VERONIQUE BRANQUINHO

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Plissez grand-mère et vieilles dentelles, Véronique Branquinho fait un pas de géant dans son style et sa couture, mais malheureusement c’est un pas de géant en arrière. Ce côté vieillot de la collection ne peut en aucun cas justifier le manque de créativité de celle-ci, il est difficile de rencontrer un couturier plus incapable d’exprimer une idée et d’articuler d’un seul trait de crayon quoi que ce soit.

Une collection à demie noyée sous une paupière supérieure qui vous regarde avec cette impertinence idiote qui ne paierait pas un million d’aiguilles pour seulement y participer.

Un orgueil de filles publiques ou de pitres forains, acharnés comme un ulcère à vous ronger le style, plus ignorant que le bison des savanes.

Tous les signes d’une collection stigmatisée par le vocable de Cambrone. Une collection jetée là comme un vieux glaviot sur la tête d’un pouilleux, et d’une création de latrines comme dans un ultime soupir du chant d’une si belle fleur, la véronique

Anonymode

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