HERMES LE NEZ EN BERNE

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Christine Nagel, l’une des parfumeuses les plus respectées dans le monde, ne porte pas de parfum ; comme si un compositeur refuserait d’écouter de la musique. Totalement, hors du commun et absurde certainement, mais aussi totalement logique pour les gens de la maison du Faux Bourg. Hors normes, ceci est comme si nous avions rentré un percheron parmi les étalons.

Une Suissesse pour Hermès alors que la plupart des autres parfumeurs sont Français. La parfumerie est comme la couture et l’œnologie : les bons comptoirs font les bons amis. Et les propriétés de Dumas sont connues comme le houblon, mais face au château Yquem du Seigneur des Arnault, cela sent la bière. Donc Nagel deviendrait le parfumeur de la maison d’Hermès, ce qui fait d’elle la première femme à occuper ce poste. Elle qui voulait être sage femme, quand elle était jeune, la voilà à accoucher des parfums et des courbettes de femme de cour aux trois mousquetaires, qui, avec leur yeux de ces animaux ruminant, semblent refléter l’immensité des intelligences mycosées.

Hier, c’était traditionnellement un métier masculin comme les cuisiniers et les couturiers, alors elle étudie la chimie. C’est tellement ironique car, maintenant, en France, il existe deux écoles de parfumerie et dont l’une demande un minimum de deux ans d’étude de chimie. Dans ces deux écoles, ce sont principalement des femmes, les hommes ont disparu de la circulation, trop difficile probablement comme étude pour eux qui sont plutôt paresseux. Read the rest of this entry »

UN MORT SUR ORDONNANCE

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Les « Choses de la Vie » sont ainsi, et c’est toujours par « Le Mépris » que « Vincent, Francois, Paul et les autres » regardent la « Passante du Sans-Souci ». Lui, le bon vivant qui aimait la « Grande Bouffe », avec « Max et les Ferrailleurs », il regardait les « Demoiselles de Rochefort » comme le « Charme Discret de la Bourgeoisie » qui joue « La Chamade » de « La Femme en Bleu » pour le « Prix du Danger ».

Adieu, « Les Copains du Dimanche », toi qui fréquentait les « Sorcières de Salem », avec un grand « Mépris ». « Paris brûle-t-il » aujourd’hui comme un « Saut dans le vide » pour « Que les gros salaires lèvent le doigts » et nous apprennent son décès une semaine après que « Milou en mai » pleure sur ta sépulture. Une sorte de « Bal des casse-pieds » qui ne te connaissait pas, toi qui nous disait autrefois « Habemus Papam », et comme le « Chevalier de Maison-Rouge » nous disons salut l’artiste, toi le merveilleux « Don Juan » que nous n’oublierons jamais et qui nous laisse le « Goût des myrtilles » très amer.

Anonymode

LE PET DU DIABLE

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Lors d’une balade bucolique derrière l’Hôtel de Ville, le nom de la rue de Lobau m’a intrigué et en faisant des recherches, j’ai trouvé un Maréchal de France de plus sous Louis-Philippe. Mais, avant cela, cette rue s’appelait la rue du « pet du diable ». À se demander pourquoi un nom aussi diabolique ? La légende raconte qu’il s’agissait d’un menhir préhistorique à la mode de Bretagne trônant en ces lieux. Les parisiens du Moyen Âge n’ayant jamais vu une pierre aussi gigantesque et aussi lourde, estimèrent que seul le Maître des Ténèbres pouvait être l’auteur d’un tel monument.

Mais, voilà qu’en 1451, les étudiants, parmi lesquels se trouvaient François Villon (poète et écolier du Moyen Âge), enlèvent la colossale de pierre afin de faire enrager les autorités parisiennes. Ils arrachèrent le menhir de la Rive Droite pour le déposer Rive Gauche, rue de la montagne Sainte-Geneviève. Les hidalgos parisiens de l’époque récupérèrent le menhir pour le transférer au palais de la cité, mais dans la nuit les sauvageons vinrent à nouveau le chercher pour le déposer sur la place de la Bastille, c’était à l’époque, bien avant l’heure, des soixante-huitards . Read the rest of this entry »

