SULFURES POUR FRÉMIR DE PLAISIR

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Les moins de vingt ans confondront certainement la luxure avec le sulfure mais qu’importe ! Il est comme un diamant brut qui avec un procédé de fabrication très ancien ces baguettes de verre multicolores aux dessins complexes était déjà connue des Egyptiens sous la 18ème dynastie. Magie des arts du feu, celui qui désigne à la fois le bien et le mal, qui brille au paradis et brûle en enfer, cuisine pour notre plaisir, mais qui aussi peut déclencher l’Armageddon.

Autrefois réalisé sur des plaques de mosaïques qui furent plus tard enrichies de feuilles d’or pour les plus fortunés, Venise recueillit cet héritage et lui donna le nom toujours utilisés : “Millefiori”(mille fleurs), voici une techniques qui trouvera son épanouissement à Murano puis passera de Venise en Bohème et de Bohème en Lorraine .

Véritable prouesse technique, la fabrication demande plusieurs années d’expérience, et il s’agit d’un assemblage à chaud de couches successives de cristal : le maître verrier dispose une première couche de cristal de forme ronde sur le motif réalisé, puis recouvre le motif d’une multitudes de couches à nouveau. Toute la difficulté réside dans le fait que les couches de cristal successives doivent refroidir harmonieusement entre elles pour éviter les fêlures. Read the rest of this entry »

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NSIDE DIOR DINNER AT CANNES

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LES SENTINELLES DU PEUPLE FASHION

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Existe-il encore des critiques de mode dans cette profession ? L’industrie du luxe et de la mode, qui cadre ses journalistes et ses influenceurs journaleux en les mettant sous perfusion d’argent, n’engendre que des courtisans et d’infatigables scribouilleurs qui vivent au crochet des marques. De faux talents métaphoriseurs de mots ampoulés, ne parlant jamais avec réflexion, des « Flop Fringant », pas vraiment dangereux, il est vrai, mais qui pensent que le mieux, c’est le bien d’autrui.

En tous cas, les marques se contentent de peu. Elles souhaitent faire appel à de bons valets, peu hostiles au banal et préfèrent cela à un « J’accuse » de Cola littéraire, louche et chef des odeurs qui pourraient lâcher une vérité lors d’un petit moment bien choisi. Si vous critiquez ces groupes, et même si cette critique est constructive, ceux-ci vous blacklistent systématiquement pour vous reléguer dans les bas-fonds de leur fausse à putains.

Sorte de purgatoire du luxe, où il faut passer pour montrer votre allégeance, avant d’atteindre le paradis, un quatre pattes obligatoire en signe de soumission pour venir faire partie du troupeau des « Bergé ». Mais, où sont passés ces indépendants d’autrefois, ces critiques qui éreintaient les marques et qui osaient nous montrer la couture des infâmes ? Critiquer aujourd’hui les marques et la mode, c’est critiquer ces nouveaux Seigneurs orgueilleux comme des filles publiques, qui ne savent pas que sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteuse. Read the rest of this entry »

LE PROTOCOLE UNE IDÉE

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La bienséance ou le savoir-vivre, l’étiquette ou plus communément appelé, le protocole, tous ces mots qui disparaissent de la langue française et qui disparaissent tout court pour laisser place à un monde où personne ne respecte personne. Nous voilà au paroxysme de notre société où nous rencontrons de plus en plus de sociopathes avec carte de visite. Crapuleux en amour et incestueux en rêve faute de pouvoir l’être, orgueilleux et vaniteux et en plus ombrageux, et vantards, les voilà les hommes et les femmes d’aujourd’hui, et personne n’échappe à cette caricature même pas moi. A les fréquenter, ils finissent par déteindre sur vous.

