pierres, et son éloquence est à l’éloquence ce que Monsieur Marrant est à Marrant.

Et, dans ce cas, c’est toujours le patron qui donne le ton ! A la suite des déclarations de cet ex-employé d’Hermès qui contrefaisait des vrais faux dans sa cuisine pour arrondir ses fin de mois, il déclara au tribunal : « j’ai trompé la famille, mais je n’aurais jamais fait cela du temps de Monsieur Jean-Louis Dumas ». Voilà bien la leçon de vie de la semaine, qui montre que l’exemplarité des patrons rejaillit sur leurs employés.

Femmes de luxe qui avaient un Birkin, il est fort probable que celui-ci soit un faux. Pendant que la bimbo Nabilla, demi-mondaine et bitumeuse de son état, aurait un vrai sac fourni par la maison du « faux bourge ». Les vraies clientes, quant à elles, auraient des vrais faux ce qui alimente l’idée que les fausses clientes ont des vrais sacs, alors que les vraies clientes ont des sacs faux. Un imbroglio qui atteste l’idée que les marques de luxe finiront par tuer leur propre business à force de toujours avoir des prix plus prohibitifs : 40 000 € pour un sac en croco alors que, dans les années 70, il ne valait que 5000 Fr. soit 1000 € . Read the rest of this entry »

LE PETIT PORT DE L’ÂME

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Il faut connaître Dinard pour trouver « Le Petit Port ». Comme Asclépios, fils d’Apollon et de Coroniset, qui a failli ne jamais connaître la vie, nous voguons le long du port de Dinard avec une vue sur Saint-Servan et la pointe de la Vicomté. Après deux mois de voyage en pensées de mirage, nous nous sommes posés lentement pour renaître sur le ventre du quai. Avec un petit air de ces bistrots qui surfent sur la vague du « c’était mieux avant », remettant René Coty au goût du jour dans un décor Delicatessen où se retrouvent tous ces néo-bobos venant de Paris qui sont en demande de vrai.

Chez Goulven Morel, cela sonne le vrai. Tout est d’une simplicité honnête et durable. Bref, un restaurant digne de ce nom qui redonne ses lettres de noblesse aux ‘BB’ ‘Bien Boire’ ou ‘Bonne Bouffe’ à votre guise… Voilà la serveuse, une grande brune des Balkans qui nous propose « Le tigre qui pleure ». J’aurai bien voulu pleurer avec elle ! Je vois quelques couples illégitimes en fond de salle, main dans la main par-dessus la corbeille de pains, mordant leurs lèvres avant de se mordre à pleine bouche, et qui comptent les minutes et s’enivrent d’un vin blanc plus que de raison afin de laisser au vestiaire leurs dernières inhibitions.

Un délicieux mélange de déco à l’ancienne des bistros postmodernes. Promettre sans décevoir donne un reflet réussi d’une cuisine dans la délicatesse « scène » car n’oublions pas qu’ici c’est le Goulven, et oui comme le Saint Goulven qui aurait construit un ermitage dans le Finistère autour duquel un village se serait progressivement aggloméré. Les bonnes adresses s’échangent depuis la nuit des temps. Pas étonnant qu’ils défendent la gastronomie française !

Et, comme tout choix dépendant de l’humeur du moment ainsi que des personnes qui vous accompagnent, et bien là pas d’ambiguïté, la cousine de ma compagne et de son mari, on fait le support d’une soirée qui avait commencé au « Fonda » en ville, et aurait pu finir dans le caniveau si notre retenue naturelle n’avait pas mis le holà. Read the rest of this entry »

GENS DE CONTRAVARIANCE

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Construire un réseau de gens bienveillants ! Un réseau de gens bien éduqués où les voyous seraient irrémédiablement rejetés aux oubliettes de l’histoire ou dans cette cavité naturelle du gouffre de Padirac, pourquoi pas ?

Les jeunes générations sont des pères conscrits, pour qui la bassesse est finalement leur nourriture. Professeurs de brevet de moralité, ils sont la finesse de la flagornerie et de la supercherie, à l’image de ces programmes sur internet, des robots qui vous demande si vous êtes Humain : « trop robot pour être vrai « . Ces jeunes donc veulent rentrer dans nos réseaux pour nous infecter et réaliser leur besogne de malignité et de perversion. Ils sont des bêtes féroces accro à l’argent et feraient n’importe quoi pour en avoir, des Marmontel ennemis de Jean-Jacques Rousseau, qui n’ont que pour but, pas de changer le monde, mais veulent seulement changer de voiture (vous parlez d’un but !)