LA SYMBOLIQUE DU MASCARON

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Porter un masque ou se « déguiser » est un mot qui étymologiquement veut dire « sortir de sa guise », c’est-à-dire sortir de sa manière d’être habituellement. Donc porter un masque, c’est sortir de sa vérité, ce qu’on appelle aussi une mascarade ou un mascaron. Le masque, devenu objet du quotidien aujourd’hui, a même un Dieu, Dionysos, le Dieu du théâtre et du déguisement. Il est donc le Dieu de la Métamorphose. En se cachant sous son masque, on peut découvrir d’autres masques, comme une quête perpétuelle de la réalité pour la vérité.

Certaines sociétés font revêtir un masque d’infamie à ceux qu’elles veulent discréditer, comme une sorte de peine afflictive et infamante, au même titre que le pilori. Le masque comme objet de métamorphose, qui visiblement est bien dans notre temps, appartenant au domaine du paraître, il masque la vérité comme le botox masque la vraie vérité de l’Etre, et fait oublier la différence entre l’Etre et le paraître.

En cachant son visage aux personnes qu’il rencontre, le masque autorise son porteur à jouer un rôle tout différent de sa propre personnalité, avantage notamment recherché à l’occasion du carnaval et des bals masqués. Ils peuvent représenter tour à tour une force naturelle d’origine divine, un guérisseur ou un esprit, un ancêtre qui revient pour bénir ou pour punir. Read the rest of this entry »

MÉTIERS D’ART MARCHÉ POUR L’EMPIRE

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On n’est jamais trahi que par les chiens. « En France, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées ». Quarante six ans après cette phrase, qui a fait le tour du monde, nous nous demandons encore si nos idées suffiront à nous sortir de la « crise Covid-19 ». Les étrangers, eux, en ont saisi l’intérêt ! Ils ont fait de la France leur réserve à idées, leur supermarché pour industriels en panne d’inspiration. Mais, c’est nous qui leur avons pourtant offert notre savoir-faire sur un plateau en implantant à l’étranger des filiales ainsi que de prestigieuses écoles, sans doute plus par orgueil que pour des raisons économiques, distillant ainsi notre «French touch» à des étudiants avides de copier le savoir-faire Français.

Ces étrangers veulent maintenant croquer l’idée à la source ! Il est plus facile et plus rapide d’aller à la pêche à la nouveauté en envoyant leurs enfants pour envahir les écoles parisiennes, et ainsi, infiltrer le marché de l’industrie du textile, de l’aéronautique de la cristallerie et tant d’autres… La toute nouvelle cité de la Mode les accueille à bras ouverts au nom de l’échange culturel. Merci à « Pierre St Laurent » ; vingt fois sur le métier, remettez votre outrage.

Présents, partout dans les salons professionnels, ils chinent les idées jusque dans les friperies du Marais à la recherche d’articles «vintage» à recopier. Les plus repérables d’entre eux sont ces jeunes femmes de l’Empire du milieu qui chassent des vieux manteaux de fourrure achetés pour pas chers dans des « Kilos Shop » qui foisonnent dans le Marais. Elles arpentent les boutiques solidaires chez Emmaüs, lunette Chanel sur le nez et sac Vuitton à la main, pour trouver tout ce que leur pays n’a jamais connu cause de cinquante ans de retard. Merci à Mao qui était plus préoccupé de leur donner à manger que de leur procurer des lunettes Chanel.

Pour comprendre vraiment l’ampleur du phénomène, il suffit d’une visite chez les grossistes « Haute Couture » qui déroulent le tapis rouge à ces clients à peine majeurs. De «bons clients qu’ils préfèrent aux Français parce que leur carte bleue déverse du cash et coule comme le tonneau des Danaïdes. Les fins de stocks de tissus des grandes Maisons sont ainsi « mis à la disposition » de ces copieurs qui se vantent d’utiliser un « tissu Saint-Laurent ou Hermès. » Ahurissant !!! Read the rest of this entry »

LE BESCHERELLE DE LA FASHION

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Anna Wintour, la papesse de la mode, la souveraine infaillible des magazines, le Bescherelle de la « Fashion Week », pond des règles « couture » au rythme de ses menstruations. La légende de la Marie-couche-toi-là de la culture pop, la terreur des faubourgs de l’industrie du luxe et que personne n’ose affronter. La femme, la plus aimée, mais aussi la plus détestée des créateurs est l’inventeur de la distance qui représente la seule chose que les riches veulent bien et que les pauvres gardent.