Pourtant l’étiquette gouverne et restreint la manière dont les gens inter-réagissent. Elle sert à exprimer le respect dû à autrui, en vertu des normes sociales. Par exemple, de saluer et remercier ses amis de manière appropriée, chaleureusement et respectueusement reste un geste simple et pourtant inexistant. Saluer les personnes en les regardant dans les yeux, offrir l’hospitalité équitablement et généreusement à ses invités, porter une tenue en adéquation avec la situation, contribuer de manière constructive à une conversation en prenant garde de ne point la dominer, mais aussi de savoir céder sa place ou offrir son aide à une personne dans le besoin, de manger proprement et silencieusement et d’éviter de déranger autrui avec des bruits inutiles… et je pourrais continuer pendant des heures. Mais, qui sait, qu’autrefois avant d’aller à un dîner, on faisait porter des fleurs à la maîtresse de maison par avance, donnant le message que le dîner ne pourrait jamais être raté. Read the rest of this entry »

TOUR D’IVOIRE DANS NUIT TÉNÉBREUSE

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RiRi est sur le point d’être le prochain monogramme pour remplacer l’abréviation de Luxure et Volage “LV”. Le groupe du Seigneur des Arnault, qui passe sous silence le prénom de Rihanna, qui signifie “femme du prophète” en arabe “nulle n’est prophète dans son pays”, mais le groupe ne change pas, il s’adapte. Une petite tour d’ivoire dans la nuit la plus ténébreuse, la nouvelle maison Fenty basée à Paris, et, “égo centrée” sur Rihanna, sera une première pour le conglomérat de luxe, avec cette fois, une célébrité qui sera également la première femme noire à diriger une marque du groupe, faisant ainsi basculer les stars hollywoodiennes aux oubliettes pour les remplacer par des chanteuses de “RNB”.
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UN METRO NOMMÉ DÉSIR

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Je me souviens encore de l’odeur sèche des poussières métalliques du métropolitain. En ce temps là, il ne sentait ni la miction, ni l’huile de McDo. Je revois les paillettes de silex sur les marches des escaliers, brillantes comme des étoiles les jours de pluie. Je me remémore le poinçonneur à la mine triste assis sur sa drôle de petite boîte et rêvant à des contrées lointaines, il faisait un petit trou dans le billet et ses confettis se cachant sous sa veste finissaient au lilas dans son appartement. S’il m’avait donné sa poinçonneuse, j’aurais bien fait des petits trous dans les marches des escaliers pour voir ce qui se cachait derrière les étoiles les jours de pluie.

L’attente du train sur le quai était souvent raccourcie par une barre de chocolat convoitée dans cette boîte en argent qui me rappelait le coffre aux secrets de ma sœur ; un distributeur automate que je voyais comme un robot imaginant à l’intérieur un homme de petite taille distribuant les friandises seulement aux enfants sages… Enfin, arrivant dans un grand bruit, comme l’armée de Gengis Khan qui déferlerait de ce trou noir du bout du quai, comme un dragon tout flamme dehors de couleurs vertes et rouges, avec à sa tête un conducteur impassible qui ressemblait avec son béret à mon voisin de pallier.

Les portes s’ouvraient avec un chuintement profond en expulsant l’air comprimé, on m’apprenait à me ranger sur le bord du quai, à l’écart des portes pour que les voyageurs puissent descendre aisément, puis nous montions dans le wagon. Le meilleur de celui-ci était en tête. Là, je pouvais observer le barreur de ce vaisseau fantastique celui qui, comme par magie, fermait les portes d’un seul bouton, dans un claquement sec des loquets qui retombaient dans leur logement métallique. Read the rest of this entry »

VUITTON SUR UNE LIGNE AÉRIENNE

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Une collection cousu main type métier gare, le sport-chic de Manhattan pour un concept tout à fait curieux ; soies brodées à la façon des courtisanes du Roi Soleil, et pour des femmes actives bien ancrées dans notre temps, la mode est toujours un éternel recommencement, et les chemisiers taillés, au passé de Montana, avaient un genre glamour irrévérencieux. La femme bourgeoise avocate Américaine y trouvera son compte, et n’ira certainement pas porter plainte. Ces femelles sont comme les spermatozoïdes une chance sur trois milliards d’atteindre leur cible qui est d’être enfin des femmes avec un peu d’humanité.

Finalement, la seule révolution dans cette croisière, c’était l’aéroport et le bâtiment de la TWA Flight Center, refait à neuf pour la circonstance, donnait à l’architecte Eero Saarinen un renouveau de notoriété, car, depuis 1962, il avait été largement oublié. A l’apogée des Trente Glorieuses, ce bâtiment, qui ne détonne pas dans le monde d’aujourd’hui, est toujours d’une très grande modernité et ressemble curieusement aux palais bulles de Pierre Cardin construit en 1975 dans le sud de la France.