Ils utilisent les autres et les copies comme l’aurait fait une Xerox des années 80, sans qualité, ni définition, croyant avoir inventé l’écriture comme en Mésopotamie en 3500 Avant « Jésus triste ». Mais pour eux 3500 est synonyme du nouveau SUV qu’ils convoitent. Leurs femmes, quant à elles, sont des demi-mondaines prêtes à tout, et même jusqu’à la « fiel à scion » sous un bureau pour booster leur carrière et concilier l’utile à l’agréable. Les voici, ces trentenaires, appelés de ce nom ronflant « Millennials ». Read the rest of this entry »

LA BANDE VELPEAU D’UN BERGÉ

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L’art de la honte ou la honte de l’art! Voici le comble pour un égyptien, avoir un papy russe, et quand celui-ci s’appelle Bergé vous pouvez vous faire enchrister. Voilà un trafic d’antiquités évalué à plusieurs dizaines de millions d’euros démantelé, qui va secouer le milieu de la mode, avec cinq interpellations, pour des centaines d’antiquités vendues notamment par la maison Pierre Bergé qui avait pillées en Égypte, en Lybie, au Yémen ou encore en Syrie.

Un dossier titanesque sur lequel les enquêteurs de l’Office Central de Lutte contre le Trafic des Biens Culturels travaillent depuis plusieurs années. Des centaines d’antiquités vendues notamment par la maison de l’ex-propriétaire de la maison St Laurent et compagnon d’Yves. Piller des œuvres au Proche-Orient, alors que Pierre Bergé attaquait quiconque osait ré-interpréter les modèles de la maison.  Œuvres ensuite revendues sur le marché de l’art en France via entre autre, la maison de ventes aux enchères de l’homme d’affaires Français avait créé. Un trafic qui a généré plusieurs dizaines de millions d’euros depuis des années.

Dans cette affaire, cinq personnes ont été interpellées hier. Il s’agit notamment du directeur de la maison de vente “Pierre Bergé et Associés”, et d’un de ses experts. Ce dernier est suspecté d’avoir “maquillé” le passé de certains objets afin de les revendre, trois autres personnes dont un grand marchand d’art parisien, sont également en garde à vue. Une bandes “Velpeau” ou vieille peau, pour des antiquités égyptiennes, cela fait sens. Read the rest of this entry »

CHAPEAUX LA COVID

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Apostat sectaire et iconoclaste, c’est une série d’événements typiquement britanniques et de renommée mondiale tels que le championnat de tennis de Wimbledon, le Henley Royal Regatta et, bien sûr, le Royal Ascot qui seront la proie de la Covid-19. En effet, là où les couvre-chefs sont légion, chapeaux hauts de forme pour les hommes et, bien sûr, les extravagantes capelines de rigueur pour les femmes, ne pourront cette année n’être que virtuels.

Le marché haut de gamme de la chapellerie représente 7 milliards d’euros en Grande-Bretagne. Il ne faut pas oublier également les incontournables mariages d’été, outil essentiel pour susciter l’intérêt des autres et pour des créations décontractées, qui viennent exclusivement de la perfide Albion. Chic oblige.

Londres est l’épicentre de la créativité et de la tradition des chapeliers et des modistes. Lock & Co, le plus ancien magasin de chapeaux et chapeliers du monde, abrite l’emblématique chapeau Coke, communément appelé chapeau melon et pour les bottes de cuistre, voir les Français de la Fashion Week, sortie premier d’un concours de circonstance.