Autrefois, considérée comme « intouchable », la cheffe du Vogue US est attaquée de toute part par d’anciens employés qui la dépeignent comme « une furie incapable de gentillesse ». Ses relations politiques étendues et surtout sa capacité à « faire ou défaire » les créateurs de mode avec son outil en Vogue, Wintour est maintenant attaquée par une multitude de personnes qu’elle a terrorisée pendant des années durant sa longue carrière. Elle, qui n’a jamais rien donné même pas son âge, va devoir maintenant rendre gorge avec soutien.

C’est sa relation avec le producteur Harvey Weinstein qui va faire vaciller son Empire du « Mâle ». Ainsi, pendant la crise, elle déclarera, pour le groupe Condé Nast dans une salle de conférence improvisée au siège de Vogue à Paris : » Ce n’est pas grave ». En effet, pour une Marie-couche-toi-là, « No Big Deal ». Elle qui n’est pas vraiment prude ! Pour trouver son job actuel, elle n’a pas frôlé l’indécence mais s’est vautrée dedans avec l’associé de son père et à seulement 17 ans. Celui-ci était venu visiter la famille pour le weekend, et c’est une proposition qu’il ne pourra pas refuser : offrir un « job » de mode contre un « blow. » Comprendra qui pratique la langue de Shakespeare « Made in USA ». Read the rest of this entry »

UNE DRAGÉE Á SUCER

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Enfin, voilà la liberté retrouvée ! Nous pouvons flâner au delà de notre quartier et, ainsi rejoindre les quais de Seine, en passant par la rue des Lombards, là où les infâmes du même nom pratiquaient l’usure et qui furent chasser en 1309 sous le règne de Philippe Lebel. La rue est ensuite occupée par des fripiers de haut vol, dont chacun a sa spécialité : chemises, pourpoints, manteaux, chausses … Ces pourpiers fabricants de vestes courtes portées par les hommes tentent vers 1630 une petite révolution ; ils voulaient rebaptiser la rue pour la nommer rue de la Pourpioncterie ! Mais, les parisiens, toujours rebelles, ne veulent pas de ce nom imprononçable. La rue gardera donc, alors, le nom de la rue des Lombards. Est-ce pour cela que les fripiers vexés s’en sont allés exercer ailleurs ?

En tous cas, c’est en 1650 que la rue accueille une cinquantaine de confiseurs qui rivalisent d’inventions pour attirer les gourmands. Ici, on rissole la praline, on accommode la pistache, on façonne les bonbons… Ainsi, aucun galant n’envisage d’aller faire un doigt de cour à sa belle sans agrémenter ses soupirs énamourés d’un petit sachet de friandises. C’est au 46 de la rue des Lombards qu’un dénommé Pecquet, travaillant sous l’enseigne de « Berger Confiseur », invente en 1750 une dragée à la peau lisse et blanche avec un cœur d’amande douce. Le succès de cette friandise est immédiat et cela fit la fortune du confiseur, ainsi il se voit attribuer par Louis XV le titre envié de « Bonbonnier Royal ». Read the rest of this entry »

LIBERTÉ J’ÉCRIS TON NOM

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A la renaissance, Descartes pense la liberté humaine dans son rapport à Dieu et surtout à la connaissance. Il s’agit d’une vision épistémologique. Plus tard, au XVIII ème siècle, ce concept entre dans le champ politique : Rousseau, Voltaire, Kant, Diderot font d’elle le pilier de la vie politique, censée garantir aux citoyens une participation dans les affaires publiques. Les Lumières feront entrer cette notion dans l’histoire avec la Révolution Française. Ce n’est qu’au XIXème et XXème siècle, avec les existentialistes, Kierkegaard en tête, puis Sartre et Heidegger, que la liberté devient existentielle et métaphysique. Read the rest of this entry »