Un hall envahi par une jungle, et je ne parle pas des aficionados de Nicolas, mais de belles plantes vertes, parsemées de fleurs qui se confondaient avec les pétroleuses influenceuses qui usuellement tapissent le premier rang. Read the rest of this entry »

GUCCI ROUGIT BRILLE ET TRAHIT

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C’est la nouvelle campagne publicitaire de Gucci : un rouge à lèvres qui transforme la femme de docteur Jekyll en Mr. Vamp. A l’instar de la momie de Toutankhamon, qui a regroupé les archéologues du monde entier, il existe un vampire qui décime les couturiers et j’ai le regret de vous avouer qu’il s’agit d’Alessandro Michele. On pourra ainsi l’appeler mon « Saigneur » mais, il est vrai que les cimetières sont éclairés au néant. Un ampire pour vous installer, un mauvais goût sur la bouche, et nous nous ferons du mauvais sang pour la marque Gucci. Les services marketing des « Homoglobines » ont dû suer « sang et eau » pour désacraliser la beauté, et nous pouvons dire qu’ils ont certainement cela dans le sang.

La bouche des Ambassadrices de la nouvelle collection, représentée en gros plan, est totalement dichotomique de celle généralement présentée dans les publicités pour des produits de maquillage. Ni parfaitement droites, ni polies, et certainement pas d’un blanc éclatant, ces canines en pointe nous renvoient une image subliminale qui dépasse la compréhension. Cependant, n’est-il pas temps de désacraliser la beauté pour une vision du monde plus proche de la réalité ? Toutefois, si vous enlevez le rêve, vous pouvez dire « adieu » aux clientes et, bonjour à « ça tend qui l’habille ». Read the rest of this entry »

AURORA ÉTONNEMENT VÔTRE

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Voici l’inspiration murmurante sous l’écume des mots, un corps criblé ce matin de ma nuit de sèves, mémoire des sentiers de son aurore dont j’ai cassé le miroir du poème et fracturé l’image du vent hurlant aux brèches de l’étonnement. Rien ne me sauvera désormais de l’étonnement âpre d’un parfum de Honk kong si surprenant. Quel serait l’idéal pour décrire le bonheur ou l’élégance ? Frais et légèrement fruité, avec de subtiles agrumes flottant doucement en tête, des notes, qui touchent comme si sur le piano on frappe sur les blanches seulement, sont magnifiquement embrassées dans la douceur du lotus. Ce parfum ressemble à une robe soyeusement légère qui glisse gracieusement à l’opéra de Vienne, délicate et presque fragile, et pourtant tellement équilibrée.

Charles Wong en est l’auteur et ce passionné de parfum réalise un premier parfum du nom « Aurora ». Un arôme léger d’herbes et de fleurs montant dans un murmure infini de l’air subtil qui flotte au cœur des esprits que cache l’âme de toutes choses, et qui font chanter la source et s’entrouvrir les roses reines d’un monde enchanté, où s’unissent amour et force de la beauté. Read the rest of this entry »

BIEN MAL ACQUIS NE PROFITE QU’APRÈS

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Voici le plus grandiose exemple de crétinismes illuminés qu’il fut possible de rencontrer : Anna Sorokin amoureuse de la mode, et sous le faux nom d’Anna Delvey, fausse héritière allemande, a été accusée d’avoir volé plusieurs centaines de milliers de dollars pour financer son style de vie extravagant, une tout-à-l’égout qui demande sa statue. Avec ses sacs Chanel et Hermès, ce qui marque le mauvais goût de cette pétroleuse qui est « un roseau dépensant », a escroqué aux investisseurs d’une banque et à plusieurs marques de luxe françaises plus de 200 000 dollars. Si l’homme est poussière celle-ci ne voulait pas être aspirateur. Condamnée jeudi pour vol « bien mal acquis ne profite qu’après, paraît-il ! » Celle-ci risque, quand même, 15 ans de prison.