Mais, parmi ces couvre-chefs vient se distinguer plus que les autres, et maintenant omniprésente de les rues de la « nouvelle Troie ». Les casquettes de baseball représentent, en effet, la catégorie la plus vendue, un objet beau et unique en soi paraît-il, mais toujours interdit au Royal Ascot. Read the rest of this entry »

GOUROUS ASOCIAUX

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La fin du monde est remise à plus tard et les gourous sociaux et acteurs du digital, qui croyaient que la Covid-19 ne serait pas leur Graal, se rendent compte aujourd’hui que tous ne prêchent pas la même Vox populi. Voici donc leur seule certitude d’un progrès de société en devenir, celui de plaider la juste cause, les lanceurs d’alerte dessinent leur propre frontière. Ils ont une influence directe paraît-il lorsqu’ils font la promotion d’un produit, d’une marque ou d’une idée. Mais, convaincre suffisamment son audience, au point que celle-ci va relayer le discours initial auprès de son propre réseau, pour en décupler l’impact se voit aujourd’hui amoindri par la profusion de tout type de chiens savants qui ont un avis sur tout mais surtout un avis.

Les meilleurs gourous des tendances créent des communautés, qui transmettent le message au-delà de l’action de leur pays. Ils cherchent le ralliement plutôt que l’assimilation. Ce n’est pas seulement le nombre, mais aussi la diversité des idées et des points de vue qui fait la force d’une communauté, ainsi que la façon de traiter l’information. L’écriture littéraire semble être un style qui plait et qui bénéficie non seulement d’une grande audience mais d’une grande crédibilité.

Voici les nouveaux prêcheurs de l’Internet ou prédicateurs de demain libres et indépendants, ce qui est pour les marques un grand drame car elles ne peuvent pas les contrôler. Ils sont des ambassadeurs du futur, les avocats du développement numérique. Ils sont geeks, avant-gardistes, éberlués, passionnés, iconoclastes, habités par une conviction d’être vrai et de parler vrai, par opposition aux journaux sous la coupe de chefs d’entreprise qui d’abord prêchent pour leur paroisse. Read the rest of this entry »

DES MOSCOUTAIRES FLEURDELISÉS !

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Les Mousquetaires à ne pas confondre avec les Moscoutaires, ceux-là n’habitaient pas Moscou, mais au 26 rue de Charenton et ils avaient belle allure ces Mousquetaires Noirs. Aujourd’hui leur caserne est devenue l’hôpital du Quinze Vingts depuis le XVIIIe siècle. Ils fallaient les voir défiler avec leur veste rouge surpiquée d’argent sur laquelle ils revêtaient une sorte de cape bleu, frappée d’une croix fleurdelisée (ornée de fleurs de lys) en velours blanc, signe de leur appartenance à la maison du roi.

Cette cape, on l’appelait (une casaque), un terme qui fait illusion mais, qui fait surtout allusion à un peuple d’Asie centrale les Kazakhs, eux-mêmes cavaliers émérites. Aujourd’hui, le terme désigne la blouse du chirurgien, mais il s’entend aussi régulièrement dans les commentaires des courses hippiques. En effet, les jockeys se distinguent par une casaque aux teintes vives, chemise de soie aux couleurs du propriétaire du cheval, et dans les gens de la mode seuls les frères Wertheimer propriétaires de la maison Chanel, toque noire sur fond blanc, les utilisent, pour leurs pur-sang parfois à plusieurs millions d’euros. Read the rest of this entry »

CHASSEURS DE BÊTES

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Rien de louable au fait qu’il soit en pyramide et cela simplement pour singer le Sphinx « déguisé » d’Égypte, des intellectuels au repos et devant le nombre de ceux-ci que j’ai souvent eu l’occasion de rencontrer dans les entreprises, je me posais toujours cette question : qui pouvait choisir ces intelligences « Ribéri-siennes » ? Choisies certainement par des Chasseurs de « bêtes » qui, eux aussi, pour la plupart sont des sources originelles d’intelligence mycosées et qui viennent sélectionner pour les entreprises leurs employés ! Chassant ainsi dans le vivier de ceux qu’ils connaissent le mieux, les bannetons d’imbéciles qui leur ressemblent le plus. Des bardaches adeptes du banal, mono-neuronal pour un métier qui existe depuis la nuit des temps, mais surtout depuis que les Arabes choisissaient les employés pour les fermes de coton pour le commerce triangulaire.