BONJOUR DES PLATEAUX DU KARABAGH

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Je porte parfois dans mon cœur une existence mélancolique et lancinante, triste de mélodie et d’espoir, et au plus profond des ténèbres et de la nuit, je pense à une sycophante qui activerait mes rêves sans peine et sans bruit de la République du Haut-Karabagh. Voilà ce rouge bacille, qui transite par mes soupirs pour que s’envolent mes espoirs de liberté. Aride et meuble comme si le sol se dérobait sous mes pieds de confiné, la solitude est aussi présente qu’un manque de cigarette ou qu’un voyeur aveugle de voir l’horizon de son vis-à-vis.

Et soudain, c’est l’océan au bord de mes cils qui ravagent mes yeux d’une ombre d’amertume, pensée qui fait déborder le vase de ma tristesse, et quand une goutte tombe glissant le long de ma joue et se faufilant entre mes lèvres, c’est le sel de la mer qui vient à mon esprit et qui ronge la douleur de mon Etre. Pas d’océan autour de moi, je nage seulement dans la peur qui flotte puis qui coule lentement dans des journées interminables. Read the rest of this entry »

LUXE OU LA GÉNÉROSITÉ DU MÉPRIS

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Leur slogan est :« Dérober en grand et restituer en petit, c’est cela la nouvelle philanthropie ! » Le Seigneur des Arnault, symbole de réussite, qui prône le libéralisme débridé, n’hésite jamais à profiter des aides des finances publics tel que son groupe de presse qui bénéficie actuellement du chômage partiel. C’est donc l’Etat qui l’aide à payer ses salariés, pendant que les dividendes coulent à flot pour les actionnaires de ses autres entreprises. Des pratiques qui ne diffèrent nullement de celles des autres géants du Cac 40 continuant à verser des dividendes monumentaux tout en utilisant les paradis fiscaux, un comble !

Un fils à Seigneur, dont le père était, lui-même, chef d’entreprise, a donné son premier emploi dans l’entreprise à ce tout jeune « très polie Techni-Tiens ». Lorsqu’il a racheté le groupe Boussac Saint-Frères, qui est le résultat de sa fortune, il appliquera un plan de licenciement drastique en vendant les actifs à la découpe comme un vulgaire patron-indélicat, ce qu’on a, en son temps, reproché à un autre Bernard que l’on appelait le « Patron-Voyou » et tout cela enrobé dans un « Tapie » de fumée. Tant pis pour les milliers de familles modestes victimes de cette brutalité sociale, « business is business, » la plèbe s’habituera à la pauvreté pendant que ces Seigneurs engrangent toujours plus de Cash Flow.

Le Seigneur, première fortune de France, propose gracieusement la fourniture de gels hydro-alcooliques estampillés de « j’Adior » ou « dans quel monde Vuitton », des masques et des tests pour les hôpitaux français. Philanthropie bien ordonnée commence toujours par soi-même, et à coups de millions. Derrière les beaux discours se cache une prétendue générosité qui est toujours intéressée. Read the rest of this entry »

MAIS COMMENT VA FAIRE ZARA ?

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Mais, comment Zara va-t-il pouvoir ré-ouvrir ses « bout chics » avec les tendances du moment sans avoir eu la possibilité de copier chez les créateurs Français ? Comment les deux cancres de la mode, Rouste-peintre et Janus, qui ne savent pas modéliser un patron, n’ayant jamais fait d’école de mode digne de ce nom, vont-ils présenter une collection ? Des coutumiers de mode adoubés sans vergogne, mais il est vrai que faute de journalistes à la Menkes et avec un trop plein de bimbos « Selfiseuses » de moche, le niveau est devenu bien bas. Il est à parier que nous n’aurons pas de sitôt un St Laurent, juste parce que nous n’aurons personne pour le trouver. Un constat plus de « Maux Rances » que de Marrand. N’est-ce pas !