Un style de vie somptueux, avec séjours dans des hôtels de luxe, escapades internationales, pour sa garde-robe elle s’invite chez les meilleurs designers Français, elle avait également tenté mais sans succès de réunir 22 millions de dollars pour ouvrir un club artistique exclusif à Manhattan. Cette petite inculte avait échoué en arrivant devant quelques experts cultivés car à la question du peintre Van Gogh, elle aurait répondu : « je ne souhaite pas monter un Sex Shop ! Oui bien sûr le fameux « Van Gode » !!!. Seuls les employés du luxe se sont laissés bernés par cette rouleuse dans la farine, et voilà donc à quoi sert la culture, avoir la capacité de démasquer les Apostas roulure germano moche en plus. Read the rest of this entry »

CHANEL CRUISE PARIS 2020

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DOCTEUR MAOUSSE

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Un institut de beauté, que tout le monde connaît mais dont personne n’a l’adresse. Discret mais pas secret, ils sont les nouveaux gourous de la beauté et de la santé qui en toute illégalité pratique la médecine n’ayant pour seul bagage qu’un voyage à Katmandou.

Ceux-ci se livrent à toutes les expériences, et parfois, la crédulité des femmes me consterne ! Elles sont prêtes à avaler n’importe quoi pour retrouver leur splendeur passée. Électrodes sur la vulve, celle-ci s’exclame « Oh my gode » et, après avoir subi cette électro-stimulation, les électrodes humides, par la chaleur du corps malmené, sues à grosses gouttes, elle s’esclaffe : « vous êtes le seul mec qui me fait mouiller de la sorte ».

Des adeptes du sadomasochiste reconvertis en médecin ou sage pour femmes en manque de tout et, surtout, en manque d’hommes virils. Le piège se referme sur ces femelles où le message marketing bien étudié dit : « Retrouvez le calme dans sa pleine conscience et appréciez une détente concoctée par un chef, non pas cuisinier, mais « réflexo terra pute. » Voilà l’expérience insolite et inédite proposée à tous les curieux qui acceptent « mindfulness » (en pleine conscience), n’importe quels sévices allant de la douche auto-bronzante à la cabine de congélation. Demain, on rase mais pas gratis. Read the rest of this entry »

NODALETO CONTRE-PIED

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Fallait-il discriminer les enfants d’un discriminant ? Le même, qui une fois votre père décédé, n’a même pas eu la courtoisie de répondre à votre courrier écrit avec soin de votre plume sergent major. Usuellement, je n’agresse pas les gens par un texte d’humain de contrefaçon, et les petites vengeances qui sont légion dans ce monde de la mode ne me concernent pas et ne viennent jamais entacher ma plume.

Alors, Madame Julia Toledano, fille de Monsieur Sydney Toledano, vous vous lancez dans le domaine de la chaussure de luxe ! Comme quoi, même avec un diplôme d’avocat, on peut choisir de devenir une créatrice d’accessoires, mais le seul rapport, que j’y vois, serait une mise à pied ou mieux un marchepied ou encore un « gay pied » peut-être.

Probablement, votre père qui voulait faire de vous une avocate, car sûrement, lui-même, aurait voulu l’être. C’est souvent ainsi pour les parents, qui à cause de leur activité soutenue et trop prenante, ne se rendent pas compte que la chair de leur chair pourrait s’exprimer autrement. Mais, avec ce sentiment de toutes ces jeunes générations qui ne souhaitent plus être noyées dans un groupe multinational à faire des actions qui ne seraient visibles que plusieurs années après avoir été virées, vous choisissez de changer de voie et cela ne m’étonne pas.

Voici donc une première collection, qui sera disponible dans les prochains mois sur Internet et dans quelques points de vente à Paris : à commencer par le Bon Marché Rive Gauche. Cela n’étonnera personne ! Nodaleto, anagramme de Toledano, offre un look qui tranche avec les poulaines des créateurs actuels. Enfin, nous pouvons sortir du carcan de la Sneakers de toutes formes et de toutes couleurs. Voici une chaussure avec un vrai look et au talon épais qui doit être confortable à porter toute la journée, me dit ma fille qui n’a que 22 printemps. Un bout rectangulaire pour une collection carrée, me voilà replongé dans l’époque de « Woodstock ». Grand Dieu ! Comme je suis vieux me dirait certainement la créatrice ! Read the rest of this entry »