Choisir des imbéciles pour produire un cocktail digne de la société Française. Mais, « hush hush », ne le dites à personne car ces humains de contrefaçon, à la moindre remarque sur leur personne, vous black-listent dans une base secrète d’andouille de Guémené sur pattes et envoient des emails pour tenter de vous discréditer, au mépris des lois de ce pays. Une infinitésimale vengeance de vendeurs de rien à tête d’éponge qui conseillent après extinction des feux dans les sociétés, à la même heure où les techniciens de surface viennent faire eux un vrai travail. Ils ont des idées empruntées à autrui qu’ils ne comprennent pas d’ailleurs, car le subtil leur échappe. Minus avec la même profondeur de jugement et la délicatesse des concierges, ils sont comme les « mignons » d’Henri III, et en bon fils de familles entretenus, ils se contentent de laisser une trace argentée au sol, mais elle n’est pas d’écume.

Sorte de latrine ambulante qui est la preuve vivante de l’abaissement de la nature humaine de ce siècle, comme des morpions qui seraient tombés par hasard dans l’Olympe et seraient juge de l’intelligence du cul de Minerve, un comble ! A l’école, ils faisaient, dans leur jeunesse, déjà l’appétit de tous les goûts anti-naturels car, dans leurs cas, l’horreur est humaine. Read the rest of this entry »

LA VESPA POUR VESPACHIENNE

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La marque du Maître de Granville lance un scooter avec la marque Vespa ; une édition limitée comme une excuse pour vendre des accessoires assortis, dont un casque qui sera mis en vente au printemps 2021. La maison marchait déjà sur trois pattes avec la Grazia Chiuri, maintenant elle marchera en mono-cylindre et au mélange, pour une Dolce Vita, ancrée dans un esprit de cyber-thé.

Voici donc notre créatrice préférée qui lie la Vespa à sa ville, Rome, et à l’image d’Audrey Hepburn sur un scooter avec Gregory Peck dans le film « Roman Holiday » mieux connu en France sous le nom de « Vacances Romaines » de 1953. Cette Dolcé Vita lui a subitement donné l’idée d’une collaboration avec Vespa. Un instruit chez Dior qui lui aura passé sous le manteau une vieille cassette vidéo du film de Federico Fellini, qu’elle avait lu « Federico félonie ».

Avec sa silhouette fuselée en forme de « guêpe » d’où lui vient son nom, le célèbre deux-roues s’est écoulé depuis ses débuts à plus de 18 millions d’exemplaires, il est probable que la maison de l’avenue Montaigne ne fasse pas aussi bien.

Mais, n’en déplaise à la Grazia Chérie, Enrico Piaggio déposa son brevet de la pétrolette à Florence et non pas à Rome. Se spécialisant dans la menuiserie haut de gamme et dans l’aménagement de navires avant-guerre, en 1915, il développe son affaire et se lance dans la réparation d’avions et en 1924, produit sous licence des moteurs d’avions pour les Français. Après-guerre, son objectif est de relancer son entreprise, et il demande à son meilleur ingénieur, Corradino d’Ascanio, de créer lui un véhicule facile à produire et bon marché. Read the rest of this entry »

PORTE D’AUTEUIL LE RÊVE D’ICARE

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Ceux, qui y habitent, ne connaissent probablement pas cette histoire; les portes d’Auteuil et de Passy renvoient à deux anciens villages annexés à Paris en 1860 ce qui fit le bonheur de Balzac, mais pourquoi ? Si vous filez rue Berthon, vous entrez dans une autre dimension. C’est encore un chemin étroit avec la borne qui indique toujours la limite des anciennes Seigneuries, la petite porte basse au numéro 24, qui donnait sur l’arrière de la maison où demeurait Honoré de Balzac, servait de sortie, bien pratique, car elle permettait à l’auteur de la Comédie Humaine de fuir discrètement lorsque se présentaient des créanciers.

Un peu plus loin, La Muette ou le rêve d’Icare ! Là également, personne ne peut imaginer cette histoire, même pas Chantal ! Cette muette-là était bien bruyante et aboyante puisqu’il s’agissait, en fait, d’une « meute » de chiens avec son orthographe ancienne (muete), du latin mota (« action de mouvoir ») rappelle l’époque où l’endroit était un terrain de chasse. Le château a été remplacé par l’OCDE, qui fit suite à deux châteaux disparus depuis ; tout d’abord celui de la reine Margot reçu pour son mariage par le futur Henri IV, puis celui de Louis XV qu’il fit construire pour le dauphin. Read the rest of this entry »