Voici les cancres les plus connus de la planète confinés mais surtout « con in finés » devant leur Stockman. Ils essaient bien de piquer quelques tranches de tissu pour faire semblant ! Mais, surtout, faire semblant d’être hypocrite, c’est encore pire. Nous voilà à la croisée des chemins pour ces couturiers qui ne savent pas réaliser par eux-même, qui sont plus des Entubeurs que des Youtubeurs de mode, adeptes du ‘Sam pour un Sung’ « cato-dick ». Médiatiseur de leur personne pour cultiver leur « cul » de la personnalité, et se lâchant sans pudeur à se vidéo-graphier dans des paradis certainement fiscaux, mais certainement jamais devant une table de travail ou moins encore devant une machine à coudre. Read the rest of this entry »

ÉMAUX DU ROI DE CŒUR

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C’est rue de la verrerie que je me mets à penser à deux personnages de l’histoire de France, habillés à la mode du XIV siècle. Lui, c’est Charles VI, et elle, c’est Isabeau de Bavière ou d’Isabeau de Wittelsbach-Ingolstadt, son épouse. Le débonnaire couple aux mœurs décousues et décadentes, adepte des courtoisies qui loue les vertus telles que l’hospitalité, mais dans leur lit seulement.

En 1395, un habile émailliste nommé Jacquemin Gringoneur qui tenait boutique au 28 rue de la verrerie là où abrite depuis le XIIème siècle la corporation des peintres sur verre et celle des émailleurs. On pense d’ailleurs que l’émaillage existait dans une forme précoce en Égypte ancienne, appelée émail byzantin. Pour distraire le roi Charles VI, qui est sujet à de graves crises de démence, (consanguinité oblige), l’artiste a l’idée de dessiner un lot de trente six cartes (réduit à 32 plus tard) qui permettra d’infinies combinaisons pour des jeux comme le piquet, la manille , et la belote… Voici un beau sujet, mais il est vrai que le roi n’est pas un sujet.

L’engouement fut immédiat, à tel point qu’un royal Édit en 1397 dû être pris pour interdire le jeu durant les jours ouvrables, entendez les jours de travail. L’histoire de France ne se passera plus des jeux de cartes. Bien sûr, les chinois possédaient déjà les leurs, mais plus destinés à lire l’avenir qu’à passer le temps. Les Perses eux avaient inventé l’ancêtre du Poker appelé Âs Nas. Il comprenait cinq cartes répétées cinq fois : Âs (As, représentant un lion), Padishah (roi), Bibi (reine), Sarbaz (soldat) et Lakkat (montrant un danseur) ou Kouli (le chasseur) comme usuellement nous apprenons toujours beaucoup de la civilisation Perse que les Européens confondent souvent avec les Arabes. Read the rest of this entry »

GIGI INGLORIOUS BÂTARD

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L’Internet s’est embrasé cette semaine lorsque la rumeur a circulé selon laquelle Gigi Hadid et Zayn Malik attendent leur premier enfant, et Vogue ajoute « ensemble » de peur que la belle puisse avoir été fécondée par une éprouvette. Le bel objet Hadid, fantasme de tous les hommes avec ses jambes plus longues que le fleuve Amazone, et qui est la femme la plus détestée au monde par les autres femmes, a confirmé être enceinte lors d’une interview ; enfin, pas enceinte au cours de l’interview, je veux dire, mais au cours d’une interview de Jimmy Fallon confiné pour son plus grand malheur.

Les premiers effets du confinement ou une erreur de parcours ? En tout cas, moi, si cela avait été ma femme ou ma petite amie, il y aurait longtemps qu’elle aurait déjà à son actif son quatrième enfant. D’ailleurs, dans la vraie vie, chaque fois que je posais mon pantalon, 9 mois plus tard, j’étais père. Gigi ou une érection permanente, mot qui ne se dit dans un texte seulement en parlant des monuments.

Voici la définition d’un enfant : « fruit qu’on fit », pour la muse de la mode planétaire. Moi, je t’enlacerais bien, mais tu t’en lasseras mon garçon comme tout le monde, car à force d’inviter une nana qui mange un grain de riz au déjeuner et qui, pour le dîner, fait à la fin une discrète visite aux toilettes, « c’est un prêté pour un vomis ». Bref, on finit toujours par se lasser. Read the rest of this entry »